Lettre de la France de Marianne à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale au sujet des réunions interdites aux blancs.

Paris, le 1er mai 2018

 

Monsieur le Ministre de l’Education Nationale,

 

Nous vous envoyons aujourd’hui un courrier pour manifester notre étonnement et notre indignation face à la problématique actuelle au sein du milieu universitaire français. Nous, à savoir La France de Marianne, une association laïque qui se bat jour après jour pour la défense de la France et de la République et qui porte haut ces idéaux que nous considérons comme essentiels pour l’avenir de notre patrie. A notre niveau, nous tentons d’informer et d’alerter, tant que faire se peut, sur la déliquescence de l’unité nationale et sur l’avancée du communautarisme et de l’islamisme au sein de notre nation. Et c’est à ce titre que nous écrivons cette lettre.

 

Vous n’êtes pas sans savoir que différents courants et tendances se sont installés au sein de l’université française et que certains UFR et syndicats sont pris à partie par des mouvements indigénistes, racialistes, voire islamistes. Nous pensons ici notamment à l’UNEF, principal instigateur des blocages récents, mais également au Parti des Indigènes de la République, aux mouvements féministes dits « intersectionnels » ou encore à différentes associations en lien avec les Frères Musulmans. Nous rappelons ci-après plusieurs réunions significatives ayant eu récemment lieu au sein des universités françaises.

 

Les 11 et 12 avril 2018 ont eu lieu à l’Université de Nantes deux réunions en non mixité raciale, pour reprendre l’expression utilisée, par le « Collectif féministe racisé.e.s de l’université de Nantes en lutte ». Il s’agit en l’espèce de réunions ségrégationnistes interdites aux personnes « non racisées », c’est-à-dire excluant les individus de couleur blanche.

 

Ce ne fut hélas pas l’unique cas de ségrégation utilisant indument des locaux universitaires publics, normalement ouverts à tous selon les principes mêmes de notre République.

 

En effet, à l’Université de Paris 1 Sorbonne, une réunion organisée par le Parti des Indigènes de la République devait se tenir le 20 avril 2018 sur les thèmes de « l’homoracialisme » et de « l’impérialisme gay », néologismes visant à exprimer que l’homosexualité est une notion occidentale et coloniale afin d’asservir et « d’homosexualiser » les populations dites « racisées », justifiant ainsi une violente homophobie dont la présidente de ce mouvement, Houria Bouteldja, est coutumière. Une réunion indigne de notre République sur fond, encore une fois, de racisme anti-blanc. Annulée suite à l’évacuation de la faculté le même jour, elle a été reportée au lundi 23 avril 2018 à l’Université de Nanterre.

 

Il nous paraît important de préciser l’ambiance fortement empreinte de racisme et d’homophobie à Paris 1 durant les blocages, comme en témoignent les nombreux tags ayant défiguré les murs de cette université et dont vous trouverez les photographies en pièces jointes. On y voit des inscriptions aussi tolérantes, respectueuses, laïques et républicaines que « français = pd », « pour un califat auto-géré », « un bon flic est un flic mort » ou encore « fuck white people ».

 

Tous ces évènements se produisent dans un contexte particulier, suite au refus pur et simple de l’un des grands syndicats de l’éducation nationale, Sud Education 93, de rendre hommage au lieutenant-colonel Beltrame, mort en héros lors de l’attentat de Trèbes, ce même syndicat qui proposait quelques mois auparavant en son sein des stages « en non-mixité raciale pour analyser le racisme d’Etat », notion aussi farfelue que ségrégationniste. Dans la même veine communautariste, nous notons également les 20% obtenus par la liste des frères musulmans lors des élections universitaires à Orléans le 3 avril 2018.

 

Dans un contexte aussi fortement communautariste et raciste, il n’est donc pas surprenant de voir se manifester ces sursauts de violences, faisant écho aux volontés racialistes et séparatistes des nombreuses associations formant cet axe de la ségrégation.

En revanche, ce qui nous étonne, c’est le fait que ces manifestations soient non seulement tolérées, mais également autorisées. Et que grand nombre de ces associations sont également subventionnées par les derniers publics. L’argent destiné à soutenir ces tendances séparatistes étant visiblement épargné par ces volontés de scinder la société française.

Non seulement cela nous étonne, mais surtout cela nous inquiète que dans un pays dont la devise est « Liberté, égalité, fraternité » et où hommes et femmes de toutes couleurs, races et orientations sexuelles sont en principe égaux comme le précisent nos textes de loi officiels, on permette d’organiser des manifestations et des colloques parfois violents visant à instaurer et légitimer une séparation des races et différentes catégorisations au sein de la société française.

 

Je vous prie de recevoir Monsieur le Ministre, au nom de l’association la France de Marianne, l’expression de mes respectueuses salutations.