Les réseaux de la colère.

La quinzaine qui vient de s’écouler est riche en enseignements et peut devenir le point de bascule d’une nouvelle approche envers l’islamisme.

La séquence qui a suivi le massacre des 4 fonctionnaires de la préfecture de police par un islamiste qui cachait peu ses sympathies pour le salafisme et les tueurs de Charlie Hebdo, démontre plusieurs faits indiscutables :

Le gouvernement, par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur, utilise des protocoles de communication « standards » après chaque tuerie djihadiste ou agression gratuite au couteau lorsqu’elles concernent un tueur solitaire. À savoir l’explication psychiatrique comme ce fut le cas pour le meurtre barbare de Sarah Halimi, l’assassinat de Trappes, la tuerie de Strasbourg,  la mise à mort de Thimothy à Villeurbanne, l’agression des militaires de l’opération sentinelle à Lyon.

Si je résume un peu la situation avec ce massacre à la préfecture de police:

Le ministère de l’intérieur a tenté d’étouffer des faits graves et des informations précieuses et très compromettantes sur le fonctionnement des services de renseignement antiterroriste.

À savoir qu’un salafiste proche d’une mouvance islamiste prônant l’instauration d’un État islamique en France était habilité secret défense et avait été signalé pour sa sympathie envers les tueurs de Charlie Hebdo.

Que sa compagne voilée savait qu’il allait égorger ses collègues et qu’elle ne l’a pas dénoncé.

Que des policiers ont organisé des fuites d’informations via des sites internet afin de contourner la rétention de ces éléments graves pour la sécurité de la Nation, de notre sécurité à chacun d’entre nous.

Que parallèlement les médias mainstream ont épaulé le ministère de l’intérieur dans l’enfumage et la volonté de discréditer les infos qui fuyaient. Qu’un journaliste de France 2 a subi des intimidations professionnelles de la part de sa hiérarchie pour avoir fait du journalisme de terrain tout en refusant de reprendre le protocole de communication imposé par les séides médiatiques au service du pouvoir et pétris de progressisme.

Pire, que des citoyens sont venus via leurs comptes Facebook, jouer la police de la pensée et ont mis leurs costumes de nervis numériques pour taxer de menteurs, de complotistes et de racistes islamophobes ceux qui ont très vite compris que le ministre de l’intérieur mentait et que les médias appuyaient ses mensonges.

Parallèlement nous savons que ce gouvernement comme les autres ayant exercé sous l’autorité des 3 derniers Présidents, collabore et obéit aux directives des théocraties musulmanes qui investissent sur notre sol la mise en culture du fréro-salafisme depuis plus de 30 ans.

Tout cela intervient au lendemain de convention de la droite qui vit sonner l’hallali contre Eric Zemmour après ses violentes charges contre le progressisme, l’islam et le pacte liant les universalismes marchand et islamique ! Il dénonçait aussi la puissance de la machine de propagande progressiste capable de mieux donner la parole à un dissident pour mieux le diaboliser et l’isoler.

Comme pour lui répondre, les menaces de mort physique répondaient à l’outrance et les menaces de mort sociale venaient donner raison à l’impétueux journaliste. RTL a viré Zemmour et une palanquée d’annonceurs ont fait pression sur CNews et Paris Première pour que ces chaînes se séparent du sulfureux polémiste!

Le contournement de la censure médiatique par les réseaux sociaux a eu raison des mensonges d’État dès les premières heures!

Les calamiteuses prestations de Castaner, de nos échotiers et des sempiternels experts payés à palabrer avec les mêmes éléments de langages depuis 2015, ont autant éclairé les citoyens que du jus de chique craché dans un café bien tassé.

Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes!

Le salafisme quiétiste n’est pas compatible avec la République, ni le salafisme piétiste, attentiste, dentiste ou urgentiste!

Qu’on soit bien clair, il est la salle d’attente du djihâd.

Curieusement, depuis 2015, les politiques et les médias mainstream ont multiplié les déclarations énamourées et autres explications contorsionnées pour dédouaner le salafisme de toute responsabilité dans la propagation de la chariaphilie au sein de la population musulmane de ce pays, jusqu’à nous envoyer des pseudos experts en déradicalisation et des islamologues musulmans pour venir innocenter ces « orthodoxes » au look quelque peu « old school » les faisant passer au mieux pour l’équivalent de Rois mages perdus dans un espace temps ou au pire pour des « manif pour tous » au système pileux généreux.

Mais les résultats de ce déni sont effrayants, et dépassent le cadre du seul salafisme, être originaire de l’immigration extra européenne et avoir un comportement anti républicain ou hors la loi, amène à des protections surréalistes voire à des discriminations ultra positives. Une nouvelle méritocratie qui voit le salafiste ou le caïd violent comme une victime devant subir une réparation sociale.

En France quelqu’un qui se convertit à l’islam et se réjouit des attentats djihâdistes peut entrer dans la cellule antiterroriste.

En France un jeune qui caillasse des bus, brûle des voitures ou fait du trafic de drogue peut entrer à la RATP, à la mairie de sa municipalité, être médiateur entre la police et les « jeunes ».

En France un rappeur qui appelle à tuer des flics, des juifs, des bébés blancs, des homosexuels et à violer des blanches, peut être encensé par la fine fleur du monde de la culture et être sanctifié par la magistrature.

En France, un salafiste peut être bagagiste dans un aéroport.

En France des « jeunes » peuvent utiliser des tirs de mortiers contre la police mais ça n’est pas une guerre civile, c’est un fait divers où des « racisés » luttent contre le racisme systémique.

En France, des « racisés » peuvent appeler à la guerre civile sur les réseaux sociaux, souhaiter gazer les blancs, cela ne suscite aucune réaction épidermique.

En France un fiché S peut se présenter aux élections municipales.

En France faire une synthèse de tout cela, en faire le simple constat clinique, c’est appeler à la guerre civile et peut vous emmener au tribunal.

Pourtant au vu de la dangerosité de l’idéologie salafiste, certains principes de précaution relèvent de l’évidence, mais les progressistes ne l’entendent pas de cette oreille et pour eux il vaut mieux des gens égorgés et quelques tueries qu’un odieux amalgame, n’est ce pas?

On n’est jamais trop prudent quand on est bien pensant.

On parle parfois de déni face au salafisme !

C’est très indulgent de parler de déni.

Quand on tente de dissimuler et de discréditer toute voix dissonante c’est qu’on est complice.

Seulement l’islamisme qui menace les gueux et leur pourrit la vie, c’est pas grave, mais quand cet islamisme qu’on a protégé en utilisant des islamologues musulmans et des convertis à l’Islam payés rubis sur l’ongle avec nos impôts pour nous conter la quiétude du salafisme pendant que les parlementaires socialistes s’opposaient à l’interdiction du salafisme en France, oui quand cet islamisme peut affaiblir la police qui est le dernier rempart qui protège l’État, là il y a de quoi s’inquiéter.

J’avais expliqué il y a deux ans, que la prochaine étape était de s’attaquer aux policiers et aux militaires afin de terroriser les forces de l’ordre et de favoriser le sentiment d’abandon de la population.

Si les adresses qui étaient sur les clés USB ont été transmises à des réseaux djihâdistes, attendez vous à ce que des policiers soient massacrés chez eux dans d’atroces conditions comme ce fut le cas en Algérie dans les années 90.

Le pouvoir algérien fut dans l’incapacité de protéger sa population car il ne parvenait plus à protéger ses propres policiers et militaires.

Malgré tout cela, des « musulmans éclairés » viennent au secours du salafisme et agitent l’épouvantail du maccarthysme pour dissuader toutes formes de rétorsions contre ce mouvement.

Ce double cliquet de l’islam, le frère musulman et le musulman de fraternité « républicaine ».

Le premier organise le séparatisme, le second propose son plan de concorde tout en dénonçant la moindre réaction hostile au djihâd et au salafisme. On se souvient de Boubakeur demandant le recyclage d’églises en mosquées peu après Charlie pour calmer le sentiment d’injustice dont souffrirait les musulmans.

On pense à Oubrou et sa charia de minorité ou d’attente proposée après le Bataclan.

Ces pontes religieux activent la paranoïa victimaire indispensable carburant du djihâd et cautionnent implicitement les violences en les tenant comme résultats d’une « islamophobie » prégnante de notre pays envers les musulmans.

La seule vraie opposition, le seul véritable mouvement de résistance face à l’islam politique se trouve sur les réseaux sociaux, certes de différentes façons et selon des obédiences idéologiques diverses.

Les derniers remous islamistes concernent l´affaire de la femme voilée au Conseil Régional de Franche Comté où un élu du RN l’a invitée à retirer son voile. Elle n’était pas hors la loi mais symboliquement ce voile noir et très couvrant signifie quelque chose. Si le lynchage de l’élu s’est fait dans les règles de l’art de façon très convenue et pavlovienne, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique gronde et le fait savoir via Twitter et Facebook, la pression est telle que le franc tireur du RN a réussi à créer un débat qui mine la majorité présidentielle et peut amener à l’exclusion d’Aurélien Taché, fervent défenseur du voile et éternel annonciateur d’une collapsologie franchouillarde anti musulmane. Ce débat est salutaire et attendu par 66% des Français qui sont opposés à ce voile chez les personnes accompagnant des enfants.

Les réseaux rebelles et en colère font du bruit et ont poussé médias et responsables politiques à admettre des réalités très inquiétantes. Certes Libération, Le Monde, Le Nouvel Obs et les Inrocks continuent leur propagande qui relève à la fois de la dhimmitude, du déni et de l’entêtement idéologique au détriment d’une réalité apocalyptique qu’ils ont contribué à entretenir depuis plusieurs décennies. L’opinion publique n’est pas dupe et se sert de sa seule arme à sa disposition, les réseaux sociaux.

La mauvaise passe de Vikash Dhorasso.

Cher Vikash, permets moi avant tout de te tutoyer, nous sommes de la même génération, nous avons le même Baccalauréat, un BAC A1, tu as été un excellent footballeur, j’ai joué aussi au foot, au même poste que toi, mais à un moindre niveau. Entre footeux on se tutoie, et puis on est citoyens du monde paraît il, le vous est une frontière qu’il nous faut abolir.

J’ai beaucoup aimé le footballeur que tu as été, milieu de terrain offensif qui éclairait le jeu de ses ouvertures géniales, tu étais un orfèvre de la passe décisive comme on en vit rarement depuis Platini et fut barré par Zidane aux plus hautes responsabilités en équipe de France.

L’intelligence de jeu qui te caractérisait ne fut pas récompensée à sa juste valeur, et aujourd’hui c’est ton intelligence que tu gâches dans les immondices de l’indigénisme et du racialisme des plus dangereux en te faisant idéologue de salon pour mass média producteurs de clashs à peu de frais.

   

L’œil est toujours aussi vif mais la parole est plombée par des contre vérités assumées  avec un culot qui me laisse à penser que tu es victime d’une propagande idéologique très efficace et que tu souffres de lacunes en histoire. Ce domaine de l’Éducation Nationale étant aux mains de marxistes, ceci explique cela.

Mais peut-être n’est ce qu’une partie de poker menteur…

Je t’ai longuement écouté dans une interview de près de 2 heures sur Thinkerview, tu valides les propos de Thuram mais tu affirmes en plus être pour une immigration illimitée et contre les frontières.

À t’écouter toute l’Afrique peut venir en France, ça n’est pas un problème pour toi!

Je vais te rassurer, tu ne seras pas le seul à n’y voir aucun inconvénient, cela ne changera rien aux revenus des patrons du CAC 40, il y aura des effets observables très rapidement:

-Ce sont les retraites de nos mamans qui seront réduites pour financer les besoins des migrants.

-Le droit du travail sera détruit grâce à une main-d’oeuvre pas chère et qui ne porte pas une culture syndicale historique forte.

-Il y aura plus de violences, plus de regroupements communautaires et un fort recul du droit des femmes dans les quartiers sous la pression de cultures phallocratiques intransigeantes.

-La France périphérique sera encore plus privée de services publics pour tenir le budget de l’assistanat qui augmentera irrémédiablement.

-Les classes moyennes seront écrasées d’impôts.

Mais ton idée est que le sésame est le remboursement de l’histoire coloniale et esclavagiste de l’Occident qui aurait bâti sa civilisation sur des richesses que les peuples dominés n’ont jamais découvertes et des techniques qu’ils n’ont jamais créées. En fait les Français d’aujourd’hui qui n’ont jamais colonisé et mis en esclavage quiconque, doivent payer pour des élites françaises d’autrefois qui n’ont jamais enrichi l’État puisque puissances privées.

Tu te dis citoyen du monde, c’est très confortable d’être citoyen du monde dans une démocratie qui respecte tes droits les plus élémentaires, c’est plus compliqué de l’être dans la majorité des pays musulmans, ou en Corée du Nord.

On ne peut être citoyen du monde que si les libertés individuelles, les protections sociales et les fiscalités sont les mêmes partout sinon les règles du jeu sont faussées et déloyales.

Une obsession transparaît chez toi, tu dénonces le fait que l’on prend tous les prétextes pour taper sur l’islam !

Mais comme je suis un peu citoyen du monde comme toi, je juge l’islam sur ce qu’il produit sur les minorités religieuses non musulmanes, sur les femmes, sur les homosexuels, sur les athées.

Et on peut le dire, l’intolérance à l’altérité dans le monde musulman est systémique, le monde musulman persécute les non musulmans, les femmes et les homosexuels, comme dans nos banlieues curieusement…

Oui tu as compris, quand on arrive en France et qu’on refuse de vivre comme un « Français » on se replie sur sa culture d’origine, et les musulmans viennent de pays liberticides.

Que c’est compliqué pour une musulmane de se marier avec un non musulman sans l’obliger à se convertir ! Une intégration à l’envers! Cela ne signifie nullement que tous les musulmans rentrent dans cette dynamique, mais il y a un ordre culturel ambiant qui vient des pays d’origine.

Tu dis que le racisme anti blanc n’existe pas car il ne serait pas systémique !

Preuve en est que tu peux te balader presque partout sans problème en France.

Tu es un grand comique, tu n’es pas blanc et encore moins une femme blanche!

Car les tabassages de « gahouris » et de babtous fragiles sont réguliers, il y a même des morts par armes blanches! C’est donc la blanchité de lame qui est systémique!

Tu es contre les frontières et pour le droit à chacun d’aller où il veut et vivre comme il l’entend, tu fais ainsi le jeu du néolibéralisme que tu dénonces et qui veut importer des populations peu éduquées afin de faire baisser le coût du travail et appauvrir les classes populaires et moyennes de l’Occident en jouant sur ces différences de protections sociales.

Tu affirmes aussi que l’Occident s’est enrichi sur l’esclavage et la colonisation, et qu’il continue de le faire avec ses multinationales qui pilleraient les richesses de l’Afrique. Pourtant ce sont bien les pays arabes qui ont fait plier l’Occident en augmentant de 70% le prix du pétrole brut lors d’un choc pétrolier?

Les chocs pétroliers qui auraient provoqué le chômage de masse et le repli communautaire selon toi, sont bien de la responsabilité de pays non occidentaux.

Tu dis qu’on peut être Français sans aimer ce qu’est la France, en s’en foutant de la Marseillaise, de l’Arc de Triomphe, de Notre Dame de Paris comme ton papa. Pour toi il suffit de travailler et de vivre comme bon nous semble.

Évidemment que ton père, déraciné pouvait vivre sa culture et la majorité des Français sont assez intelligents pour comprendre cela. Ce qui est plus ennuyeux, c’est d’être un descendant d’immigrés de 3ème ou 4ème génération et de continuer à vivre comme au pays d’origine !

Imagine un quartier complet qui importerait le système de castes indiennes et la forte infériorisation des femmes? Ça ne serait pas acceptable, tout comme il est aberrant de vivre en France comme à l’époque du prophète Mahomet et de défendre la charia.

Mes grands parents arrivés d’Afrique du Nord en 1949, ont continué à vivre comme ils avaient toujours vécu près d’Oran, personne ne leur en a tenu grief, et leurs enfants et petits enfants se sont assimilés progressivement sans nier une partie de leur identité d’origine.

J’ai beau être moins citoyen du monde que toi, la destruction éventuelle des grandes pyramides d’Egypte, l’effondrement du Taj Mahal ou de la Statue de la Liberté, m’arracheraient des larmes.

Pour toi les dirigeants des anciens pays colonisés n’ont aucune responsabilité dans la situation économique alors qu’ils ont des comptes dans les paradis fiscaux et voient nos dirigeants leur faire des courbettes pour quelques contrats juteux et l’accueil des populations que ces nababs refusent de prendre en charge, car la France doit être l’État Providence de plus d’un milliard d’Africains et quasiment tout le Maghreb et le proche orient. Bon courage pour les 22 millions de Français qui ont encore un emploi en France et qui vont devoir financer le mondialistan en marche!

Les multinationales ne participant que très peu au financement de l’État, pourquoi veux-tu faire rembourser un éventuel pillage de l’Afrique à Kevin de Roubaix ou madame Ferreira de Saint Étienne? C’est bien l’OPEP qui fixe le prix du pétrole et du gaz? Et non Kevin et madame Ferreira!

Et l’argent de ce pétrole et de ce gaz part dans les poches de Mohamed Ben Salman et de sa richissime famille, dans celles du régime des colonels du FLN en Algérie, ou dans l’achat de la coupe du monde au Qatar!

Quand aux taxes payées sur ces énergies, elles servent à financer l’aide sociale, les services publics que Kevin et madame Ferreira voient se réduire comme peaux de chagrin, la soumission des élus devant les pétromonarchies au national et devant les caïds au local et les associations antiracistes qui ont formaté ton discours. Car oui le racisme systémique en France finance des associations antiracistes pour se faire taxer de choléra de l’humanité, de lèpre nationale.

Ce racisme systémique qui remplit les stades et t’a permis de devenir millionnaire, de te faire 390 000 euros de gains au poker.

Ce racisme systémique qui a reçu près de 15 millions de personnes issues de ses anciennes colonies et qui ont les mêmes droits que les Français « de souche », sécurité sociale, allocations familiales, APL, RSA, bourses nationales si nécessaire.

. C’est ce fameux racisme systémique qui a pris des mesures pour abolir l’esclavage, les appels à l’abolition ne résonnaient pas encore en Afrique où les tribus rivales vendaient des prisonniers noirs à l’esclavage. L’Occident a obtenu des libertés pour les femmes et les minorités raciales et autres dans une mesure inimaginable il y a 60 ans. L’Occident reconnaît et défend les droits de l’individu: nous sommes libres de penser ce que nous voulons, de lire ce que nous voulons, de pratiquer notre religion, de vivre la vie de notre choix.

Pas plus que l’Occident n’a besoin de leçons sur la supériorité des sociétés dans lesquelles les femmes sont maintenues dans la soumission sous la charia, subissent des mutilations génitales, sont lapidées à mort sous l’accusation d’adultère, et sont mariées contre leur gré à l’âge de neuf ans, des sociétés qui nient les droits des prétendues basses castes, des sociétés qui exécutent les homosexuels et les apostats. L’Occident n’a pas besoin des homélies moralisatrices d’ambassadeurs  de sociétés qui ne peuvent fournir de l’eau potable ou des systèmes d’égoût, qui n’ont pas de services pour les handicapés, et qui laissent 40 à 50 pour cent de leurs citoyens analphabètes.

Personne ne va demander au monde musulman de rembourser 13 siècles de conquêtes, de colonisation, de razzias et d’esclavage.

Pourquoi?

Parce que les musulmans actuels ne sont pas responsables de ce que leurs ancêtres ont commis, comme nous ne sommes pas responsables de ce que les nôtres ont fait.

Le principe de responsabilité collective allié à la négation du racisme anti blanc est un permis de tuer n’importe quel blanc car porteur culturel d’un gène historique criminel, cela n’est pas acceptable.

Tu dénonces la conquête de l’Inde par les Britanniques et tu omets les 5 siècles de massacres commis par Tamerlan et ses successeurs, on parle de près de 80 millions de morts, ils sont sans doute moins morts et moins suppliciés car tués par des musulmans, il ne faut pas taper sur l’islam, mais sur les « blancs », unique cible, une cible systémique.

Comme souvent Vikash, tu as tenté une passe décisive, une passe au racialisme, c’est raté, pardonne moi pour cette interception et le tacle sévère mais correct, nous devrions être ensemble et jouer à la passe à 10, faire du tatane, du foot convivial comme autrefois.

Pour la forme, je te mets un carton blanc.

Reviens avec une belle passe la prochaine fois, c’est tout le mal que je nous souhaite.

David Duquesne.

Profanation politique: les migrants envahissent le Panthéon, par Yves Mamou.

Yves Mamou, ancien journaliste du Monde et ancien collaborateur au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribune, auteur de l’ouvrage sur l’islamisme, Le grand abandon, revient sur l’occupation du Panthéon par des migrants.

  « On vient sur la tombe de vos grands hommes dénoncer vos profanations ». C’est en pointant un doigt accusateur que près d’un millier de migrants, presque tous originaires d’Afrique sub-saharienne, ont envahi le Panthéon, à Paris, vendredi 12 juillet. Ils réclamaient leur régularisation et un logement en sus d’une entrevue avec le Premier ministre. L’occupation a eu lieu pacifiquement, a duré plusieurs heures et s’est clôturée sans violences.

Il y a un an, presque jour pour jour, 150 migrants envahissaient la Basilique Saint Denis, tombeau des rois de France, pour les mêmes raisons : dénoncer la politique migratoire du gouvernement – la loi asile immigration était à l’époque en cours d’examen à l’Assemblée nationale pour garantir à près de 100 000 « réfugiés » le droit d’être aidés en attendant que leur dossier de demande d’asile soit examiné – et obtenir rapidement une régularisation.

Dans les deux cas, ces migrants étaient encadrés par des militants d’associations d’aide aux migrants : « La Chapelle Debout », « Gilets noirs » et « Droits devant ! »  pour l’envahissement du Panthéon et « Coordination des sans-papiers (CSP93) », « collectif Femmes en luttes 93 » et « Paris Exil » pour l’envahissement de la Basilique Saint Denis. Ces associations sont généralement pilotées par des proches de la France Insoumise, du Parti communiste français et des indigènes de la République, sans oublier certaines organisations trotskystes.

Le rôle moteur de ces mouvements politiques est évident tant il est difficile de croire que des migrants fraîchement arrivés du Mali, du Niger ou du Bénin maîtrisent à la fois les règles de l’écriture inclusive (« nous immigré.es sans papiers ») et la science de la profanation de lieux hautement symboliques de l’Histoire de France. Si l’on ajoute que leur discours victimaire (« « La France continue l’esclavage d’une autre façon… », « l’Etat et son racisme », « la police vient rafler le foyer de Thiais »… citations du tract distribué par les trois associations d’aide aux migrants) fonde des actions résolument offensives contre le légal et le symbolique (« avant hier on attaquait la frontière en occupant le terminal d’Air France à l’aéroport Charles de Gaulle »,… « hier on envahissait la direction générale du travail »), force est de s’interroger sur la stratégie des partis de gauche et d’extrême gauche qui sont à la manœuvre. Tenteraient-ils de créer une situation révolutionnaire en instrumentalisant une population essentiellement issue de l’immigration ? Ou bien mâchent-ils le travail des organisations islamistes (Frères Musulmans, Salafistes) qui sauront très bien ensuite reprendre en main ces nouveaux Français fraichement régularisés ?

Les méthodes et le vocabulaire des activistes du Panthéon ne laissent pas d’interroger, d’autant que ces méthodes et ce vocabulaire s’internationalisent. Quand Carola Rackete, la capitaine allemande du navire « humanitaire » Sea Watch, tente de débarquer ses migrants en force dans le port de Lampedusa, elle n’agit pas autrement que les gauchistes du Panthéon. Si la France de Macron avait été anti-migrants, Carola Rackete aurait ancré son navire directement au Panthéon ou au sein de la Basilique Saint Denis.

La transgression n’est pourtant pas là où ces activistes la mettent. Les gauchistes français et la capitaine allemande sont les meilleurs alliés de l’ONU, du Traité de Marrakech et de la vulgate libre-échangiste des multinationales en matière d’immigration libre et non contrôlée.

En revanche, la vraie transgression est celle des représentations : dans les années 1980 et 1990, les jeunes filles qui franchissaient voilées et en force les portes des collèges, tentaient d’imposer les règles du sacré islamique au sein d’un espace républicain, l’école, en principe protégé des passions du dehors. « Dans le monde islamique, on se recueille dans les mosquées ; on doit pouvoir se réfugier aussi dans les collèges et dans les lycées. On retire ses chaussures pour entrer dans une mosquée. Pourquoi pas son voile pour entrer dans une école ? » plaidait à l’époque Regis Debray (Magazine Lire, février 2004).

Quinze ans plus tard, la stratégie n’est plus d’acclimater l’un à l’autre des systèmes qui tendent à s’exclure l’un l’autre, mais de dynamiter le langage et le système de représentations symboliques communs. Ceux qui pénètrent avec respect au Panthéon sont traités de nazis et d’esclavagistes – le camp du Mal – par ceux qui y pénètrent en force.  Les gauchistes du Panthéon et de la Basilique de Saint Denis n’agissent pas autrement qu’Alexandra Occasio Cortez, élue de l’Etat de New York qui a accusé Donald Trump, à la fin du mois de juin dernier, de bâtir des « camps de concentration » pour migrants à la frontière des Etats Unis. Alexandra Occasio Cortez ou les activistes du Panthéon utilisent les mêmes armes que ces femmes islamistes suisses qui portent une étoile jaune au centre laquelle le mot « muslim » a remplacé le mot « juden ».

La représentation du monde que ces activistes pro-migrants et pro-islam tentent d’imposer est celle de la « victime » (forcément noire ou musulmane) qui agit pour se venger d’un passé qu’elle n’a pas subi contre des bourreaux qui n’ont massacré personne. Envahir une piscine en burkini et traiter de nazi ceux qui tentent de vous en faire sortir, tenir une réunion politique au Panthéon au nom du droit de tous à s’installer librement en France ne sont pas à priori des actions violentes au sens physique du terme. Mais le vocabulaire archi codé de la seconde guerre mondiale mis au service d’infractions aux règles communes est un acte de guerre. Priver l’ennemi de son système de valeurs et de représentations n’a qu’une fonction : lui ôter toute justification pour se défendre.

Quand Tareq Oubrou propose la « pax islamista ».

Tareq Oubrou, l’ex monsieur islam d’Alain Juppé qui coûta à celui-ci la primaire de la droite lors de la dernière élection présidentielle, a été recyclé par Emmanuel Macron pour éventuellement prendre la tête d’un futur islam de France.

Conscient de sa mauvaise réputation, l’imam de Bordeaux qui appelait dans les années 90 à restaurer le Califat, vient de sortir un livre appelant à la réconciliation et fait la tournée des popotes comme un politique entre en campagne ou un acteur fait la promo d’un film.

Et c’est une œuvre de fiction que nous propose le frère Oubrou.

Tareq Oubrou a bien compris que nous étions à un moment charnière, à la croisée des chemins, que tout se jouait sur l’image qu’il doit renvoyer. Il est entré dans une phase de séduction afin d’être légitime pour le poste de grand vizir de l’islam de France.

 Il se livre à un merveilleux travail d’équilibriste tant dans son livre que dans ses interventions médiatiques, que ce soit aux Grandes Gueules face à la chroniqueuse Zohra Bitan ou dans l’interview donnée le 26 juin 2019 dans Le Monde des Religions. Il ménage le chou républicain et la chèvre islamiste tout en vendant son glyphosate frériste.

 S’il semble donner des gages de bonne volonté républicaine en dénonçant un islam tapageur, ostentatoire et identitaire, et en appelant à la discrétion des musulmans dans la sphère publique dans un contexte qui voit l’extrême droite progresser, on se dit que sans la montée du RN, il n’en aurait tiré aucune conséquence. Est-ce la menace populiste qui l’amène à prodiguer ses sages conseils ou son amour de la laïcité à la française? Nul doute qu’en hauts lieux on lui a conseillé de dérouler un discours républicain pour donner une caution positive au futur islam de France.

Car l’imam Oubrou, s’il admet que le rôle d’une instance religieuse n’est pas d’être le syndicat des musulmans et de dénoncer « l’islamophobie », il incite ceux-ci à s’investir dans des partis politiques et des associations afin de lutter contre la dite islamophobie tout en pointant les promesses non tenues par la République ! En filigrane il nous dit que l’islam et les musulmans sont maltraités par la République et invoque un islam politique pour répondre à la promesse non tenue!

Il ne fait que confirmer la stratégie des Frères Musulmans qui consiste à utiliser nos lois et notre droit contre la démocratie et la République. L’air de rien, il invite au sentiment victimaire, véritable carburant du ressentiment et aubaine pour les islamistes et facteur favorisant le djihâd. Et en invitant à lutter politiquement contre l’islamophobie, il s’oppose radicalement à la liberté d’expression et travaille au retour de l’interdiction de blasphème.

Si la République n’a pas tenu ses promesses, on pourrait demander à frère Oubrou en quoi le voile, la burqa, le burquini, le qamis, la barbe hirsute et les attentats djihâdistes seraient des mouvements sociaux équivalents à celui des gilets jaunes? Les revendications des islamistes ne sont pas des exigences sociales et économiques hormis dans le contournement de la loi de 1905 pour détourner les impôts des Français pour construire des mosquées sous couvert de centres culturels. Oubrou utilise habilement les arguments dépassés de la gauche angéliste qui expliquait l’islamisme et les violences identitaires des banlieues par le social.

Face à Zohra Bitan, il a affirmé le plus tranquillement du monde qu’il ne reniait en rien son passé sulfureux et restait admiratif devant Hassan Al Bana, fondateur des Frères Musulmans et sympathisant du nazisme dans les années 30. Le Frère Oubrou ne veut pas se fâcher avec la sphère islamiste, ne comptez pas sur lui pour livrer une guerre idéologique aux Frères Musulmans.

Avec un aplomb incroyable, Oubrou se sert de références chrétiennes pour relativiser les actes barbares des djihâdistes, s’ils appliquaient les paroles de Jésus selon une interprétation littérale, les résultats seraient tout aussi violents selon lui.

Il va jusqu’à comparer la guerre juste selon Saint Augustin au Djihâd. Les deux répondraient à une agression, mais tout dépend quelle définition employer pour le mot « agression »?

Est ce que refuser un ordre politique et religieux qui asseoit un suprémacisme islamique à La Mecque ou en Seine Saint-Denis est une déclaration de guerre?

Est ce qu’expulser un prêcheur vindicatif vaut casus belli et valide de tuer pour imposer l’ordre politique et religieux prescrit par un Dieu? Est ce que promettre l’enfer aux polythéistes arabes et ruiner leur économie n’était pas non plus une agression?

La notion de guerre juste selon Saint Augustin définit l’obligation de répondre à une agression militaire qui met en danger votre vie et non l’expansion d’une idéologie religieuse.

La différence est fondamentale et Tareq Oubrou semble incapable de l’appréhender, il recycle son idée de charia de minorité promue durant la campagne d’Alain Juppé tout en refusant de définir et condamner la charia de majorité qui est possible lorsque des musulmans sont en position de force dans une société. Toujours préserver ses copains barbus, on ne sait pas de quoi l’avenir est fait. La péninsule arabique, l’Afrique du Nord et l’Espagne se sont vues successivement imposer un ordre islamique injuste envers les non musulmans alors que les musulmans étaient toujours minoritaires mais déterminés lorsque l’islam est devenu souverain. 

Il sait que l’hostilité ou l’inquiétude face à la progression de l’islam dans la société française est un obstacle qu’il faut dépasser. Il applique une stratégie coranique qui se nomme la muruna, elle demande aux musulmans d’abandonner provisoirement certains commandements supérieurs afin de favoriser l’avancement de l’islam. Des musulmans qui travaillent à l’avancement de l’islam peuvent ainsi s’écarter temporairement des lois islamiques afin de ne pas effrayer le non musulman, et ce, dans le but de l’amadouer et de gagner sa sympathie en vue de sa conversion à l’islam ou encore afin d’infiltrer diverses institutions où les non musulmans sont majoritaires. 

   Ces recommandations de discrétion dans la sphère publique ont peu de chance d’être écoutées par les ouailles des différentes officines islamistes, mais elles permettent à l’imam Oubrou de se présenter en juge de paix devant la crédulité ambiante.

  Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les attentats djihâdistes et les provocations islamistes rendent service à l’islam et lui permettent de bénéficier d’une campagne de publicité exceptionnelle où l’on nous vend un magnifique islam de paix et de tolérance, un islam des Lumières et un futur islam de France à venir. La manne financière qui sera mise au service de cet islam vaut bien quelques prêches républicains pour faire passer les opposants à ce projet pour d’affreux jojos mauvais coucheurs. Le profil bas du pénitent Oubrou relève donc plus d’une stratégie ponctuelle que d’un véritable engagement républicain, et il est le résultat d’une volonté des responsables politiques des 20 dernières années, qui placent dans les Frères Musulmans des espoirs de canaliser les jeunes musulmans des territoires perdus afin d’éviter la partition crainte par François Hollande. En région parisienne, on s’inquiète à voix haute de l’élection de candidats islamistes dans les années à venir.

La collaboration avec les Frères Musulmans est une réalité investie depuis l’intronisation de l’UOIF par Nicolas Sarkozy au sein de l’officiel Conseil Français du Culte Musulman qui initia un djihâd judiciaire contre Charlie Hebdo dès 2006 suite à l’affaire des caricatures.

Elle s’est poursuivie sous Hollande et Cazeneuve et s’épanouit avec Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Hakim El Karoui.

Il est certain que l’influence du Qatar en coulisses, joue un rôle déterminant et que nos responsables politiques préfèrent opter pour une pax « islamista » illusoire plutôt que d’avoir à affronter courageusement les effets apocalyptiques d’une véritable lutte contre l’islamisme ainsi que la reprise républicaine des 1200 quartiers en voie de partition.

En réalité il s’agit de nommer un gouvernement parallèle islamiste dont on a peu de chance de le voir être capable de contenir cette fameuse partition.

Les politiques n’ont plus aucune prise sur les « quartiers » et cherchent à créer une instance représentative afin de « tenir » les banlieues par un soft power qui profitera plus aux islamistes qu’à la communauté nationale car après chaque attentat, chaque émeute, l’islam de France se posera en interlocuteur qui culpabilisera la République et exigera encore plus pour tenir ses fidèles.

L’islam de France c’est un futur État dans l’État sans aucune garantie sur le développement des différentes obédiences islamistes ainsi que sur le rôle des islam nationaux algériens, marocains et turcs. C’est aussi l’incapacité chronique de ces religieux incapables de contenir leurs jeunes.

Les bâtisseurs contre les déconstructeurs.

 

Au moment où j’entamais la lecture de « L’archipel français » de Jérome Fourquet, je prenais acte de l’accélération de la déchristianisation de la France et de sa transformation par le fait accompli en société multiculturaliste, institutionnellement communautariste comme la Constitution Européenne nous l’impose. Ce faisant, en écho à ce constat, une montée en puissance des actes anti catholiques avait été cachée, minorée, invisibilisée. Plus de 1000 édifices catholiques avaient été profanés, vandalisés, saccagés dans notre pays en 2018, pendant que dans le monde musulman, les minorités chrétiennes subissent génocides, persécutions, attentats, humiliations dans un silence international un peu gêné. Le mythe des damnés de la terre était passé par là, les seules vraies victimes sont les musulmans, même quand ils font le djihâd et massacrent, décapitent, violent et torturent à mort des chrétiens. Rien n’y fait, notre rachat spirituel passe par l’amour et le pardon de nos tortionnaires, de ceux qui veulent notre destruction sans que ceux-ci aient la motivation de nous respecter en retour.
On peut comprendre la gêne provoquée même chez les « laïques » qui dénonçaient l’islamisme et se sentaient obligés de s’essuyer les pieds sur les catholiques pour prouver leur impartialité. Ne taper que sur l’islamisme qui tue aurait été suspect de droitisme, pire de faire le jeu du FN, par conséquent il fallait un deuxième punching-ball afin de se purifier, la dénonciation d’une crèche en Mairie soulevait des hordes de Peppone New Age alors qu’après chaque attentat djihâdiste on imposait un bâillon à tout un chacun au nom de la décence et de Saint Padamalgam. On cible vertement l’Eglise Catholique au sujet des affaires de pédophilie par contre chaque exaction au nom de l’islam voit cette religion être renforcée dans sa mythologique réputation de paix, d’amour et de tolérance. Être relativiste était le minimum malhonnête et syndical à faire valoir.

La France ressemble en plus de cela, depuis une trentaine d’années, à un pays sans mémoire, comme s’il était né dans les années 70, les déconstructeurs sont passés par là.
Le pédagauchisme s’est comporté en véritable entreprise de démolition de l’éducation nationale, tant sur notre mémoire collective, notre histoire et notre culture, que sur les exigences, les méthodes d’enseignements, la discipline et le respect des professeurs.
Une véritable mainmise révisionniste s’est accaparée l’Éducation Nationale et le monde universitaire.
Les fameuses racines chrétiennes de la France ont été raillées, caricaturées, niées. Beaucoup ont mis en avant la laïcité, comme si elle était une religion concurrente qui aurait terrassée sa rivale catholique en 1905. Qu’un État ne veuille pas reconnaître un culte mais accepte d’entretenir le patrimoine architectural chrétien de notre pays, démontre l’inanité de l’argument réfutant nos racines judéo-chrétiennes. Nos cathédrales témoignent du génie de nos « pères », ceux qui ont mis au monde cette Nation. Doit-on raser ces édifices pour satisfaire les bouffeurs de curés invétérés ? Ces chefs-d’œuvre architecturaux témoignent du besoin de transcendance et de dépassement des hommes du Moyen-Âge qui se lançaient dans des travaux que leurs courtes vies ne permettaient pas de contempler le résultat de leurs sacrifices. En 2 siècles en France, nos ancêtres ont sorti de terre, plus de blocs de pierres que les Égyptiens en 3000 ans pour bâtir les pyramides. Affirmer qu’une France chrétienne est une vue de l’esprit rance a autant de poids que de nier la période pharaonique de l’Égypte ancienne ou de réfuter le rôle central de l’islam dans la civilisation arabo-musulmane!
D’ailleurs les apologistes du vivre ensemble ne cessent de mettre en avant les qualités de l’islam et de son apport à l’humanité ainsi que sa pseudo tolérance lors de la mythique Al Andalus. Par contre, pour notre Nation, ils nient le christianisme et le réduisent à une ténébreuse période anté révolutionnaire où la peste, les arracheurs de dents, les bûchers de sorcières ainsi qu’une hygiène déplorable se concurrençaient pour livrer un tableau infernal et malodorant de notre passé. Toujours cette odeur de soufre lorsque l’on évoque l’identité de la France. Curieux que des peuples aussi sales, bêtes, irrationnels et obscurantistes aient été capables de bâtir des bâtiments qui ont défiés les siècles et dominent nos fragiles constructions contemporaines. Ce tableau nihiliste d’une France zombie qui ne sait plus qui elle est et ne sait pas où elle va, est très déprimant pour les esprits lucides qui tentent d’avoir un peu de recul historique et constatent le délitement de la Nation au profit d’un tribalisme victimaire communautaire qui voit les minorités se concurrencer pour des droits spécifiques.
Ces minorités exigent et imposent même la destruction de notre langue pour servir leurs causes. C’est le nouvel Al Andalus, le Al Inclusive!
On ne peut qu’admettre que sans une forte volonté nationale, réunissant les bonnes âmes perdues dans le consumérisme nombriliste, nous nous dirigeons vers des temps difficiles, troublés, dangereux.
On se sent terriblement impuissant et comme pour signifier la fin d’une civilisation, voici que Notre Dame de Paris s’embrase comme pour embrasser un destin maudit, et là, miracle, on voit des milliers de gens en pleurs, hébétés, tristes, choqués, suspendus aux actes de bravoure des pompiers, retenant leurs souffles alors que la flèche tombe et que le toit s’effondre. Tout le pays s’arrête et retrouve sa mémoire, son âme et dans un élan jamais vu, se lance dans une entreprise de collecte nationale pour financer les réparations de ce symbole de notre grandeur passée mais surtout de notre ADN spirituel, historique, culturel. La part chrétienne de la France est aussi reconnue par le monde entier qui s’émeut de cette catastrophe.

Notre Dame sera restaurée et cela prendra du temps, c’est l’occasion où jamais de reprendre le cours de notre histoire, de chasser les nihilistes qui tiennent les citadelles qui œuvrent à notre destruction.
Nous avons les savoir faire mais nous manquons de main d’œuvre, 4 corps de métier sont indispensables pour cette entreprise de prestige. Il nous faut des maçons, des tailleurs de pierres, des charpentiers et des couvreurs.
Malheureusement, ces métiers très respectés au Moyen Âge, ont été décriés. Les professions manuelles sont considérées comme un échec en France depuis que le pédagauchisme a entrepris de faire de tous les enfants des étudiants en baissant les exigences par égalitarisme imbécile. Pire, les formations professionnelles ont été snobées, paupérisées.
Aujourd’hui il faut 4 ans pour former un compagnon du devoir, alors entendre le Président de la République promettre la restauration de Notre Dame de Paris pour 2024, est de l’ordre du manque de respect envers les Français mais aussi envers l’édifice religieux qui risque d’être restauré comme on monte un meuble Ikéa.

L’agnostique que je suis a été choqué comme beaucoup d’entre nous, j’ai ressenti comme un coup de poignard dans le cœur.
Il y a quelques jours j’ai regardé incrédule, avec un certain malaise, les statues des saints partir décapitées pour une restauration devant durer quelques années.
Au moment même où l’on arrive à la fin d’un processus de destruction de la part chrétienne de la France que certains ont longtemps combattue, piétinée, on oublie à quel point Notre Dame se confond avec l’âme de Paris, de la France, de notre universalisme. On vient du monde entier pour l’admirer, elle qui inspira l’un de nos plus grands écrivains, couronna un Napoléon au destin hors norme, et fit entendre le Te Deum et la Marseillaise lors de la Libération.
Nous traversons une période dramatique, marquée par le déracinement culturel de nos jeunes compatriotes.
Le bûcher qui a failli tuer notre Dame, brûle la maison France depuis quelques décennies. Ce feu destructeur arrivera-t-il à réanimer la flamme de la passion pour le plébiscite de tous les jours, de réveiller les Français derrière leurs legs culturel et historique ?
C’est le moment où jamais d’illustrer la grandeur du Génie Français et de respecter le contrat social qui nous lie à nos morts, ceux qui nous ont transmis ce joyau de civilisation, ainsi qu’à ceux auxquels nous allons le transmettre, nos enfants. La France n’est pas le jouet jetable à la merci des vivants et elle mérite une communion nationale, derrière Notre Dame pour ne pas oublier qui nous sommes, d’où nous venons, afin d’éclairer notre chemin qui ressemble de plus en plus à un calvaire.
Nous allons nous relever, revenir dans l’Histoire, j’en suis convaincu.

David Duquesne.

L’incendie de Notre Dame: accident ou acte criminel délibéré ?

Dans le contexte actuel où l’on observe une recrudescence exponentielle de destruction de lieux de culte chrétiens et d’attentats (dans lesquels 250 de nos compatriotes ont péri en 4 ans) revendiqués par des islamistes, il est difficile de ne pas penser à un attentat islamiste de plus. Chose qu’il y a encore 10 ans, aurait parût impensable ou presque.
Mais le monde a bien changé!

S’il s’avérait que ce n’était qu’un accident, cela n’effacera jamais la marque indélébile des réactions que cette catastrophe nationale aura suscité au sein de la  » Oumma « ( la  » nation islamique « ), de la communauté musulmane française et d’ailleurs.
Il n’aura fallu que quelques minutes, après l’apparition des premières flammes au dessus de Notre Dame, pour qu’aussitôt, un déluge de propos haineux, un torrent d’insultes, une boue de médiocrité hystérique revancharde se déversent sur les réseaux sociaux, contre la France, contre les chrétiens, contre  » les blancs  » (comme si la foi chrétienne n’était pas partagée et glorifiée par des centaines de millions de noirs, en Afrique et partout dans le monde !).
Devant l’effroyable spectacle de cette haine envers nous, envers la France, le pays qui les a accueilli, nourrit, soigné, qui leur a donné le statut de citoyen à part entière, qui leur donne du travail et le cas échéant des allocations sur les deniers du contribuables, face à cette manifestation brute de fanatisme obscurantiste d’un autre âge, il faudra vraiment être devenu complètement schizophrène pour continuer à nier l’évidence : Ces  » nouveaux français  » de première, deuxième, troisième générations, qui haïssent la France en invoquant de façon obsessionnelle leur  » religion « , leur dieu, leur prophète, sont de leur propre fait, des étrangers à notre pays à notre civilisation.
Ils ne sont pas étrangers parce que nous les  » traitons comme des étrangers « , comme ils le prétendent et aiment à le répéter indéfiniment, dans le monde, partout où ils s’installent, faisant de la victimisation leur fer de lance et leur seul crédo. Ils sont étrangers car ils revendiquent, clament leur différence et leur refus d’embrasser la culture, les lois, les règles, les traditions des pays qui les accueillent généreusement, au nom de leur  » religion « .
Avec le temps, ils sont toujours plus nombreux à réclamer toujours et plus de concessions de la part des habitants autochtones qu’ils refusent de considérer comme leur concitoyens, leurs frères, leurs égaux. Leur seul recourt est la violence, l’intimidation. Entre eux, ils s’appellent  » cousins  » car ils ont réduit leur raison d’exister à cette  » différence  » qu’ils mystifient.
Mais il ne faut pas s’arrêter là. Pour comprendre cette susceptibilité extrême, il faut réfléchir au contenu de ces  » tweets  » et à leur contexte :
Dans ce florilège d’imprécations, d’insultes, de jérémiades sur les réseaux sociaux, on remarque une insistance particulière sur cette affaire  » Hugo  » : un gamin, collégien du nom de Hugo a blagué candidement sur tweeter, en comparant la Kaaba (un gros bloque cubique) au jeux télé  » In the box « …
Peut-on imaginer une telle réaction à une telle futilité de la part de chrétiens, de juifs, de bouddhistes, ou toute autre autre religion sur terre ?
La réponse est NON ! C’est inimaginable !
Ces réactions maladives ne se manifeste que chez les (des) musulmans (pas tous évidemment, faut-il le rappeler!). Le monde, tragiquement, a fini par s’y habituer voir à l’excuser (par lâcheté et condescendance) mais ce n’est pourtant pas anodin !
Cette réaction systématique, ce réflexe pavlovien est un atavisme profondément ancré dans la culture arabo-musulmane. Cette incapacité à accepter la plus insignifiante critique en dit long sur le malaise de l’islam.
Tant de susceptibilité primaire et de violence révèle en vérité, un total manque de foi et un manque de confiance en soi.
Il est fondamental de relever ce fait !
Il faut être sacrément peu sûr de soi pour se rabaisser à une telle hystérie à propos de si peu, pour vouloir se  » venger « , pour invoquer le châtiment de dieu (comparons les atrocités, les génocides auxquels se livrent les islamistes dans le monde depuis les débuts de l’islam jusqu’à aujourd’hui) à cause d’une blague de collégien à propos d’un objet de culte!
Comment peut-on prétendre  » croire « , avoir vraiment la foi, en son dieu, sa religion et être si fragile? Un tel comportement n’est pas même digne d’un enfant  » normal « .
La question que tout cela pose est donc :
Qu’est-ce qui dans l’islam, produit cette psychose, ce bellicisme, cette outrance, cette puérilité ?

Vous le devez à vous-même, à vos proches, à vos enfants, aux futures générations : Que vous soyez musulman, chrétien, juif, bouddhistes ou autre, il est vital de comprendre ce qui se passe. Vous devez simplement vous intéresser aux textes de cette religion : le Coran en premier lieu bien-sûr, mais aussi, éventuellement, les Hadiths, la Sunna.
Vous pouvez acheter ces livres dans n’importe quelle librairie ou consulter la pléthore de sites islamiques tout à fait officiels, qui ont pignon sur rue, qui comme dans toutes autres religions, diffusent leurs textes sacrés à qui veulent les lire.
C’est URGENT !
Si vous pensez que vous pouvez, malgré tout ce qui se passe en France et dans le monde, vous dispenser d’une étude ne serait-ce que sommaire du sujet, vous ne pourrez pas dire après que vous ne saviez pas. Vous ne pourrez qu’avouer que vous ne vouliez pas savoir !
Vous vous inquiétez du problème mondial de l’écologie ?
Tant mieux, il s’agît ici d’écologie, de survie des espèces !

Pour info : La Kaaba est une idole pré-islamique auprès de laquelle les arabes, idolâtres, bien avant l’islam, venaient faire des sacrifices et se prosterner. Lorsque Mahomet était enfant, un de ses oncles d’ailleurs, était responsable de l’entretient de la Kaaba. Après que Mahomet ait  » reçus la révélation  » de Allah et créé l’islam, la Kaaba a continué à être le principal objet de culte de l’islam, autour duquel, lors de leur pèlerinage, les musulmans tournent SEPT fois. Le pèlerinage est un des  » CINQ piliers  » de l’islam et les musulmans le considèrent comme un des plus haut faits de leur adoration à dieu. Incidemment, on constatera ici un des multiples paradoxes de cette  » religion  » : En effet, dans le Coran, sourate 2, verste 214, il est dit à propos de l’idolâtrie :

(2.214 / K)  » Ils t’interrogeront sur le mois sacré; ils te demanderont si l’on peut faire la guerre dans ce mois. Dis-leur : la guerre dans ce mois est un péché grave; mais se détourner de la voie de Dieu, ne point croire en lui, et à l’oratoire sacré, chasser de son enceinte ceux qui l’habitent, est un péché encore plus grave. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage. Les infidèles ne cesseront point de vous faire la guerre tant qu’ils ne vous auront pas fait renoncer à votre religion s’ils le peuvent. Mais ceux d’entre vous qui renonceront à leur religion et mourront en état d’infidélité, ceux-là sont des hommes dont les oeuvres ne profiteront ni dans cette vie, ni dans l’autre. Ils sont voués aux feux où ils resteront éternellement.  »

Paradoxes, Schizophrénie, haine, guerre, terreur, ad  nauseeum…

 

Jérome Barde.

Le réel face aux inquisiteurs pacifistes.

Alors que les premières flammes s’élevaient dans le ciel et ravageaient Notre Dame de Paris, des voix médiatiques, politiques et militantes affirmaient sans aucune possibilité de vérification policière et scientifique, que cet incendie ne pouvait être que d’origine accidentelle.
Balayant d’un revers de main toute autre piste et entrant dans une chasse aux sorcières inquisitrice envers quiconque osait s’interroger et convoquaient le complotisme, l’islamophobie et l’irrespect de la période de recueillement. Le sceau de la bête tatoué sur nos épaules, il nous reste à nous terrer dans le silence pendant que des milliers de tweets se félicitent de cette catastrophe, espérant même voir une mosquée jaillir en lieu et place de Notre Dame.
Après les meutes qui lynchaient le petit Hugo, coupable d’une blague sur la kaaba, les hyènes dépeçaient le grand Victor Hugo et manifestaient leur haine effroyable de la France, du christianisme, des catholiques, de tout ce qui fait Nation, Culture et Histoire dans notre magnifique pays.
Cette propension à nous faire taire, à bâillonner, n’est jamais dirigée contre les islamo racailles, curieusement.

Si la thèse islamiste venait à être authentifiée, cela signifie, si je comprends bien, qu’il faut la cacher par peur de représailles?

Et jusqu’à quand on cache cela? On attend de voir Versailles brûler? Puis la Tour Eiffel tomber?

Voyez où cela nous a mené de cacher les violences envers les juifs, le pas de vague dans l’éducation nationale et le refus de nommer l’islamisme comme l’ennemi depuis le choc du WTC voire depuis Khaled Kelkal ou le voile de Creil?

Comment voulez-vous qu’on luttte contre le volet guerrier du djihâd lorsqu’on en est réduit à la laïcité du poisson du vendredi à la cantine?

Il suffit de centaines de djihâdistes qui tuent des milliers d’innocents en Europe pour motiver une centaine d’identitaires en France.

Remettons les choses à l’endroit pour commencer.

C’est parce que nous avons toléré par angélisme islamistes et super caïds de banlieues que nous avons en France des attentats depuis 30 ans.

Dans un pays musulman, des blancs chrétiens qui auraient commis le dixième de ce qu’ils ont commis en France, cela se serait terminé par un génocide de tous les blancs chrétiens de ces pays.

Affirmer qu’il ne faut pas tomber dans le piège tendu par les djihâdistes démontre surtout une logique de soumission puisqu’ils induisent une plus grande sévérité à l’égard d’une poignée d’identitaires de l’ultra droite traditionnelle qu’à l’encontre de milliers d’islamistes.

Cela signifie que les islamistes sont maîtres du jeu et que nous devons tout faire pour ne pas les mettre en colère, ne pas les énerver, car les banlieues sensibles pourraient se soulever.
Celles-ci sont la variable d’ajustement dont se servent habilement les responsables religieux musulmans pour faire progresser l’islam dans la société française.
Les djihâdistes et les caïds des banlieues rendent donc service à l’islam en France.

Et cette attitude explique la soumission progressive de la société française par l’intermédiaire de ses élites, voire même la collaboration de certaines citadelles de gauche comme la justice et le monde universitaire avec l’islamisme.

Finalement le livre de Houellebecq, soumission, n’était pas islamophobe mais francophobe car il mettait en lumière la lâcheté, la veulerie, l’appétence pour la collaboration des élites françaises, prêtes à tout pour préserver leurs rentes de situation, tout en parant leur ignoble comportement de vertus droitdelhommistes et pacifistes. Ce qui a l’avantage de présenter celui qui s’oppose au totalitarisme comme un ennemi de la paix, de la tolérance et des droits de l’homme.

Pour terminer je voudrais citer Pierre-André Taguieff qui, dans son ouvrage sur Julien Freund [Julien Freund: Au cœur du politique], rapporte un dialogue entre Jean Hippolyte et Julien Freund lors de la soutenance de thèse en 1965 de ce dernier. Hippolyte dit :
Sur la question de la catégorie de l’ami-ennemi, si vous avez vraiment raison, il ne me reste plus qu’à aller cultiver mon jardin.
Freund répliqua :
Écoutez, Monsieur Hippolyte, vous avez dit […] que vous aviez commis une erreur à propos de Kelsen. Je crois que vous êtes en train de commettre une autre erreur, car vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, comme tous les pacifistes.
Du moment que nous ne voulons pas d’ennemis, nous n’en aurons pas, raisonnez-vous. Or c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitiés. Du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, vous l’êtes.
Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin.
« Dans ce cas, il ne me reste plus qu’à me suicider. » répondit Hippolyte.

Raymond Aron à propos des réponses d’Hippolyte:

« Votre position est dramatique et typique de nombreux professeurs. Vous préférez vous anéantir plutôt que de reconnaître que la politique réelle obéit à des règles qui ne correspondent pas à vos normes idéales.»

PETITES FATWAS DÉCOMPLEXÉES !

L’effroyable massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande a donné lieu à un véritable djihâd médiatique de la part de plusieurs personnalités de confession musulmane, qui sans aucune vergogne et un indécent opportunisme ont décidé de livrer des noms à la vindicte djihâdiste afin de baliser l’absence de liberté d’expression revendiquée par l’islam politique.

Les leçons de Charlie Hebdo n’ont visiblement pas été retenues, ou alors trop bien enregistrées, comprises.
Depuis l’assassinat de la rédaction du journal satirique, l’auto censure est de mise, et tout le monde y va de sa surenchère pour se rassurer sur un islam de paix et d’amour, à condition qu’on se soumette aux injonctions islamistes.

Ainsi donc Najat Vallaud-Belkacem a livré dans un tweet rageur et revanchard des unes de magazines ayant fait des couvertures sur l’islam, comme si le tueur de Nouvelle-Zélande comprenait le français et avait un abonnement à toute la presse française ayant fait des articles sur l’islam, de Marianne à Valeurs Actuelles en passant par Causeur et Le Figaro.
L’objectif est double, obliger les rédactions de ces magazines à se censurer et à ne plus critiquer l’islam et faire peser la menace de représailles physiques contre ces rédactions.
Najat Vallaud-Belkacem sait très bien qu’en France, cette « fatwa » médiatique peut susciter des vocations vengeresses parmi les innombrables fichés S en lien avec le terrorisme islamique, voire avec un des djihâdistes sortis de prison récemment et aguerri à la chasse aux « khouffars » et aux blasphémateurs.
Cette codification du meurtre sur commande via une mise en cause fait partie intégrante de la théologie djihâdiste.

Le CFCM avait procédé de la même manière en déposant plainte contre Charlie Hebdo afin d’attirer les lumières des médias sur Charb, Cabu et leurs amis, le but non avoué est de favoriser des représailles pour ensuite se plaindre du risque de stigmatisation et de réclamer plus de « vrai islam » afin de consolider cet islam aussi instable que de la nitroglycérine dans une cheminée de feu de bois.

Le 21 juillet 2006, il n’y avait pas de fatwa contre Charb mais la Grande Mosquée de Paris engageait des poursuites contre Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, pour injure publique à l’égard d’un groupe de personnes à raison de la religion.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris de l’époque Dalil Boubakeur et son avocat justifient par la nécessité de lutter contre le racisme le procès engagé contre l’hebdomadaire satirique Charlie hebdo en raison de la publication de caricatures du prophète Mahomet.
« C’est une affaire de caricatures qui incitent au racisme », a dit Dalil Boubakeur lors d’une conférence de presse. « Ce ne sera ni le procès de la liberté d’expression, ni celui de la laïcité », a ajouté Maître Francis Szpiner, son avocat.
Cette mise en lumière, cette désignation débouche sur un incendie qui ravagera les locaux du journal satirique en 2011, et Dalil Boubakeur continuera d’utiliser la sémantique victimaire en mettant en garde dès le lendemain contre toute « affirmation hasardeuse concernant les auteurs » de l’incendie criminel des locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.
De même, Abdallah Zekri, président de l’Observatoire de l’islamophobie du Conseil français du culte musulman (CFCM), a émis une « mise en garde tant que les criminels ne sont pas identifiés : il faudrait arrêter de fantasmer sur l’islam et les musulmans ». « Il y a certes chez nous des intégristes, mais il y en a ailleurs », a-t-il souligné. Pour eux c’est simple, ce sont les musulmans et l’islam qui sont les victimes.
En novembre 2011, vingt personnes, dont Olivier Cyran, Houria Bouteldja et Rokhaya Diallo, signent un manifeste contre le soutien exprimé à Charlie Hebdo après cet incendie et sans aucun regret ni excuse après l’issue dramatique de janvier 2015.
Cette désignation et procès en islamophobie finit par attirer l’œil d’Al Qaïda et une fatwa sera prononcée et désignera 11 personnalités dont Charb.
On sait ce qu’il advint de cette fatwa.

Que cette stratégie soit utilisée par la pire ministre de l’Éducation Nationale que la cinquième République ait connue, interroge sur les actions néfastes de cette dame qui a accéléré le processus de déconstruction des pédagauchistes bourdieusiens. Nul besoin d’être une harpie voilée revenant du Daeshistan pour occasionner des dégâts à grande échelle dans notre pays.
Najat Vallaud-Belkacem était curieusement moins courageuse et offensive face à un islamiste de l’association Baraka-City qui refusait de lui serrer la main, cet islam phallocrate ne retenait pas son courroux.

Après l’ex ministre de l’Éducation Nationale, je demande le conseiller du Président de la République, membre du conseil présidentiel des villes et accessoirement comique entre deux menaces de mort. Il est d’ailleurs poursuivi pour cela mais aussi pour harcèlement moral. Il a été intronisé polémiste par les médias et invité régulièrement à produire du clash jusqu’à sa récente déculottée face à Eric Zemmour sur C News.
Les menaces de mort, Yassine Bellatar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, il en connaît un rayon, il laisse des messages vocaux sur les répondeurs de ses proies mais dit ne jamais passer à l’acte!
Il a un gros tempérament le Yacine qui se dit bipolaire, ainsi face à Eric Zemmour il l’accuse d’être le lieutenant de la pensée qui a provoquée la mort de 50 fidèles musulmans dans la mosquée de Christchurch, cette pensée se nomme « Grand Remplacement » dont la paternité revient à l’écrivain Renaud Camus reçu par l’académicien Alain Finkielkraut dans son émission radiophonique « Réplique ».

Ces trois personnes très critiques sur l’islam et la politique migratoire en France ont été désignées comme coupables par procuration du massacre commis par un suprémaciste blanc choqué par son voyage en France et la découverte d’une capitale parisienne qui ne correspondait pas à l’idée qu’il s’en faisait.

Il n’y a pas d’obligation à aimer l’islam, personne ne demande aux responsables des associations laïques de tomber amoureux raide dingue du christianisme pour pouvoir critiquer les positions de l’église romaine et du Pape sur l’IVG et la mort assistée. Et puis il y a près de 6 milliards d’êtres humains sur terre qui ne sont pas musulmans et on n’est pas obligé de leur imposer l’amour de l’islam en faisant du chantage à la haine et en jouant les persécutés.

Mais revenons à nos moutons, quel est donc la source théologique qui permet de nommer un ennemi et d’attendre que quelqu’un de la communauté fasse le sale travail?

D’ailleurs, il est important de connaître les méthodes de communications des idéologues de l’islam politique afin de comprendre pourquoi ils passent souvent au travers de nos radars cognitifs et quelles sources les inspirent. Celles ci se trouvent dans la Sirah d’Ibn Ishaq retraçant la biographie du prophète de l’islam., ainsi que dans tout une série de hadiths.
Toute personne critiquant ou se moquant du prophète était accusée du crime de Sabb et devait être exécutée. Le blasphème envers le prophète ou envers l’islam est sévèrement puni dans de nombreux pays musulmans et voit souvent des foules haineuses vouloir faire justice. Même la cause magique des progressistes du monde entier, la « Palestine », met les blasphémateurs en prison, Waleed Al Husseini en sait quelque chose.

Désigner celui ou ceux qui ont osé blasphémer en sachant qu’il y a toujours des justiciers de l’islam prêts à passer à l’acte, relève de l’incitation au meurtre.
Ces personnes oublient qu’elles ont fermé les yeux, voire aidé des centres idéologiques pro charia ou pro djihâd à s’installer en France au nom de la tolérance.
Elles feraient mieux de répondre de leurs complicités ou de leur passivité coupable.

On ne peut aider des islamistes à s’épanouir en France, désigner des hommes à la vindicte djihâdiste sans avoir à répondre tôt ou tard de son rôle trouble favorable au totalitarisme islamique.

Mensonges, abandon et trahisons.

Depuis le début de la crise des gilets jaunes je n’ai eu de cesse d’affirmer que cette crise ne pouvait en rien être structurée et que les revendications souvent contradictoires ne pouvaient en aucun cas apporter des réponses au mal être français qui mine et paupérise les classes populaires et moyennes de ce pays qui travaillent durement ou qui perçoivent des retraites miséreuses.

Ce réveil de la France périphérique arc-boutée derrière des catalogues de doléances est révélateur d’une atomisation de la communauté nationale. Le mouvement des gilets jaunes traduit les dégâts occasionnés par des élites devenues dogmatiques et incapables de remises en causes.
Elles suivent un agenda et quiconque ose le contester sera catapulté dans le camp des nauséabonds.

Une frange minoritaire antisémite et complotiste s’est invitée de façon spectaculaire depuis une semaine dans le mouvement et est mis en vedette par nos médias.
Une dizaine d’incidents ne peuvent résumer les 300 000 gilets jaunes du début mais la surmultiplication médiatique de la diffusion de ces faits condamnables joue le prisme déformant qui fait le bonheur du gouvernement qui a besoin de gagner en légitimité pour réprimer ce mouvement.

Depuis le deuxième tour de la présidentielle, Macron se met en scène contre le fascisme, la lèpre populiste, les gaulois réfractaires. Pour endosser son costume de Jean Moulin New Age, il lui faut des images et des sondages afin de décréter l’union nationale autour de sa personne.

Les gilets jaunes nous donne à voir une réalité accablante pour ceux qui ont tenu le gouvernail du bateau France depuis une trentaine d’années.
En effet la France des villes moyennes et de la ruralité a été non seulement abandonnée mais elle a été caricaturée à un ramassis de fin de races, de ploucs, de beaufs racistes. La France de Johnny était ringardisée, dévaluée, abandonnée.
Elle a été confrontée à un démantèlement de son tissu industriel, ses services publics ont été paupérisés, ses centre villes sont devenus des déserts urbains. Parallèlement un chômage de masse s’est développé laissant craindre pour l’avenir des enfants de cette France. Jamais cette France qui représente 60% de la population n’a reçu d’aides et de plans Marshall comme les banlieues en ont bénéficiés. Au plus fort des manifestations de Gilets Jaunes, c’est une quinzaine de voitures qu’on brûlait, en 2005 près de 30 000 voitures furent calcinés en moins d’une semaine.
Il y a une « France » qui fait très peur et pour laquelle on saigne les classes moyennes afin de calmer certaines ardeurs sensibles et obtenir un vivre ensemble au prix d’un laisser aller pour les caïds de la drogue et les islamistes plus que réfractaires à la laïcité. Niquer la France était vu avec une certaine forme de paternalisme. Travailler dur, payer des taxes sans pouvoir joindre les deux bouts ne donne le droit qu’à se cacher au risque de l’indignité médiatique.

Pourquoi une telle indulgence pour ceux qui ne respectent pas les lois, vivent de divers trafics, détestent notre pays, imposent un mode de vie qui est basé sur le tribalisme et un islam liberticide ?

Parce qu’ils rendent service aux apologistes du Vivre Ensemble qui ont pour objectif de déconstruire l’État Nation, changer le narratif historique de notre pays, effacer les frontières, abimer la langue française, former les futures élites issues de la diversité et principalement de la matrice musulmane de notre pays.

Pour comprendre pourquoi, il faut faire un bond dans le passé.
Le traumatisme de la seconde guerre mondiale, de Vichy et de la Shoah ainsi que les mouvements décoloniaux ont joué un rôle auprès des gauches marxiste et sociale démocrate qui se cherchaient un prolétariat ou un électorat afin de combattre l’Occident libéral ou de le vider de tout ce qui a participé historiquement à son identité.

Le postulat sur lequel se repose l’idéologie de déconstruction de la Nation vient de l’association faussement obligatoire de la Nation aux sentiments les plus destructeurs.
« La Nation c’est le nationalisme et le nationalisme c’est la guerre!»
Pour éviter les guerres, diluons les nations dans l’Union européenne et affaiblissons les obstacles que sont les sentiments d’appartenances nationales. Voilà donc le fond de l’affaire qui motive notre destin depuis quelques décennies. Quoi de plus efficace que de favoriser une immigration de masse venant de pays où l’idée de revanche contre l’ancien colonisateur est prégnante et entretenue par les ploutocrates au pouvoir comme en Algérie ?
Les paroles contrites de Macron dans ce pays témoignent de cette volonté de relancer la machine à rendre des comptes et à détester la France. Ce faisant, il envoie un signal fort aux binationaux Franco Algériens et à leurs descendants vivants en France, notre pays est détestable et ne vaut guère mieux que le IIIème Reich.
Favoriser une immigration de masse sous qualifiée et biberonnée à l’antisionisme et à la haine de la France et des mécréants pose de gros problèmes économiques et sociétaux.
Depuis 40 ans, la fameuse machine à assimilation française dans son creuset républicain est en échec, et cela fait bien les affaires des européistes qui refusent l’attachement à la Nation car frein à une Union Européenne qui doit devenir le paradis multiculturel et multi ethnique au prix de l’effacement des Nations. Mais pour effacer une Nation, il faut effacer son peuple, le brider, le diviser, le diluer, le mettre en incapacité démocratique à renverser la vapeur.
Cela a un prix économique et social élevé, c’est un chômage de masse qui résulte d’un regroupement familial qui fait suite aux chocs pétroliers et oblige à adopter une économie de l’assistanat.
C’est aussi un prix humain et politique non négligeable, les peuples musulmans transportent avec eux l’idéologie du djihâd lors des migrations de masse et l’islamisme s’invite toujours en Occident partout où des communautés musulmanes se sont installées. Cela ne signifie évidemment pas que tous les musulmans sont des islamistes ou des terroristes. Le djihâd coûte cher en vies humaines, l’islamisme transforme des quartiers entiers et pousse beaucoup de personnes à l’exode jusqu’à ce qu’il se constitue des regroupements urbains communautaires où la norme socioculturelle devient celle d’un autre pays et est mâtinée d’islamisme.

Ce prix à payer, cette facture pour réaliser cette Europe sans frontières qui envoie les Nations aux oubliettes de l’Histoire, on la fait payer aux classes moyennes et populaires historiques. En ce sens le mouvement des gilets jaunes dérange car il est un des symptômes de ce projet fou.

La Nation devant être criminalisée, il fallait donc en faire de même pour son histoire et son peuple.
Ainsi la légende noire veut que les Français étaient majoritairement des antisémites et des collabos sous Vichy. Tout comme aujourd’hui on laisse entendre que les gilets jaunes de cette France périphérique seraient du même acabit.
Cela relève de la perversion idéologique, tout comme le démontre le livre de Jacques Sémelin préfacé par Serge Klarsfeld « La survie des juifs en France 1940-1944 », 75% des juifs furent sauvés grâce à des petites gens du peuple qui ont opéré en toute discrétion. De même les évêques de France bravèrent l’autorité de Vichy et firent pression sur un gouvernement de traîtres où beaucoup de socialistes opéraient.
En ce sens, il est malhonnête de ne pas évoquer cette gauche pacifiste qui qualifiait de va-t-en guerre ceux qui voyaient le danger nazi se profiler. Ça n’est pas le nationalisme qui a mené à la guerre, mais le manque de patriotisme, de vision, de dissuasion à l’égard d’Hitler.
Ceux qui défendent l’Union Européenne qui expliquerait près de 80 ans de paix sur notre territoire, se trompent. C’est la dissuasion nucléaire qui nous protège.

Elle nous protège contre les grandes puissances mais pas contre les guerres civiles. Et il faut le dire, en invitant des populations revanchardes pour une partie d’entre elles, en recréant le biotope des colonies aux périphéries de nos métropoles, cette intelligentsia a recréé les conflits idéologiques, politiques et religieux qui pourrissaient la période coloniale.
Beaucoup de ces populations viennent de pays gangrenés par la haine d’Israël, et l’instrumentalisation pathétique de la dénonciation d’un antisémitisme propre aux gilets jaunes vient de se retourner contre les pompiers pyromanes, un musulman fiché pour radicalisation s’en est pris à Alain Finkielkraut en le taxant de « sioniste de merde », et en ajoutant « nous sommes le peuple » avec des cris de « Palestine » en fond sonore.
Le fameux antisémitisme qui serait atavique chez les Français dit au « carré » est en réalité un antisémitisme d’importation protégé et entretenu par nos élites pour des raisons inavouables, comme le terrorisme djihâdiste, l’islamisme, et la violence endémique des banlieues, il est considéré comme un mal nécessaire, un dégât collatéral avec lequel il faut composer pour effacer la Nation Française. Pire, à l’ultra droite, Soral, Dieudonné et Ryssen draguent les islamistes pour en faire des alliés contre un pseudo complot juif mondial. Ainsi le terra novisme qui a abandonné les classes populaires françaises au bénéfice de damnés de la terre qu’il importe massivement de nos anciennes colonies, fournit des fidèles aux islamo gauchistes héritiers d’un socialisme anti juif du dix-neuvième siècle et aux néo-nazis français rêvant de recréer l’alliance d’Hitler et du Grand Mufti de Jérusalem.

 

David Duquesne.

Islam et caïdat.

Il y a peu on admettait que l’islam avait conquis la Seine Saint-Denis, qu’il était majoritaire et de plus en plus radical (Davet et Lhomme « Inch’Allah »).

J’ai fait plusieurs posts sur l’histoire de la Seine Saint Denis qui était lors de la guerre d’Algérie considérée comme la septième wilaya du FLN puisque près de 90% des musulmans de France y vivaient et étaient majoritairement Algériens.

Cette communauté fut sous contrôle des bureaux du FLN et devait payer l’impôt révolutionnaire, quiconque s’assimilait ou laissait sa fille fréquenter un « Français » non musulman était vu comme un traître à l’Algérie musulmane, cela pouvait se payer très cher lors des vacances au bled.

Puis, lors des accords d’Évian et de la déclaration d’indépendance de l’Algérie, les Algériens devaient faire le choix entre la nationalité française ou algérienne, quiconque choisissait la nationalité française était vu comme un harki et dans l’impossibilité de retourner voir sa famille en Algérie, par contre choisir la nationalité algérienne induisait l’obtention de la carte de séjour.
Et cela fut reproché à la France comme un acte raciste et discriminatoire alors que l’identité musulmane algérienne s’est construite en Seine Saint Denis comme une résistance et une défiance vis à vis de la France et de tout ce qu’elle pouvait représenter.

L’alliance de l’islam identitaire et du nationalisme algérien revanchard donne cette islamisation galopante qu’a connu aussi l’Algérie après son indépendance.
À cela il faut ajouter un antisémitisme structurel lié à la rancune envers les juifs coupables d’avoir acceptée la pleine citoyenneté du décret Crémieux en Algérie ainsi que le palestinisme pathologique entretenu par le FLN et accompagne les diasporas algériennes.
Dans ces conditions, pourquoi respecter les lois d’une société qu’on méprise?

Le témoignage de la procureure de la Seine Saint Denis est à ce sujet édifiant.

Fabienne Klein-Donati : « En Seine-Saint-Denis, département le plus criminogène de France, les indicateurs sont dans le rouge »

La procureur dresse un constat ‘alarmant’ de la justice en Seine-Saint-Denis, le plus criminogène de France : sur une grande partie de la délinquance de ce département, elle avance en 2017, « 84 000 atteintes aux biens, 31 000 agressions physiques ( dont 10 000 sans arme) » : « Pour voler votre portable, on vous cogne, on vous laisse sur le carreau et vous pouvez y passer. »

J’ai fait des visites de quartiers (…) où vous ne savez pas ce qui peut vous tomber sur la tête.

Le manque de moyens entraîne aussi un fonctionnement : « On fait des choix, on priorise, c’est compliqué : par exemple les vols à l’étalage (…) ou l’usage de stupéfiants ne sont pas poursuivis », raconte Fabienne Klein-Donati qui précise qu’à certains endroits, les trafics de stupéfiants engrangent jusqu’à 25 000 euros par jour.[…]

Pour autant, si ces trafics ne sont pas toujours poursuivis, ce n’est pas une volonté politique de le laisser s’implanter, comme l’explique la magistrate, qui raconte ce département : « 170 nationalités, 1 600 000 habitants – plus 200 000 clandestins – toutes les nationalités, le monde entier est représenté en Seine-Saint-Denis (…)En CMU, on est au double du niveau national, 30 % de la population a moins de 20 ans ».

« Effectivement le trafic de stupéfiants s’implante, produit, il nourrit, il loge… mais pour autant, il ne faut pas tirer la conclusion que c’est voulu » .

« On ne vient pas correctement au secours des personnes qui vivent dans les quartiers, il faudrait presque une ‘task force’ pour que les citoyens de Seine-Saint-Denis vivent dans de conditions normales : des policiers, des enseignants, des magistrats ».

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-06-fevrier-2018