LE DÉNI CULTUREL ET LE TERRORISME INTELLECTUEL, LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ.

 

Cela fait cinq ans que nous vivons sous la menace terroriste, que nous comptons nos morts, nos blessés, nos attentats, nos fichés S, nos éventuels revenants de Syrie, nos pro Charia.
Cinq ans que nous sommes dans le renoncement, car prendre conscience des dangers qui nous menacent, serait selon certains un appel à la guerre civile.

Cinq ans que d’autres nous expliquent, après avoir été dans un déni criminel et avoir entretenu ce déni à coup de terrorisme intellectuel et réduction ad hitlerum, que finalement l’application d’une laïcité inclusive réglera le problème de l’islamisme dans notre société.
D’autres défendent une laïcité sans adjectif, mais en réalité le totalitarisme qui nous menace n’est pas que religieux et de fait, notre indispensable Laïcité n’est pas armée complètement pour lutter contre ce totalitarisme.

Si en 1930, des quartiers en France sous domination culturelle de binationaux franco allemands s’étaient radicalisés dans le national socialisme, la loi de 1905 aurait été utile pour empêcher le port du brassard nazi à l’école et peut être dans la rue, si le nazisme avait été une religion.
Mais en aucun cas la loi de 1905 aurait été en mesure d’empêcher des communautés complètes d’adhérer aux fondamentaux nazis.
Un enfant qui est confronté à un discours à l’école n’est pas une feuille blanche, il est sous l’emprise d’un contexte familial et local, deux visions du monde s’affrontent et la peur du conflit de loyauté joue un rôle important.

Et c’est là tout le problème, nous n’avons pas d’absolu à offrir à beaucoup d’enfants de la République dont les parents sont de culture ou de religion musulmane, de même beaucoup de jeunes de culture judéo-chrétienne sombrent dans une conversion suicidaire séduits par les valeurs conservatrices et la quête de sens qu’offrent le tribalisme islamiste protecteur et son paradis, terre promise des ténébreux barbus.

En réalité la guerre a commencé en 1989 et est multidimensionnelle, elle est culturelle, idéologique et militaire, et elle touche toutes les strates de la société française.

Les violences djihadistes ont flambé suite à trois moments historiques forts pour l’islam politique:

-En premier lieu lors de la guerre civile algérienne avec Khaled Kelcal et le gang de Roubaix, et ces attaques avaient été précédées d’un investissement idéologique, arrivée des voiles par des binationaux algériens en lien avec le Front Islamique du Salut, et arrivée coordonnée des paraboles des pétromonarchies qui accompagnaient les imams de ces pays.
C’est aussi à partir de cette époque que les émeutes urbaines se sont multipliées, nos « jeunes » s’étaient identifiés aux palestiniens et nos policiers et pompiers devenaient Tsahal, et dans leur imaginaire abîmé et malade, des représentants d’un État raciste organisant l’apartheid. Ces violences identitaires furent expliquées par le social par la gauche.
La perte de terrain progressive du FIS en Algérie entraîna un recul des volontés djihadistes sur notre sol, de plus la philosophie de l’époque se revendiquait de vouloir « terroriser les terroristes » comme l’avait affirmé Charles Pasqua en 1987.

La deuxième grande poussée djihadiste eut lieu après les attentats du 11 septembre mais ne toucha pas la France qui refusait de suivre les USA dans la seconde guerre du golfe. Toutefois de nombreux français musulmans s’engagèrent pour le djihad et l’idéologie islamiste fut requinquée dans les banlieues françaises suite à la destruction des tours jumelles du World Trader Center ainsi que par les attentats de Madrid et Londres.
L’islamisme se nourrit du sang de nos innocents, de nos humiliations, du mépris de ses martyrs face à la mort.
La famille Merah s’est décomplexée suite à ces victoires sanglantes.
Le gang des barbares est aussi un produit idéologique social de cette matrice destructrice.
Le diagnostic alarmant des territoires perdus de la République date de 2002, mais il fallait taire cette réalité, Jean Marie Le Pen était au second tour de l’élection présidentielle et Lionel Jospin mordait la poussière sous le tapis de prières des voilées qu’il avait refusé de combattre.

La troisième vague djihadiste est arrivée après la constitution du califat islamique, de DAESH, qui démultiplia les confiances avec ses conquêtes territoriales mais aussi l’exemple de Mohamed Merah, djihadiste de transition entre Al Qaida et le califat qui devint un modèle pour de nombreux jeunes musulmans en quêtes identitaires éduqués à l’idée d’une France raciste et coupable de toutes leurs turpitudes.
Il ne s’agissait pas de loups solitaires mais de réseaux tribaux comportants des familles, des fratries.
Cette troisième vague fut la plus violente et la plus régulière dans la récurrence, dopée par la territorialité de la maison mère au Levant qui tenait en respect les plus grandes puissances militaires.

Pendant que les djihadistes tuaient sur notre sol, l’idéologie progressait dans une partie de la jeunesse française. Elle prend des chemins connus et d’autres plus surprenants.
Les chemins connus sont les mosquées salafistes et fréristes, les sites internet, des contextes familiaux avec des familles qui évoluent dans un autre système de valeurs que le nôtre.
Les chemins surprenants sont dans nos universités où de futurs cadres islamistes et indigénistes sont formés sous le regard attendri de sociologues et islamologues acquis à leurs causes.
De même nos administrations et nos municipalités sont infiltrés par nos ennemis qui œuvrent à saper de l’intérieur nos fondamentaux républicains avec l’aide d’élus complices ou inconscients.

Il semble que nos défenses immunitaires soient déficientes pour lutter contre ces éléments pathogènes infiltrés dans l’organisme d’une vieille nation qui cultive depuis près de 40 ans la criminalisation de son drapeau, de son hymne, de son histoire, et la haine de sa majorité culturelle historique.
Nous n’avons pas qu’un problème d’islamisme, nous avons aussi des problèmes d’indigénisme, de grande délinquance avec caïdat dans les quartiers, d’économie parallèle qui ringardisent la méritocratie, de harcèlement de rue, de conspirationisme chronique, et de remise en cause de fondamentaux scientifiques.
Une contre société avec des normes socioculturelles antagonistes aux nôtres s’est constituée et nous refusons de montrer et de voir le monstre dans sa nudité.
Nous posons un voile laïque de pudeur sur le volet religieux, nous défendons un tissu de mensonges sociaux sur les phénomènes de délinquance, nous cachons l’antisémitisme culturel des banlieues, nous imposons une très dissuasive omerta dans l’éducation nationale avec menaces de mort sociale.
Nous offrons notre amour inconditionnel à nos ennemis et cultivons avec passion notre propre haine destructrice, nous faisons le vide culturel et nous avons jeté les symboles de la patrie dans une fosse septique et nous nous pinçons le nez chaque fois que quelqu’un ose les brandir.
Nous les avons offert au FN afin de mieux les diaboliser.
Sans la récupération de nos fondamentaux de civilisation, nous perdrons face à nos ennemis, ils ne feront qu’une bouchée du « Laicistan » aseptisé et neutre.
Une série de lois et de dispositions légales qui séparent le politique du spirituel ne disent rien du spirituel quand celui finit par être détruit et laisse place à un totalitarisme qui bénéficie d’une immunité religieuse.
La laïcité et un universalisme sans socle culturel autre que la mondialisation sans âme sont voués à l’échec face à un islam identitaire très marqué qui importe ses codes alimentaires, vestimentaires, linguistiques, idéologiques, sa division du monde dans l’espace public et la sphère intime qu’il ne sait séparer.

Les leviers politiques et régaliens doivent défendre notre bien commun, notre essentiel, notre sécurité, car sans sécurité, pas de liberté. Notre insécurité est physique, culturelle et intellectuelle, on ne peut pas être Charlie sans être Churchill au préalable, sinon on ressemble aux chrétiens pacifiques jetés dans la fosse aux lions.
Le martyre républicain fait l’affaire de nos ennemis.

L’islamisme est fort chez nous car nous n’aimons plus notre pays et que nous n’avons plus de fierté, nous ne valons pas l’ombre des femmes kurdes.
Il ne s’agit pas d’appeler à la guerre civile mais d’appeler les politiques à leurs responsabilités.
Ils devraient être nos dévoués obligés et vivent de nos impôts, ceux ci ne doivent pas servir à financer sur notre sol la matrice idéologique de nos ennemis et surtout doivent être mis au service de notre sécurité et servir à faire des nouveaux venus et de leurs descendants de bons citoyens.
On abandonne pas des bons citoyens pour ensuite s’étonner qu’ils votent FN.

Aujourd’hui nous finançons partiellement des mosquées, des bourses d’études pour des doctorants islamistes dans nos universités, nous payons des redevances pour que le service public invite des islamistes et des indigénistes à faire leur propagande à heures de grandes écoutes.
Nous finançons sans aucun résultat des programmes de déradicalisation après avoir autorisés et financés en partie des associations salafistes dans nos quartiers.
De même on dépense en notre nom, des fortunes dans la politique de la ville sans résultats, nos banlieues sont des poudrières prêtent à exploser où régulièrement armes de poings, kalashnikov, mortiers, lance roquettes parfois, sont saisis.
Selon une étude faite en 2012 par Jacques Bichot, professeur émérite à l’université de Lyon 3, qui a fait publier ses travaux par l’Institut pour la justice, un organisme d’analyses privé, la délinquance et le crime organisé coûteraient plus de 150 milliards d’euros par an.
Toutes les 4 heures un pompier est agressé en intervention. Nos gardiens de prisons sont débordés et effrayés par les profils islamistes et violents des détenus dont ils ont la charge, ils réclament plus de moyens et de places de prisons.
Un lycée technique de Toulouse subit des agressions à l’intérieur de ses locaux de la part de caïds ultra violents.
Le syndicat de la magistrature de Nanterre déplore des agressions physiques répétées contre les juges.
Toutes les études et analyses faites par Hugues Lagrange (le déni des cultures) et Malika Sorel (le puzzle de l’intégration, décomposition française) ont été ignorées car politiquement dérangeantes et hors du champ marxiste et matérialiste d’une classe politique imprégnée d’un gauchisme culturel hégémonique à la limite du terrorisme intellectuel.

Une grande partie de l’endettement annuel est consacré à l’entretien et le développement d’une contre société qui a pour objectif de détruire la France coupable d’être la France.

Cette contre société a développé des normes socioculturelles provenants des pays d’origine de leurs habitants structurés autour d’un islam identitaire fort.
Caïds de quartiers, islamistes, indigénistes et djihadistes sont des émanations de cette entité, et les Bellatar, Diallo, Bouteldja, Ennasri, Mehdi Meklat, Médine leurs ambassadeurs médiatiques et politiques.
Nos impôts financent des partis politiques qui voient nombre de leurs membres détourner notre argent afin de s’en servir pour l’offrir à nos ennemis.
Depuis près de 30 ans, nous sommes confrontés à une destruction interne de notre pays et celui ci est en déficit de défenses immunitaires, il a développé une maladie auto immune qui consiste à se retourner contre son propre organisme et à déclarer comme ennemi toute personne dénonçant cet état de fait.
Notre ennemi est intimidant et dissuasif et oblige la classe politique et médiatique mais aussi nombre d’acteurs économiques et une partie des intellectuels à maquiller la réalité afin de présenter l’occidentophobie, la haine de soi comme une réaction légitime à une pseudo islamophobie.
Comme dans la collaboration avec le nazisme, certains n’en font jamais assez pour ne pas déplaire à l’ennemi, au nouveau maître.
Toute la question est de savoir si cette partition en cours est le fruit d’une série opportuniste de mauvais choix politiques ou d’une stratégie au long cours mûrement réfléchie.

S’opposer de façon systématique à cette partition en cours entraînerait des émeutes urbaines voir une guerre civile. Demander aux responsables politiques la reconquête par la République de ces territoires cédés à l’ennemi, vous vaut un procès en démonologie proche de l’inquisition.

Il semblerait qu’on craigne plus de déranger nos ennemis dans leur progression totalitaire que de compter nos morts et nos blessés.
A l’insécurité physique et culturelle s’est adjoint l’insécurité intellectuelle.
Le plus grand service que rend l’intelligentsia politico-médiatique à cette contre société est de maquiller le réel afin de le rendre plus acceptable en attendant d’être en situation de domination pour contraindre par la force, le courageux franc tireur qui osera dénoncer ce réel afin de le tuer socialement voir de le rééduquer.

L’objectif n’est pas de sauver les islamistes, les indigénistes et les caïds de leurs violences mais de nous en protéger définitivement, ils ne sont pas des victimes, ils sont une menace permanente.
Ça n’est pas le soldat Allah qui doit gagner, ça n’est pas le musulman, sorte de « nouveau juif » sanctuarisé qui doit être protégé, c’est la civilisation qui doit l’emporter contre la barbarie.
C’est le citoyen, quelque soit son choix de conscience qui doit être protégé contre l’islamiste, le djihadiste, le caïd.

Mais comment faire revenir la civilisation, les lois de la République, la laïcité dans des territoires où l’on est incapable d’assurer la sécurité des pompiers, des médecins et infirmiers libéraux?

Depuis les attentats contre Charlie Hebdo et le massacre du Bataclan, de nombreuses associations laïques s’emploient à défendre la laïcité et la promeuvent.
Mais ils la promeuvent auprès de citoyens convaincus et leurs principales cibles concernent les émanations politiques de l’islam qui ont infiltrées les partis politiques, les conseils municipaux, les administrations, les syndicats, les universités, les médias.
C’est une stratégie compréhensible et légitime car nous assistons à la mise en place d’élites islamistes et indigénistes qui ont pour objectif de récupérer les clientèles communautaires musulmanes créées en grande partie par la gauche clientéliste pour des raisons électorales. Dans cette histoire, la droite et le patronat ont aussi leurs parts de responsabilité en important des populations très religieuses peu qualifiées et peu exigeantes pour faire baisser le coût du travail.
Des partis islamistes commencent à s’implanter de façon confidentielle dans le paysage politique, n’est ce pas comme cela que le FN a commencé?
Ces partis vont lancer une OPA sur la gauche et la faire disparaître, et pour faire perdre la droite, beaucoup sont prêts à s’allier avec le diable au nom des damnés de la terre. C’est la suite logique de la stratégie Terra Nova.
Nous aurons dans les 15 années à venir des formations islamo-gauchistes et indigéno-marxistes qui domineront la gauche face à un parti européiste mondialiste au service des intérêts du CAC 40 et un parti de droite conservatrice risquant de récupérer des transfuges d’un FN qui va décliner.
Le danger est perçu comme une menace mortifère par la gauche laïque militante qui démultiplie les tribunes afin de qualifier ces entités politiques comme une nouvelle extrême droite française alors qu’elles sont internationalistes.

Le combat laïque sert donc pour le moment à faire reculer cette échéance mais ne peut rien contre l’évolution de la contre société que la nation héberge et dont les représentants politiques inquiètent les dirigeants des associations laïques qui sont tous de gauche.

Les gamins des quartiers abandonnés aux islamistes et aux caïds se fichent comme d’une guigne de l’éviction de Rokhaya Diallo au conseil numérique, beaucoup ne connaissent même pas son existence! Ils continuent d’avoir gain de cause, les enfants juifs sont obligés d’éviter l’école publique, les professeurs se censurent pour ne pas provoquer leurs élèves, les élus insistent pour que la police ne rentre pas dans certains quartiers.

Le grand danger est que cette contre société violente et sectaire continue de progresser et nous n’avons aucune prise sur elle.
Nos tribunes, nos livres, nos interventions télévisées n’y feront rien.
Dans les années à venir, peut être qu’il y aura moins d’attentats, le déclin en cours de Daesh peut ajourner les ambitions djihadistes, l’islamisme en profitera pour continuer silencieusement son travail de sape et de main mise sur les consciences.
La contre société continuera de gagner en puissance, et lors de la prochaine déflagration djihadiste dans le monde musulman, nous serons touchés très violemment car nous aurons refusé de voir le monstre dans sa nudité tel qu’il est, effrayant, ultra violent et sans aucune empathie pour ceux qui lui ont fait la courte échelle.

Commentaires

1 réfléxion sur “LE DÉNI CULTUREL ET LE TERRORISME INTELLECTUEL, LES ENNEMIS DE LA LIBERTÉ.

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