Une justice complice de la conquête islamique en France ?

Yves Mamou dans son interview par G-W. Goldnadel sur La France Libre TV le 21 Octobre 2018 s’exprime notamment sur le rôle de la justice dans la transformation de la société française, le refus de prendre en compte les aspects politiques de toutes les agressions que l’islam conquérant fait subir à La France, qu’elles soient de l’ordre de la violence symbolique, comme le voile que l’islam conquérant voudrait imposer partout, ou dans les violences physiques terroristes, attribuées à des déséquilibrés sans lien idéologique avec l’islam.

Je livre ici une réflexion embryonnaire de ma part. Mais il faut avoir en tête selon moi que le rôle de la justice n’a jamais été d’être juste, ni de faire régner ce que l’homme ordinaire animé de la décence commune appelle justice. Le rôle de la justice est d’assurer l’ordre social, d’être l’auxiliaire du pouvoir politique pour assurer la pérennité de l’ordre social et politique qui est nécessaire à l’ordre établi pour se maintenir et se perpétuer.

Il faut éviter que le peuple se révolte. Or le peuple a soif de justice. ll faudra donc rendre justice en conséquence. Or l’apparence de la justice seule parfois est nécessaire. Le peuple peut être trompé lorsque les apparences sont contre un justiciable. Une justice paresseuse pourra alors le condamner sans trop se fatiguer et assurer ainsi son rôle de gardienne de l’ordre social.

En tant qu’auxiliaire du pouvoir politique pour en assurer la pérennité, elle épargnera les forts et frappera les plus faibles. Ainsi la justice s’adaptera aux changements politiques les plus radicaux. Le pouvoir nazi n’a pas eu de problème ou trop de difficultés à trouver les juges pour appliquer ses lois et réprimer avec la dureté et la violence que l’on sait les opposants et appliquer à la population la répression nécessaire à l’imposition et au maintien de la dictature. Les mêmes juges redevinrent juges de la nouvelle démocratie allemande après 1945. On sait comment les juges français prêtèrent serment au Maréchal Pétain en France.

Il est dans la nature de la magistrature d’être l’auxiliaire du pouvoir et de le servir pour assurer la stabilité et l’ordre dans la société.

De nos jours en France, où deux visions de notre pays coexistent et sont en lutte, celle de la France telle qu’elle fût de tous temps, et celle de la nouvelle France multiculturelle islamisée, nombre de juges ont déjà choisi le camp du plus fort, celui de l’islam conquérant. Il n’est pas encore le plus fort dans les faits, mais idéologiquement il l’est déjà par la haine de soi, la repentance imposée à la France, la criminalisation de son Histoire, en regard de la glorification de l’Islam dont les Lumières seraient à l’origine de la civilisation européenne, associée à la victimisation des populations d’origine immigrées musulmanes. L’islam est aussi le plus fort sur le terrain dans les quartiers où la police ne rentre plus et où il fait régner sa loi avec les caïds, les imams, les islamo-trafiquants.

Notre justice prend acte d’où souffle le vent de l’Histoire et dans quelle direction et choisit ainsi son camp: celui de la protection de l’islam politique avec l’acceptation du voile, de la burka, du burkini, la promotion du regroupement familial, la psychiatrisation des actes de violences terroristes ou individuels commis pourtant au nom de cette religion, le djihad judiciaire à l’encontre de ceux qui décrivent cette situation.

Le choix de nos juges, du conseil d’Etat jusqu’aux juges d’instruction est le reflet de leur perception d’un rapport de force historique à l’oeuvre en ce moment. Ils sont les auxiliaires du pouvoir politique en cours de migration de la France telle que nous l’avons connue à celui d’une France où l’islam tiendrait une place éminente. Ils sont les auxiliaires de la libanisation de la France.

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