Profanation politique: les migrants envahissent le Panthéon, par Yves Mamou.

Yves Mamou, ancien journaliste du Monde et ancien collaborateur au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribune, auteur de l’ouvrage sur l’islamisme, Le grand abandon, revient sur l’occupation du Panthéon par des migrants.

  « On vient sur la tombe de vos grands hommes dénoncer vos profanations ». C’est en pointant un doigt accusateur que près d’un millier de migrants, presque tous originaires d’Afrique sub-saharienne, ont envahi le Panthéon, à Paris, vendredi 12 juillet. Ils réclamaient leur régularisation et un logement en sus d’une entrevue avec le Premier ministre. L’occupation a eu lieu pacifiquement, a duré plusieurs heures et s’est clôturée sans violences.

Il y a un an, presque jour pour jour, 150 migrants envahissaient la Basilique Saint Denis, tombeau des rois de France, pour les mêmes raisons : dénoncer la politique migratoire du gouvernement – la loi asile immigration était à l’époque en cours d’examen à l’Assemblée nationale pour garantir à près de 100 000 « réfugiés » le droit d’être aidés en attendant que leur dossier de demande d’asile soit examiné – et obtenir rapidement une régularisation.

Dans les deux cas, ces migrants étaient encadrés par des militants d’associations d’aide aux migrants : « La Chapelle Debout », « Gilets noirs » et « Droits devant ! »  pour l’envahissement du Panthéon et « Coordination des sans-papiers (CSP93) », « collectif Femmes en luttes 93 » et « Paris Exil » pour l’envahissement de la Basilique Saint Denis. Ces associations sont généralement pilotées par des proches de la France Insoumise, du Parti communiste français et des indigènes de la République, sans oublier certaines organisations trotskystes.

Le rôle moteur de ces mouvements politiques est évident tant il est difficile de croire que des migrants fraîchement arrivés du Mali, du Niger ou du Bénin maîtrisent à la fois les règles de l’écriture inclusive (« nous immigré.es sans papiers ») et la science de la profanation de lieux hautement symboliques de l’Histoire de France. Si l’on ajoute que leur discours victimaire (« « La France continue l’esclavage d’une autre façon… », « l’Etat et son racisme », « la police vient rafler le foyer de Thiais »… citations du tract distribué par les trois associations d’aide aux migrants) fonde des actions résolument offensives contre le légal et le symbolique (« avant hier on attaquait la frontière en occupant le terminal d’Air France à l’aéroport Charles de Gaulle »,… « hier on envahissait la direction générale du travail »), force est de s’interroger sur la stratégie des partis de gauche et d’extrême gauche qui sont à la manœuvre. Tenteraient-ils de créer une situation révolutionnaire en instrumentalisant une population essentiellement issue de l’immigration ? Ou bien mâchent-ils le travail des organisations islamistes (Frères Musulmans, Salafistes) qui sauront très bien ensuite reprendre en main ces nouveaux Français fraichement régularisés ?

Les méthodes et le vocabulaire des activistes du Panthéon ne laissent pas d’interroger, d’autant que ces méthodes et ce vocabulaire s’internationalisent. Quand Carola Rackete, la capitaine allemande du navire « humanitaire » Sea Watch, tente de débarquer ses migrants en force dans le port de Lampedusa, elle n’agit pas autrement que les gauchistes du Panthéon. Si la France de Macron avait été anti-migrants, Carola Rackete aurait ancré son navire directement au Panthéon ou au sein de la Basilique Saint Denis.

La transgression n’est pourtant pas là où ces activistes la mettent. Les gauchistes français et la capitaine allemande sont les meilleurs alliés de l’ONU, du Traité de Marrakech et de la vulgate libre-échangiste des multinationales en matière d’immigration libre et non contrôlée.

En revanche, la vraie transgression est celle des représentations : dans les années 1980 et 1990, les jeunes filles qui franchissaient voilées et en force les portes des collèges, tentaient d’imposer les règles du sacré islamique au sein d’un espace républicain, l’école, en principe protégé des passions du dehors. « Dans le monde islamique, on se recueille dans les mosquées ; on doit pouvoir se réfugier aussi dans les collèges et dans les lycées. On retire ses chaussures pour entrer dans une mosquée. Pourquoi pas son voile pour entrer dans une école ? » plaidait à l’époque Regis Debray (Magazine Lire, février 2004).

Quinze ans plus tard, la stratégie n’est plus d’acclimater l’un à l’autre des systèmes qui tendent à s’exclure l’un l’autre, mais de dynamiter le langage et le système de représentations symboliques communs. Ceux qui pénètrent avec respect au Panthéon sont traités de nazis et d’esclavagistes – le camp du Mal – par ceux qui y pénètrent en force.  Les gauchistes du Panthéon et de la Basilique de Saint Denis n’agissent pas autrement qu’Alexandra Occasio Cortez, élue de l’Etat de New York qui a accusé Donald Trump, à la fin du mois de juin dernier, de bâtir des « camps de concentration » pour migrants à la frontière des Etats Unis. Alexandra Occasio Cortez ou les activistes du Panthéon utilisent les mêmes armes que ces femmes islamistes suisses qui portent une étoile jaune au centre laquelle le mot « muslim » a remplacé le mot « juden ».

La représentation du monde que ces activistes pro-migrants et pro-islam tentent d’imposer est celle de la « victime » (forcément noire ou musulmane) qui agit pour se venger d’un passé qu’elle n’a pas subi contre des bourreaux qui n’ont massacré personne. Envahir une piscine en burkini et traiter de nazi ceux qui tentent de vous en faire sortir, tenir une réunion politique au Panthéon au nom du droit de tous à s’installer librement en France ne sont pas à priori des actions violentes au sens physique du terme. Mais le vocabulaire archi codé de la seconde guerre mondiale mis au service d’infractions aux règles communes est un acte de guerre. Priver l’ennemi de son système de valeurs et de représentations n’a qu’une fonction : lui ôter toute justification pour se défendre.

Quand Tareq Oubrou propose la « pax islamista ».

Tareq Oubrou, l’ex monsieur islam d’Alain Juppé qui coûta à celui-ci la primaire de la droite lors de la dernière élection présidentielle, a été recyclé par Emmanuel Macron pour éventuellement prendre la tête d’un futur islam de France.

Conscient de sa mauvaise réputation, l’imam de Bordeaux qui appelait dans les années 90 à restaurer le Califat, vient de sortir un livre appelant à la réconciliation et fait la tournée des popotes comme un politique entre en campagne ou un acteur fait la promo d’un film.

Et c’est une œuvre de fiction que nous propose le frère Oubrou.

Tareq Oubrou a bien compris que nous étions à un moment charnière, à la croisée des chemins, que tout se jouait sur l’image qu’il doit renvoyer. Il est entré dans une phase de séduction afin d’être légitime pour le poste de grand vizir de l’islam de France.

 Il se livre à un merveilleux travail d’équilibriste tant dans son livre que dans ses interventions médiatiques, que ce soit aux Grandes Gueules face à la chroniqueuse Zohra Bitan ou dans l’interview donnée le 26 juin 2019 dans Le Monde des Religions. Il ménage le chou républicain et la chèvre islamiste tout en vendant son glyphosate frériste.

 S’il semble donner des gages de bonne volonté républicaine en dénonçant un islam tapageur, ostentatoire et identitaire, et en appelant à la discrétion des musulmans dans la sphère publique dans un contexte qui voit l’extrême droite progresser, on se dit que sans la montée du RN, il n’en aurait tiré aucune conséquence. Est-ce la menace populiste qui l’amène à prodiguer ses sages conseils ou son amour de la laïcité à la française? Nul doute qu’en hauts lieux on lui a conseillé de dérouler un discours républicain pour donner une caution positive au futur islam de France.

Car l’imam Oubrou, s’il admet que le rôle d’une instance religieuse n’est pas d’être le syndicat des musulmans et de dénoncer « l’islamophobie », il incite ceux-ci à s’investir dans des partis politiques et des associations afin de lutter contre la dite islamophobie tout en pointant les promesses non tenues par la République ! En filigrane il nous dit que l’islam et les musulmans sont maltraités par la République et invoque un islam politique pour répondre à la promesse non tenue!

Il ne fait que confirmer la stratégie des Frères Musulmans qui consiste à utiliser nos lois et notre droit contre la démocratie et la République. L’air de rien, il invite au sentiment victimaire, véritable carburant du ressentiment et aubaine pour les islamistes et facteur favorisant le djihâd. Et en invitant à lutter politiquement contre l’islamophobie, il s’oppose radicalement à la liberté d’expression et travaille au retour de l’interdiction de blasphème.

Si la République n’a pas tenu ses promesses, on pourrait demander à frère Oubrou en quoi le voile, la burqa, le burquini, le qamis, la barbe hirsute et les attentats djihâdistes seraient des mouvements sociaux équivalents à celui des gilets jaunes? Les revendications des islamistes ne sont pas des exigences sociales et économiques hormis dans le contournement de la loi de 1905 pour détourner les impôts des Français pour construire des mosquées sous couvert de centres culturels. Oubrou utilise habilement les arguments dépassés de la gauche angéliste qui expliquait l’islamisme et les violences identitaires des banlieues par le social.

Face à Zohra Bitan, il a affirmé le plus tranquillement du monde qu’il ne reniait en rien son passé sulfureux et restait admiratif devant Hassan Al Bana, fondateur des Frères Musulmans et sympathisant du nazisme dans les années 30. Le Frère Oubrou ne veut pas se fâcher avec la sphère islamiste, ne comptez pas sur lui pour livrer une guerre idéologique aux Frères Musulmans.

Avec un aplomb incroyable, Oubrou se sert de références chrétiennes pour relativiser les actes barbares des djihâdistes, s’ils appliquaient les paroles de Jésus selon une interprétation littérale, les résultats seraient tout aussi violents selon lui.

Il va jusqu’à comparer la guerre juste selon Saint Augustin au Djihâd. Les deux répondraient à une agression, mais tout dépend quelle définition employer pour le mot « agression »?

Est ce que refuser un ordre politique et religieux qui asseoit un suprémacisme islamique à La Mecque ou en Seine Saint-Denis est une déclaration de guerre?

Est ce qu’expulser un prêcheur vindicatif vaut casus belli et valide de tuer pour imposer l’ordre politique et religieux prescrit par un Dieu? Est ce que promettre l’enfer aux polythéistes arabes et ruiner leur économie n’était pas non plus une agression?

La notion de guerre juste selon Saint Augustin définit l’obligation de répondre à une agression militaire qui met en danger votre vie et non l’expansion d’une idéologie religieuse.

La différence est fondamentale et Tareq Oubrou semble incapable de l’appréhender, il recycle son idée de charia de minorité promue durant la campagne d’Alain Juppé tout en refusant de définir et condamner la charia de majorité qui est possible lorsque des musulmans sont en position de force dans une société. Toujours préserver ses copains barbus, on ne sait pas de quoi l’avenir est fait. La péninsule arabique, l’Afrique du Nord et l’Espagne se sont vues successivement imposer un ordre islamique injuste envers les non musulmans alors que les musulmans étaient toujours minoritaires mais déterminés lorsque l’islam est devenu souverain. 

Il sait que l’hostilité ou l’inquiétude face à la progression de l’islam dans la société française est un obstacle qu’il faut dépasser. Il applique une stratégie coranique qui se nomme la muruna, elle demande aux musulmans d’abandonner provisoirement certains commandements supérieurs afin de favoriser l’avancement de l’islam. Des musulmans qui travaillent à l’avancement de l’islam peuvent ainsi s’écarter temporairement des lois islamiques afin de ne pas effrayer le non musulman, et ce, dans le but de l’amadouer et de gagner sa sympathie en vue de sa conversion à l’islam ou encore afin d’infiltrer diverses institutions où les non musulmans sont majoritaires. 

   Ces recommandations de discrétion dans la sphère publique ont peu de chance d’être écoutées par les ouailles des différentes officines islamistes, mais elles permettent à l’imam Oubrou de se présenter en juge de paix devant la crédulité ambiante.

  Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les attentats djihâdistes et les provocations islamistes rendent service à l’islam et lui permettent de bénéficier d’une campagne de publicité exceptionnelle où l’on nous vend un magnifique islam de paix et de tolérance, un islam des Lumières et un futur islam de France à venir. La manne financière qui sera mise au service de cet islam vaut bien quelques prêches républicains pour faire passer les opposants à ce projet pour d’affreux jojos mauvais coucheurs. Le profil bas du pénitent Oubrou relève donc plus d’une stratégie ponctuelle que d’un véritable engagement républicain, et il est le résultat d’une volonté des responsables politiques des 20 dernières années, qui placent dans les Frères Musulmans des espoirs de canaliser les jeunes musulmans des territoires perdus afin d’éviter la partition crainte par François Hollande. En région parisienne, on s’inquiète à voix haute de l’élection de candidats islamistes dans les années à venir.

La collaboration avec les Frères Musulmans est une réalité investie depuis l’intronisation de l’UOIF par Nicolas Sarkozy au sein de l’officiel Conseil Français du Culte Musulman qui initia un djihâd judiciaire contre Charlie Hebdo dès 2006 suite à l’affaire des caricatures.

Elle s’est poursuivie sous Hollande et Cazeneuve et s’épanouit avec Emmanuel Macron, Édouard Philippe et Hakim El Karoui.

Il est certain que l’influence du Qatar en coulisses, joue un rôle déterminant et que nos responsables politiques préfèrent opter pour une pax « islamista » illusoire plutôt que d’avoir à affronter courageusement les effets apocalyptiques d’une véritable lutte contre l’islamisme ainsi que la reprise républicaine des 1200 quartiers en voie de partition.

En réalité il s’agit de nommer un gouvernement parallèle islamiste dont on a peu de chance de le voir être capable de contenir cette fameuse partition.

Les politiques n’ont plus aucune prise sur les « quartiers » et cherchent à créer une instance représentative afin de « tenir » les banlieues par un soft power qui profitera plus aux islamistes qu’à la communauté nationale car après chaque attentat, chaque émeute, l’islam de France se posera en interlocuteur qui culpabilisera la République et exigera encore plus pour tenir ses fidèles.

L’islam de France c’est un futur État dans l’État sans aucune garantie sur le développement des différentes obédiences islamistes ainsi que sur le rôle des islam nationaux algériens, marocains et turcs. C’est aussi l’incapacité chronique de ces religieux incapables de contenir leurs jeunes.

Les bâtisseurs contre les déconstructeurs.

 

Au moment où j’entamais la lecture de « L’archipel français » de Jérome Fourquet, je prenais acte de l’accélération de la déchristianisation de la France et de sa transformation par le fait accompli en société multiculturaliste, institutionnellement communautariste comme la Constitution Européenne nous l’impose. Ce faisant, en écho à ce constat, une montée en puissance des actes anti catholiques avait été cachée, minorée, invisibilisée. Plus de 1000 édifices catholiques avaient été profanés, vandalisés, saccagés dans notre pays en 2018, pendant que dans le monde musulman, les minorités chrétiennes subissent génocides, persécutions, attentats, humiliations dans un silence international un peu gêné. Le mythe des damnés de la terre était passé par là, les seules vraies victimes sont les musulmans, même quand ils font le djihâd et massacrent, décapitent, violent et torturent à mort des chrétiens. Rien n’y fait, notre rachat spirituel passe par l’amour et le pardon de nos tortionnaires, de ceux qui veulent notre destruction sans que ceux-ci aient la motivation de nous respecter en retour.
On peut comprendre la gêne provoquée même chez les « laïques » qui dénonçaient l’islamisme et se sentaient obligés de s’essuyer les pieds sur les catholiques pour prouver leur impartialité. Ne taper que sur l’islamisme qui tue aurait été suspect de droitisme, pire de faire le jeu du FN, par conséquent il fallait un deuxième punching-ball afin de se purifier, la dénonciation d’une crèche en Mairie soulevait des hordes de Peppone New Age alors qu’après chaque attentat djihâdiste on imposait un bâillon à tout un chacun au nom de la décence et de Saint Padamalgam. On cible vertement l’Eglise Catholique au sujet des affaires de pédophilie par contre chaque exaction au nom de l’islam voit cette religion être renforcée dans sa mythologique réputation de paix, d’amour et de tolérance. Être relativiste était le minimum malhonnête et syndical à faire valoir.

La France ressemble en plus de cela, depuis une trentaine d’années, à un pays sans mémoire, comme s’il était né dans les années 70, les déconstructeurs sont passés par là.
Le pédagauchisme s’est comporté en véritable entreprise de démolition de l’éducation nationale, tant sur notre mémoire collective, notre histoire et notre culture, que sur les exigences, les méthodes d’enseignements, la discipline et le respect des professeurs.
Une véritable mainmise révisionniste s’est accaparée l’Éducation Nationale et le monde universitaire.
Les fameuses racines chrétiennes de la France ont été raillées, caricaturées, niées. Beaucoup ont mis en avant la laïcité, comme si elle était une religion concurrente qui aurait terrassée sa rivale catholique en 1905. Qu’un État ne veuille pas reconnaître un culte mais accepte d’entretenir le patrimoine architectural chrétien de notre pays, démontre l’inanité de l’argument réfutant nos racines judéo-chrétiennes. Nos cathédrales témoignent du génie de nos « pères », ceux qui ont mis au monde cette Nation. Doit-on raser ces édifices pour satisfaire les bouffeurs de curés invétérés ? Ces chefs-d’œuvre architecturaux témoignent du besoin de transcendance et de dépassement des hommes du Moyen-Âge qui se lançaient dans des travaux que leurs courtes vies ne permettaient pas de contempler le résultat de leurs sacrifices. En 2 siècles en France, nos ancêtres ont sorti de terre, plus de blocs de pierres que les Égyptiens en 3000 ans pour bâtir les pyramides. Affirmer qu’une France chrétienne est une vue de l’esprit rance a autant de poids que de nier la période pharaonique de l’Égypte ancienne ou de réfuter le rôle central de l’islam dans la civilisation arabo-musulmane!
D’ailleurs les apologistes du vivre ensemble ne cessent de mettre en avant les qualités de l’islam et de son apport à l’humanité ainsi que sa pseudo tolérance lors de la mythique Al Andalus. Par contre, pour notre Nation, ils nient le christianisme et le réduisent à une ténébreuse période anté révolutionnaire où la peste, les arracheurs de dents, les bûchers de sorcières ainsi qu’une hygiène déplorable se concurrençaient pour livrer un tableau infernal et malodorant de notre passé. Toujours cette odeur de soufre lorsque l’on évoque l’identité de la France. Curieux que des peuples aussi sales, bêtes, irrationnels et obscurantistes aient été capables de bâtir des bâtiments qui ont défiés les siècles et dominent nos fragiles constructions contemporaines. Ce tableau nihiliste d’une France zombie qui ne sait plus qui elle est et ne sait pas où elle va, est très déprimant pour les esprits lucides qui tentent d’avoir un peu de recul historique et constatent le délitement de la Nation au profit d’un tribalisme victimaire communautaire qui voit les minorités se concurrencer pour des droits spécifiques.
Ces minorités exigent et imposent même la destruction de notre langue pour servir leurs causes. C’est le nouvel Al Andalus, le Al Inclusive!
On ne peut qu’admettre que sans une forte volonté nationale, réunissant les bonnes âmes perdues dans le consumérisme nombriliste, nous nous dirigeons vers des temps difficiles, troublés, dangereux.
On se sent terriblement impuissant et comme pour signifier la fin d’une civilisation, voici que Notre Dame de Paris s’embrase comme pour embrasser un destin maudit, et là, miracle, on voit des milliers de gens en pleurs, hébétés, tristes, choqués, suspendus aux actes de bravoure des pompiers, retenant leurs souffles alors que la flèche tombe et que le toit s’effondre. Tout le pays s’arrête et retrouve sa mémoire, son âme et dans un élan jamais vu, se lance dans une entreprise de collecte nationale pour financer les réparations de ce symbole de notre grandeur passée mais surtout de notre ADN spirituel, historique, culturel. La part chrétienne de la France est aussi reconnue par le monde entier qui s’émeut de cette catastrophe.

Notre Dame sera restaurée et cela prendra du temps, c’est l’occasion où jamais de reprendre le cours de notre histoire, de chasser les nihilistes qui tiennent les citadelles qui œuvrent à notre destruction.
Nous avons les savoir faire mais nous manquons de main d’œuvre, 4 corps de métier sont indispensables pour cette entreprise de prestige. Il nous faut des maçons, des tailleurs de pierres, des charpentiers et des couvreurs.
Malheureusement, ces métiers très respectés au Moyen Âge, ont été décriés. Les professions manuelles sont considérées comme un échec en France depuis que le pédagauchisme a entrepris de faire de tous les enfants des étudiants en baissant les exigences par égalitarisme imbécile. Pire, les formations professionnelles ont été snobées, paupérisées.
Aujourd’hui il faut 4 ans pour former un compagnon du devoir, alors entendre le Président de la République promettre la restauration de Notre Dame de Paris pour 2024, est de l’ordre du manque de respect envers les Français mais aussi envers l’édifice religieux qui risque d’être restauré comme on monte un meuble Ikéa.

L’agnostique que je suis a été choqué comme beaucoup d’entre nous, j’ai ressenti comme un coup de poignard dans le cœur.
Il y a quelques jours j’ai regardé incrédule, avec un certain malaise, les statues des saints partir décapitées pour une restauration devant durer quelques années.
Au moment même où l’on arrive à la fin d’un processus de destruction de la part chrétienne de la France que certains ont longtemps combattue, piétinée, on oublie à quel point Notre Dame se confond avec l’âme de Paris, de la France, de notre universalisme. On vient du monde entier pour l’admirer, elle qui inspira l’un de nos plus grands écrivains, couronna un Napoléon au destin hors norme, et fit entendre le Te Deum et la Marseillaise lors de la Libération.
Nous traversons une période dramatique, marquée par le déracinement culturel de nos jeunes compatriotes.
Le bûcher qui a failli tuer notre Dame, brûle la maison France depuis quelques décennies. Ce feu destructeur arrivera-t-il à réanimer la flamme de la passion pour le plébiscite de tous les jours, de réveiller les Français derrière leurs legs culturel et historique ?
C’est le moment où jamais d’illustrer la grandeur du Génie Français et de respecter le contrat social qui nous lie à nos morts, ceux qui nous ont transmis ce joyau de civilisation, ainsi qu’à ceux auxquels nous allons le transmettre, nos enfants. La France n’est pas le jouet jetable à la merci des vivants et elle mérite une communion nationale, derrière Notre Dame pour ne pas oublier qui nous sommes, d’où nous venons, afin d’éclairer notre chemin qui ressemble de plus en plus à un calvaire.
Nous allons nous relever, revenir dans l’Histoire, j’en suis convaincu.

David Duquesne.

L’incendie de Notre Dame: accident ou acte criminel délibéré ?

Dans le contexte actuel où l’on observe une recrudescence exponentielle de destruction de lieux de culte chrétiens et d’attentats (dans lesquels 250 de nos compatriotes ont péri en 4 ans) revendiqués par des islamistes, il est difficile de ne pas penser à un attentat islamiste de plus. Chose qu’il y a encore 10 ans, aurait parût impensable ou presque.
Mais le monde a bien changé!

S’il s’avérait que ce n’était qu’un accident, cela n’effacera jamais la marque indélébile des réactions que cette catastrophe nationale aura suscité au sein de la  » Oumma « ( la  » nation islamique « ), de la communauté musulmane française et d’ailleurs.
Il n’aura fallu que quelques minutes, après l’apparition des premières flammes au dessus de Notre Dame, pour qu’aussitôt, un déluge de propos haineux, un torrent d’insultes, une boue de médiocrité hystérique revancharde se déversent sur les réseaux sociaux, contre la France, contre les chrétiens, contre  » les blancs  » (comme si la foi chrétienne n’était pas partagée et glorifiée par des centaines de millions de noirs, en Afrique et partout dans le monde !).
Devant l’effroyable spectacle de cette haine envers nous, envers la France, le pays qui les a accueilli, nourrit, soigné, qui leur a donné le statut de citoyen à part entière, qui leur donne du travail et le cas échéant des allocations sur les deniers du contribuables, face à cette manifestation brute de fanatisme obscurantiste d’un autre âge, il faudra vraiment être devenu complètement schizophrène pour continuer à nier l’évidence : Ces  » nouveaux français  » de première, deuxième, troisième générations, qui haïssent la France en invoquant de façon obsessionnelle leur  » religion « , leur dieu, leur prophète, sont de leur propre fait, des étrangers à notre pays à notre civilisation.
Ils ne sont pas étrangers parce que nous les  » traitons comme des étrangers « , comme ils le prétendent et aiment à le répéter indéfiniment, dans le monde, partout où ils s’installent, faisant de la victimisation leur fer de lance et leur seul crédo. Ils sont étrangers car ils revendiquent, clament leur différence et leur refus d’embrasser la culture, les lois, les règles, les traditions des pays qui les accueillent généreusement, au nom de leur  » religion « .
Avec le temps, ils sont toujours plus nombreux à réclamer toujours et plus de concessions de la part des habitants autochtones qu’ils refusent de considérer comme leur concitoyens, leurs frères, leurs égaux. Leur seul recourt est la violence, l’intimidation. Entre eux, ils s’appellent  » cousins  » car ils ont réduit leur raison d’exister à cette  » différence  » qu’ils mystifient.
Mais il ne faut pas s’arrêter là. Pour comprendre cette susceptibilité extrême, il faut réfléchir au contenu de ces  » tweets  » et à leur contexte :
Dans ce florilège d’imprécations, d’insultes, de jérémiades sur les réseaux sociaux, on remarque une insistance particulière sur cette affaire  » Hugo  » : un gamin, collégien du nom de Hugo a blagué candidement sur tweeter, en comparant la Kaaba (un gros bloque cubique) au jeux télé  » In the box « …
Peut-on imaginer une telle réaction à une telle futilité de la part de chrétiens, de juifs, de bouddhistes, ou toute autre autre religion sur terre ?
La réponse est NON ! C’est inimaginable !
Ces réactions maladives ne se manifeste que chez les (des) musulmans (pas tous évidemment, faut-il le rappeler!). Le monde, tragiquement, a fini par s’y habituer voir à l’excuser (par lâcheté et condescendance) mais ce n’est pourtant pas anodin !
Cette réaction systématique, ce réflexe pavlovien est un atavisme profondément ancré dans la culture arabo-musulmane. Cette incapacité à accepter la plus insignifiante critique en dit long sur le malaise de l’islam.
Tant de susceptibilité primaire et de violence révèle en vérité, un total manque de foi et un manque de confiance en soi.
Il est fondamental de relever ce fait !
Il faut être sacrément peu sûr de soi pour se rabaisser à une telle hystérie à propos de si peu, pour vouloir se  » venger « , pour invoquer le châtiment de dieu (comparons les atrocités, les génocides auxquels se livrent les islamistes dans le monde depuis les débuts de l’islam jusqu’à aujourd’hui) à cause d’une blague de collégien à propos d’un objet de culte!
Comment peut-on prétendre  » croire « , avoir vraiment la foi, en son dieu, sa religion et être si fragile? Un tel comportement n’est pas même digne d’un enfant  » normal « .
La question que tout cela pose est donc :
Qu’est-ce qui dans l’islam, produit cette psychose, ce bellicisme, cette outrance, cette puérilité ?

Vous le devez à vous-même, à vos proches, à vos enfants, aux futures générations : Que vous soyez musulman, chrétien, juif, bouddhistes ou autre, il est vital de comprendre ce qui se passe. Vous devez simplement vous intéresser aux textes de cette religion : le Coran en premier lieu bien-sûr, mais aussi, éventuellement, les Hadiths, la Sunna.
Vous pouvez acheter ces livres dans n’importe quelle librairie ou consulter la pléthore de sites islamiques tout à fait officiels, qui ont pignon sur rue, qui comme dans toutes autres religions, diffusent leurs textes sacrés à qui veulent les lire.
C’est URGENT !
Si vous pensez que vous pouvez, malgré tout ce qui se passe en France et dans le monde, vous dispenser d’une étude ne serait-ce que sommaire du sujet, vous ne pourrez pas dire après que vous ne saviez pas. Vous ne pourrez qu’avouer que vous ne vouliez pas savoir !
Vous vous inquiétez du problème mondial de l’écologie ?
Tant mieux, il s’agît ici d’écologie, de survie des espèces !

Pour info : La Kaaba est une idole pré-islamique auprès de laquelle les arabes, idolâtres, bien avant l’islam, venaient faire des sacrifices et se prosterner. Lorsque Mahomet était enfant, un de ses oncles d’ailleurs, était responsable de l’entretient de la Kaaba. Après que Mahomet ait  » reçus la révélation  » de Allah et créé l’islam, la Kaaba a continué à être le principal objet de culte de l’islam, autour duquel, lors de leur pèlerinage, les musulmans tournent SEPT fois. Le pèlerinage est un des  » CINQ piliers  » de l’islam et les musulmans le considèrent comme un des plus haut faits de leur adoration à dieu. Incidemment, on constatera ici un des multiples paradoxes de cette  » religion  » : En effet, dans le Coran, sourate 2, verste 214, il est dit à propos de l’idolâtrie :

(2.214 / K)  » Ils t’interrogeront sur le mois sacré; ils te demanderont si l’on peut faire la guerre dans ce mois. Dis-leur : la guerre dans ce mois est un péché grave; mais se détourner de la voie de Dieu, ne point croire en lui, et à l’oratoire sacré, chasser de son enceinte ceux qui l’habitent, est un péché encore plus grave. La tentation de l’idolâtrie est pire que le carnage. Les infidèles ne cesseront point de vous faire la guerre tant qu’ils ne vous auront pas fait renoncer à votre religion s’ils le peuvent. Mais ceux d’entre vous qui renonceront à leur religion et mourront en état d’infidélité, ceux-là sont des hommes dont les oeuvres ne profiteront ni dans cette vie, ni dans l’autre. Ils sont voués aux feux où ils resteront éternellement.  »

Paradoxes, Schizophrénie, haine, guerre, terreur, ad  nauseeum…

 

Jérome Barde.

Le réel face aux inquisiteurs pacifistes.

Alors que les premières flammes s’élevaient dans le ciel et ravageaient Notre Dame de Paris, des voix médiatiques, politiques et militantes affirmaient sans aucune possibilité de vérification policière et scientifique, que cet incendie ne pouvait être que d’origine accidentelle.
Balayant d’un revers de main toute autre piste et entrant dans une chasse aux sorcières inquisitrice envers quiconque osait s’interroger et convoquaient le complotisme, l’islamophobie et l’irrespect de la période de recueillement. Le sceau de la bête tatoué sur nos épaules, il nous reste à nous terrer dans le silence pendant que des milliers de tweets se félicitent de cette catastrophe, espérant même voir une mosquée jaillir en lieu et place de Notre Dame.
Après les meutes qui lynchaient le petit Hugo, coupable d’une blague sur la kaaba, les hyènes dépeçaient le grand Victor Hugo et manifestaient leur haine effroyable de la France, du christianisme, des catholiques, de tout ce qui fait Nation, Culture et Histoire dans notre magnifique pays.
Cette propension à nous faire taire, à bâillonner, n’est jamais dirigée contre les islamo racailles, curieusement.

Si la thèse islamiste venait à être authentifiée, cela signifie, si je comprends bien, qu’il faut la cacher par peur de représailles?

Et jusqu’à quand on cache cela? On attend de voir Versailles brûler? Puis la Tour Eiffel tomber?

Voyez où cela nous a mené de cacher les violences envers les juifs, le pas de vague dans l’éducation nationale et le refus de nommer l’islamisme comme l’ennemi depuis le choc du WTC voire depuis Khaled Kelkal ou le voile de Creil?

Comment voulez-vous qu’on luttte contre le volet guerrier du djihâd lorsqu’on en est réduit à la laïcité du poisson du vendredi à la cantine?

Il suffit de centaines de djihâdistes qui tuent des milliers d’innocents en Europe pour motiver une centaine d’identitaires en France.

Remettons les choses à l’endroit pour commencer.

C’est parce que nous avons toléré par angélisme islamistes et super caïds de banlieues que nous avons en France des attentats depuis 30 ans.

Dans un pays musulman, des blancs chrétiens qui auraient commis le dixième de ce qu’ils ont commis en France, cela se serait terminé par un génocide de tous les blancs chrétiens de ces pays.

Affirmer qu’il ne faut pas tomber dans le piège tendu par les djihâdistes démontre surtout une logique de soumission puisqu’ils induisent une plus grande sévérité à l’égard d’une poignée d’identitaires de l’ultra droite traditionnelle qu’à l’encontre de milliers d’islamistes.

Cela signifie que les islamistes sont maîtres du jeu et que nous devons tout faire pour ne pas les mettre en colère, ne pas les énerver, car les banlieues sensibles pourraient se soulever.
Celles-ci sont la variable d’ajustement dont se servent habilement les responsables religieux musulmans pour faire progresser l’islam dans la société française.
Les djihâdistes et les caïds des banlieues rendent donc service à l’islam en France.

Et cette attitude explique la soumission progressive de la société française par l’intermédiaire de ses élites, voire même la collaboration de certaines citadelles de gauche comme la justice et le monde universitaire avec l’islamisme.

Finalement le livre de Houellebecq, soumission, n’était pas islamophobe mais francophobe car il mettait en lumière la lâcheté, la veulerie, l’appétence pour la collaboration des élites françaises, prêtes à tout pour préserver leurs rentes de situation, tout en parant leur ignoble comportement de vertus droitdelhommistes et pacifistes. Ce qui a l’avantage de présenter celui qui s’oppose au totalitarisme comme un ennemi de la paix, de la tolérance et des droits de l’homme.

Pour terminer je voudrais citer Pierre-André Taguieff qui, dans son ouvrage sur Julien Freund [Julien Freund: Au cœur du politique], rapporte un dialogue entre Jean Hippolyte et Julien Freund lors de la soutenance de thèse en 1965 de ce dernier. Hippolyte dit :
Sur la question de la catégorie de l’ami-ennemi, si vous avez vraiment raison, il ne me reste plus qu’à aller cultiver mon jardin.
Freund répliqua :
Écoutez, Monsieur Hippolyte, vous avez dit […] que vous aviez commis une erreur à propos de Kelsen. Je crois que vous êtes en train de commettre une autre erreur, car vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, comme tous les pacifistes.
Du moment que nous ne voulons pas d’ennemis, nous n’en aurons pas, raisonnez-vous. Or c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitiés. Du moment qu’il veut que vous soyez son ennemi, vous l’êtes.
Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin.
« Dans ce cas, il ne me reste plus qu’à me suicider. » répondit Hippolyte.

Raymond Aron à propos des réponses d’Hippolyte:

« Votre position est dramatique et typique de nombreux professeurs. Vous préférez vous anéantir plutôt que de reconnaître que la politique réelle obéit à des règles qui ne correspondent pas à vos normes idéales.»

PETITES FATWAS DÉCOMPLEXÉES !

L’effroyable massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande a donné lieu à un véritable djihâd médiatique de la part de plusieurs personnalités de confession musulmane, qui sans aucune vergogne et un indécent opportunisme ont décidé de livrer des noms à la vindicte djihâdiste afin de baliser l’absence de liberté d’expression revendiquée par l’islam politique.

Les leçons de Charlie Hebdo n’ont visiblement pas été retenues, ou alors trop bien enregistrées, comprises.
Depuis l’assassinat de la rédaction du journal satirique, l’auto censure est de mise, et tout le monde y va de sa surenchère pour se rassurer sur un islam de paix et d’amour, à condition qu’on se soumette aux injonctions islamistes.

Ainsi donc Najat Vallaud-Belkacem a livré dans un tweet rageur et revanchard des unes de magazines ayant fait des couvertures sur l’islam, comme si le tueur de Nouvelle-Zélande comprenait le français et avait un abonnement à toute la presse française ayant fait des articles sur l’islam, de Marianne à Valeurs Actuelles en passant par Causeur et Le Figaro.
L’objectif est double, obliger les rédactions de ces magazines à se censurer et à ne plus critiquer l’islam et faire peser la menace de représailles physiques contre ces rédactions.
Najat Vallaud-Belkacem sait très bien qu’en France, cette « fatwa » médiatique peut susciter des vocations vengeresses parmi les innombrables fichés S en lien avec le terrorisme islamique, voire avec un des djihâdistes sortis de prison récemment et aguerri à la chasse aux « khouffars » et aux blasphémateurs.
Cette codification du meurtre sur commande via une mise en cause fait partie intégrante de la théologie djihâdiste.

Le CFCM avait procédé de la même manière en déposant plainte contre Charlie Hebdo afin d’attirer les lumières des médias sur Charb, Cabu et leurs amis, le but non avoué est de favoriser des représailles pour ensuite se plaindre du risque de stigmatisation et de réclamer plus de « vrai islam » afin de consolider cet islam aussi instable que de la nitroglycérine dans une cheminée de feu de bois.

Le 21 juillet 2006, il n’y avait pas de fatwa contre Charb mais la Grande Mosquée de Paris engageait des poursuites contre Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, pour injure publique à l’égard d’un groupe de personnes à raison de la religion.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris de l’époque Dalil Boubakeur et son avocat justifient par la nécessité de lutter contre le racisme le procès engagé contre l’hebdomadaire satirique Charlie hebdo en raison de la publication de caricatures du prophète Mahomet.
« C’est une affaire de caricatures qui incitent au racisme », a dit Dalil Boubakeur lors d’une conférence de presse. « Ce ne sera ni le procès de la liberté d’expression, ni celui de la laïcité », a ajouté Maître Francis Szpiner, son avocat.
Cette mise en lumière, cette désignation débouche sur un incendie qui ravagera les locaux du journal satirique en 2011, et Dalil Boubakeur continuera d’utiliser la sémantique victimaire en mettant en garde dès le lendemain contre toute « affirmation hasardeuse concernant les auteurs » de l’incendie criminel des locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.
De même, Abdallah Zekri, président de l’Observatoire de l’islamophobie du Conseil français du culte musulman (CFCM), a émis une « mise en garde tant que les criminels ne sont pas identifiés : il faudrait arrêter de fantasmer sur l’islam et les musulmans ». « Il y a certes chez nous des intégristes, mais il y en a ailleurs », a-t-il souligné. Pour eux c’est simple, ce sont les musulmans et l’islam qui sont les victimes.
En novembre 2011, vingt personnes, dont Olivier Cyran, Houria Bouteldja et Rokhaya Diallo, signent un manifeste contre le soutien exprimé à Charlie Hebdo après cet incendie et sans aucun regret ni excuse après l’issue dramatique de janvier 2015.
Cette désignation et procès en islamophobie finit par attirer l’œil d’Al Qaïda et une fatwa sera prononcée et désignera 11 personnalités dont Charb.
On sait ce qu’il advint de cette fatwa.

Que cette stratégie soit utilisée par la pire ministre de l’Éducation Nationale que la cinquième République ait connue, interroge sur les actions néfastes de cette dame qui a accéléré le processus de déconstruction des pédagauchistes bourdieusiens. Nul besoin d’être une harpie voilée revenant du Daeshistan pour occasionner des dégâts à grande échelle dans notre pays.
Najat Vallaud-Belkacem était curieusement moins courageuse et offensive face à un islamiste de l’association Baraka-City qui refusait de lui serrer la main, cet islam phallocrate ne retenait pas son courroux.

Après l’ex ministre de l’Éducation Nationale, je demande le conseiller du Président de la République, membre du conseil présidentiel des villes et accessoirement comique entre deux menaces de mort. Il est d’ailleurs poursuivi pour cela mais aussi pour harcèlement moral. Il a été intronisé polémiste par les médias et invité régulièrement à produire du clash jusqu’à sa récente déculottée face à Eric Zemmour sur C News.
Les menaces de mort, Yassine Bellatar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, il en connaît un rayon, il laisse des messages vocaux sur les répondeurs de ses proies mais dit ne jamais passer à l’acte!
Il a un gros tempérament le Yacine qui se dit bipolaire, ainsi face à Eric Zemmour il l’accuse d’être le lieutenant de la pensée qui a provoquée la mort de 50 fidèles musulmans dans la mosquée de Christchurch, cette pensée se nomme « Grand Remplacement » dont la paternité revient à l’écrivain Renaud Camus reçu par l’académicien Alain Finkielkraut dans son émission radiophonique « Réplique ».

Ces trois personnes très critiques sur l’islam et la politique migratoire en France ont été désignées comme coupables par procuration du massacre commis par un suprémaciste blanc choqué par son voyage en France et la découverte d’une capitale parisienne qui ne correspondait pas à l’idée qu’il s’en faisait.

Il n’y a pas d’obligation à aimer l’islam, personne ne demande aux responsables des associations laïques de tomber amoureux raide dingue du christianisme pour pouvoir critiquer les positions de l’église romaine et du Pape sur l’IVG et la mort assistée. Et puis il y a près de 6 milliards d’êtres humains sur terre qui ne sont pas musulmans et on n’est pas obligé de leur imposer l’amour de l’islam en faisant du chantage à la haine et en jouant les persécutés.

Mais revenons à nos moutons, quel est donc la source théologique qui permet de nommer un ennemi et d’attendre que quelqu’un de la communauté fasse le sale travail?

D’ailleurs, il est important de connaître les méthodes de communications des idéologues de l’islam politique afin de comprendre pourquoi ils passent souvent au travers de nos radars cognitifs et quelles sources les inspirent. Celles ci se trouvent dans la Sirah d’Ibn Ishaq retraçant la biographie du prophète de l’islam., ainsi que dans tout une série de hadiths.
Toute personne critiquant ou se moquant du prophète était accusée du crime de Sabb et devait être exécutée. Le blasphème envers le prophète ou envers l’islam est sévèrement puni dans de nombreux pays musulmans et voit souvent des foules haineuses vouloir faire justice. Même la cause magique des progressistes du monde entier, la « Palestine », met les blasphémateurs en prison, Waleed Al Husseini en sait quelque chose.

Désigner celui ou ceux qui ont osé blasphémer en sachant qu’il y a toujours des justiciers de l’islam prêts à passer à l’acte, relève de l’incitation au meurtre.
Ces personnes oublient qu’elles ont fermé les yeux, voire aidé des centres idéologiques pro charia ou pro djihâd à s’installer en France au nom de la tolérance.
Elles feraient mieux de répondre de leurs complicités ou de leur passivité coupable.

On ne peut aider des islamistes à s’épanouir en France, désigner des hommes à la vindicte djihâdiste sans avoir à répondre tôt ou tard de son rôle trouble favorable au totalitarisme islamique.

Mensonges, abandon et trahisons.

Depuis le début de la crise des gilets jaunes je n’ai eu de cesse d’affirmer que cette crise ne pouvait en rien être structurée et que les revendications souvent contradictoires ne pouvaient en aucun cas apporter des réponses au mal être français qui mine et paupérise les classes populaires et moyennes de ce pays qui travaillent durement ou qui perçoivent des retraites miséreuses.

Ce réveil de la France périphérique arc-boutée derrière des catalogues de doléances est révélateur d’une atomisation de la communauté nationale. Le mouvement des gilets jaunes traduit les dégâts occasionnés par des élites devenues dogmatiques et incapables de remises en causes.
Elles suivent un agenda et quiconque ose le contester sera catapulté dans le camp des nauséabonds.

Une frange minoritaire antisémite et complotiste s’est invitée de façon spectaculaire depuis une semaine dans le mouvement et est mis en vedette par nos médias.
Une dizaine d’incidents ne peuvent résumer les 300 000 gilets jaunes du début mais la surmultiplication médiatique de la diffusion de ces faits condamnables joue le prisme déformant qui fait le bonheur du gouvernement qui a besoin de gagner en légitimité pour réprimer ce mouvement.

Depuis le deuxième tour de la présidentielle, Macron se met en scène contre le fascisme, la lèpre populiste, les gaulois réfractaires. Pour endosser son costume de Jean Moulin New Age, il lui faut des images et des sondages afin de décréter l’union nationale autour de sa personne.

Les gilets jaunes nous donne à voir une réalité accablante pour ceux qui ont tenu le gouvernail du bateau France depuis une trentaine d’années.
En effet la France des villes moyennes et de la ruralité a été non seulement abandonnée mais elle a été caricaturée à un ramassis de fin de races, de ploucs, de beaufs racistes. La France de Johnny était ringardisée, dévaluée, abandonnée.
Elle a été confrontée à un démantèlement de son tissu industriel, ses services publics ont été paupérisés, ses centre villes sont devenus des déserts urbains. Parallèlement un chômage de masse s’est développé laissant craindre pour l’avenir des enfants de cette France. Jamais cette France qui représente 60% de la population n’a reçu d’aides et de plans Marshall comme les banlieues en ont bénéficiés. Au plus fort des manifestations de Gilets Jaunes, c’est une quinzaine de voitures qu’on brûlait, en 2005 près de 30 000 voitures furent calcinés en moins d’une semaine.
Il y a une « France » qui fait très peur et pour laquelle on saigne les classes moyennes afin de calmer certaines ardeurs sensibles et obtenir un vivre ensemble au prix d’un laisser aller pour les caïds de la drogue et les islamistes plus que réfractaires à la laïcité. Niquer la France était vu avec une certaine forme de paternalisme. Travailler dur, payer des taxes sans pouvoir joindre les deux bouts ne donne le droit qu’à se cacher au risque de l’indignité médiatique.

Pourquoi une telle indulgence pour ceux qui ne respectent pas les lois, vivent de divers trafics, détestent notre pays, imposent un mode de vie qui est basé sur le tribalisme et un islam liberticide ?

Parce qu’ils rendent service aux apologistes du Vivre Ensemble qui ont pour objectif de déconstruire l’État Nation, changer le narratif historique de notre pays, effacer les frontières, abimer la langue française, former les futures élites issues de la diversité et principalement de la matrice musulmane de notre pays.

Pour comprendre pourquoi, il faut faire un bond dans le passé.
Le traumatisme de la seconde guerre mondiale, de Vichy et de la Shoah ainsi que les mouvements décoloniaux ont joué un rôle auprès des gauches marxiste et sociale démocrate qui se cherchaient un prolétariat ou un électorat afin de combattre l’Occident libéral ou de le vider de tout ce qui a participé historiquement à son identité.

Le postulat sur lequel se repose l’idéologie de déconstruction de la Nation vient de l’association faussement obligatoire de la Nation aux sentiments les plus destructeurs.
« La Nation c’est le nationalisme et le nationalisme c’est la guerre!»
Pour éviter les guerres, diluons les nations dans l’Union européenne et affaiblissons les obstacles que sont les sentiments d’appartenances nationales. Voilà donc le fond de l’affaire qui motive notre destin depuis quelques décennies. Quoi de plus efficace que de favoriser une immigration de masse venant de pays où l’idée de revanche contre l’ancien colonisateur est prégnante et entretenue par les ploutocrates au pouvoir comme en Algérie ?
Les paroles contrites de Macron dans ce pays témoignent de cette volonté de relancer la machine à rendre des comptes et à détester la France. Ce faisant, il envoie un signal fort aux binationaux Franco Algériens et à leurs descendants vivants en France, notre pays est détestable et ne vaut guère mieux que le IIIème Reich.
Favoriser une immigration de masse sous qualifiée et biberonnée à l’antisionisme et à la haine de la France et des mécréants pose de gros problèmes économiques et sociétaux.
Depuis 40 ans, la fameuse machine à assimilation française dans son creuset républicain est en échec, et cela fait bien les affaires des européistes qui refusent l’attachement à la Nation car frein à une Union Européenne qui doit devenir le paradis multiculturel et multi ethnique au prix de l’effacement des Nations. Mais pour effacer une Nation, il faut effacer son peuple, le brider, le diviser, le diluer, le mettre en incapacité démocratique à renverser la vapeur.
Cela a un prix économique et social élevé, c’est un chômage de masse qui résulte d’un regroupement familial qui fait suite aux chocs pétroliers et oblige à adopter une économie de l’assistanat.
C’est aussi un prix humain et politique non négligeable, les peuples musulmans transportent avec eux l’idéologie du djihâd lors des migrations de masse et l’islamisme s’invite toujours en Occident partout où des communautés musulmanes se sont installées. Cela ne signifie évidemment pas que tous les musulmans sont des islamistes ou des terroristes. Le djihâd coûte cher en vies humaines, l’islamisme transforme des quartiers entiers et pousse beaucoup de personnes à l’exode jusqu’à ce qu’il se constitue des regroupements urbains communautaires où la norme socioculturelle devient celle d’un autre pays et est mâtinée d’islamisme.

Ce prix à payer, cette facture pour réaliser cette Europe sans frontières qui envoie les Nations aux oubliettes de l’Histoire, on la fait payer aux classes moyennes et populaires historiques. En ce sens le mouvement des gilets jaunes dérange car il est un des symptômes de ce projet fou.

La Nation devant être criminalisée, il fallait donc en faire de même pour son histoire et son peuple.
Ainsi la légende noire veut que les Français étaient majoritairement des antisémites et des collabos sous Vichy. Tout comme aujourd’hui on laisse entendre que les gilets jaunes de cette France périphérique seraient du même acabit.
Cela relève de la perversion idéologique, tout comme le démontre le livre de Jacques Sémelin préfacé par Serge Klarsfeld « La survie des juifs en France 1940-1944 », 75% des juifs furent sauvés grâce à des petites gens du peuple qui ont opéré en toute discrétion. De même les évêques de France bravèrent l’autorité de Vichy et firent pression sur un gouvernement de traîtres où beaucoup de socialistes opéraient.
En ce sens, il est malhonnête de ne pas évoquer cette gauche pacifiste qui qualifiait de va-t-en guerre ceux qui voyaient le danger nazi se profiler. Ça n’est pas le nationalisme qui a mené à la guerre, mais le manque de patriotisme, de vision, de dissuasion à l’égard d’Hitler.
Ceux qui défendent l’Union Européenne qui expliquerait près de 80 ans de paix sur notre territoire, se trompent. C’est la dissuasion nucléaire qui nous protège.

Elle nous protège contre les grandes puissances mais pas contre les guerres civiles. Et il faut le dire, en invitant des populations revanchardes pour une partie d’entre elles, en recréant le biotope des colonies aux périphéries de nos métropoles, cette intelligentsia a recréé les conflits idéologiques, politiques et religieux qui pourrissaient la période coloniale.
Beaucoup de ces populations viennent de pays gangrenés par la haine d’Israël, et l’instrumentalisation pathétique de la dénonciation d’un antisémitisme propre aux gilets jaunes vient de se retourner contre les pompiers pyromanes, un musulman fiché pour radicalisation s’en est pris à Alain Finkielkraut en le taxant de « sioniste de merde », et en ajoutant « nous sommes le peuple » avec des cris de « Palestine » en fond sonore.
Le fameux antisémitisme qui serait atavique chez les Français dit au « carré » est en réalité un antisémitisme d’importation protégé et entretenu par nos élites pour des raisons inavouables, comme le terrorisme djihâdiste, l’islamisme, et la violence endémique des banlieues, il est considéré comme un mal nécessaire, un dégât collatéral avec lequel il faut composer pour effacer la Nation Française. Pire, à l’ultra droite, Soral, Dieudonné et Ryssen draguent les islamistes pour en faire des alliés contre un pseudo complot juif mondial. Ainsi le terra novisme qui a abandonné les classes populaires françaises au bénéfice de damnés de la terre qu’il importe massivement de nos anciennes colonies, fournit des fidèles aux islamo gauchistes héritiers d’un socialisme anti juif du dix-neuvième siècle et aux néo-nazis français rêvant de recréer l’alliance d’Hitler et du Grand Mufti de Jérusalem.

 

David Duquesne.

Islam et caïdat.

Il y a peu on admettait que l’islam avait conquis la Seine Saint-Denis, qu’il était majoritaire et de plus en plus radical (Davet et Lhomme « Inch’Allah »).

J’ai fait plusieurs posts sur l’histoire de la Seine Saint Denis qui était lors de la guerre d’Algérie considérée comme la septième wilaya du FLN puisque près de 90% des musulmans de France y vivaient et étaient majoritairement Algériens.

Cette communauté fut sous contrôle des bureaux du FLN et devait payer l’impôt révolutionnaire, quiconque s’assimilait ou laissait sa fille fréquenter un « Français » non musulman était vu comme un traître à l’Algérie musulmane, cela pouvait se payer très cher lors des vacances au bled.

Puis, lors des accords d’Évian et de la déclaration d’indépendance de l’Algérie, les Algériens devaient faire le choix entre la nationalité française ou algérienne, quiconque choisissait la nationalité française était vu comme un harki et dans l’impossibilité de retourner voir sa famille en Algérie, par contre choisir la nationalité algérienne induisait l’obtention de la carte de séjour.
Et cela fut reproché à la France comme un acte raciste et discriminatoire alors que l’identité musulmane algérienne s’est construite en Seine Saint Denis comme une résistance et une défiance vis à vis de la France et de tout ce qu’elle pouvait représenter.

L’alliance de l’islam identitaire et du nationalisme algérien revanchard donne cette islamisation galopante qu’a connu aussi l’Algérie après son indépendance.
À cela il faut ajouter un antisémitisme structurel lié à la rancune envers les juifs coupables d’avoir acceptée la pleine citoyenneté du décret Crémieux en Algérie ainsi que le palestinisme pathologique entretenu par le FLN et accompagne les diasporas algériennes.
Dans ces conditions, pourquoi respecter les lois d’une société qu’on méprise?

Le témoignage de la procureure de la Seine Saint Denis est à ce sujet édifiant.

Fabienne Klein-Donati : « En Seine-Saint-Denis, département le plus criminogène de France, les indicateurs sont dans le rouge »

La procureur dresse un constat ‘alarmant’ de la justice en Seine-Saint-Denis, le plus criminogène de France : sur une grande partie de la délinquance de ce département, elle avance en 2017, « 84 000 atteintes aux biens, 31 000 agressions physiques ( dont 10 000 sans arme) » : « Pour voler votre portable, on vous cogne, on vous laisse sur le carreau et vous pouvez y passer. »

J’ai fait des visites de quartiers (…) où vous ne savez pas ce qui peut vous tomber sur la tête.

Le manque de moyens entraîne aussi un fonctionnement : « On fait des choix, on priorise, c’est compliqué : par exemple les vols à l’étalage (…) ou l’usage de stupéfiants ne sont pas poursuivis », raconte Fabienne Klein-Donati qui précise qu’à certains endroits, les trafics de stupéfiants engrangent jusqu’à 25 000 euros par jour.[…]

Pour autant, si ces trafics ne sont pas toujours poursuivis, ce n’est pas une volonté politique de le laisser s’implanter, comme l’explique la magistrate, qui raconte ce département : « 170 nationalités, 1 600 000 habitants – plus 200 000 clandestins – toutes les nationalités, le monde entier est représenté en Seine-Saint-Denis (…)En CMU, on est au double du niveau national, 30 % de la population a moins de 20 ans ».

« Effectivement le trafic de stupéfiants s’implante, produit, il nourrit, il loge… mais pour autant, il ne faut pas tirer la conclusion que c’est voulu » .

« On ne vient pas correctement au secours des personnes qui vivent dans les quartiers, il faudrait presque une ‘task force’ pour que les citoyens de Seine-Saint-Denis vivent dans de conditions normales : des policiers, des enseignants, des magistrats ».

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-06-fevrier-2018

Lettre de La France de Marianne à l’intention de Martine Aubry Maire de Lille.

Ce 10 février 2019 se tient à Lille un congrès musulman drivé par les Frères Musulmans, avec la participation d’islamistes notoires.
La France de Marianne a envoyé un courrier à Madame le Maire, Martine Aubry, dont nous vous révélons la teneur:

 

 

Madame le Maire,

Notre association, constituée de citoyens français sans appartenance politique, a souhaité vous saisir par courrier au sujet de l’invitation de Madame Naïma Ben Yaïch dans la ville dont vous êtes maire.

En effet, il apparaît que vous avez accepté que Madame Naïma Ben Yaïch, islamiste notoire et sœur de jihadistes internationaux impliqués dans les attentats du 11 sep 2001 à New York, du 16 mai 2003 à Casablanca et du 11 mars 2004 à Madrid soit invitée à Lille (cf. http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/ …) le 10 février prochain lors de la 12ème Rencontre Annuelle des Musulmans du Nord, rencontre qui se déroule dans votre ville, au Grand Palais.

Vous ne pouvez pas ignorer que cette « conférence » est organisée par la Ligue Islamique du Nord, laquelle constitue une arcane régionale de l’UOIF, Union des Organisations Islamiques de France, elle-même issue de la mouvance des Frères musulmans.

Vous n’êtes pas non plus sans savoir que les Frères Musulmans appartiennent à une organisation aux ramifications terroristes, interdite aux États Unis et reconnue comme telle dans le monde entier, organisation dont l’objectif premier est d’anéantir par divers moyens les valeurs occidentales afin d’installer durablement le califat islamique en Europe et bien évidemment en France.

Dans ce contexte de conflit civilisationnel et à l’heure oú, d’une part, Madame le Ministre de la Justice annonce la libération de 50 terroristes et de 450 individus radicalisés et où, d’autre part, Monsieur le Ministre de l’Intérieur affirme organiser le rapatriement de 130 djihâdistes de Syrie (ainsi que leurs familles) au mépris total de la sécurité des citoyens français, vous-mêmes, premier magistrat de Lille, autorisez, pour ne pas dire, soutenez du poids de votre magistère la tenue d’une assemblée islamiste prosélyte, qui plus est, en invitant une femme de nationalité marocaine, radicalisée et sœur des terroristes internationaux qui prendra la parole au cours de ce colloque d’endoctrinement intitulé « Musulmans de France, un enjeu à construire et un défi » ;

Le titre parle de lui même : un enjeu, un défi : la conquête … de la France par les musulmans qui résident sur notre sol ;

La sémantique utilisée dans le thème du colloque est fausse et ce pour plusieurs raisons :

1/ Il n’existe pas de musulmans de France puisque nos compatriotes de religion musulmane se doivent d’être en premier lieu des Français de confession musulmane et non une entité communautariste qui signifierait la fin de la communauté nationale une et indivisible. L’UOIF en changeant son appellation lance une OPA identitaire et idéologique envers tous les musulmans de notre pays;

2/ Si tant que tous les musulmans ne sont pas islamistes radicalisés à différents degrés de dangerosité pour nos concitoyens, et que nombreux sont ceux qui souhaitent vivre en paix, le qualificatif employés de « musulmans » s’agissant des invités et participants, est un mensonge éhonté dans la mesure où il est impossible de distinguer parmi les personnes présentes, les radicalisés, des islamistes voire des terroristes en puissance ;

3/ Le terme « musulmans », accolé à ceux de « défi et enjeux », ne laisse aucun doute sur la teneur rigoriste qui sera développée de l’islam, également conquérante et prosélyte, incitant l’assistance à progresser dans sa conquête délétère, agressive et porteuse d’un encouragement faire disparaître nos mœurs, notre civilisation, notre histoire reposant sur la philosophie grecque, transmise à l’ère romaine et judéo-chrétienne chrétienne, et ce, par tous les moyens amplement développés dans le Coran et les Hadith.

En agissant de la sorte, c’est à dire en apportant votre soutien es qualités de Maire sur la tenue d’une assemblée qui vise, entre autre chose, à commémorer la mort de Hassan Al Banna, fondateur des Frères Musulmans en 1928 et dont la proximité avec Hitler n’est plus à démontrer, vous cautionnez ce faisant – par le dévoiement de la liberté d’expression et des Droits de l’Homme bafoués il est vrai depuis de nombreuses années par vos pairs – la libre expression d’un ennemi totalitariste, vous facilitez l’incursion et le déploiement en France de cet ennemi de la République déjà bien implanté dans les différentes strates régaliennes et autres de notre société, vous vous associez , es qualités , à la progression de cet ennemi qui veut notre mort et assassinez symboliquement une seconde fois tous ceux qui ont déjà, dans le monde et en France, souffert et péri du glaive de ces terroristes.

C’est pourquoi, au nom de la France de Marianne, nous vous demandons de vouloir bien revoir urgemment votre position et faire interdire cette manifestation sulfureuse.

Cette lettre sera mise en ligne sur notre site et sur notre page Facebook.

En espérant que vous prendrez la mesure de la situation que nous portons à votre connaissance, nous vous prions de croire, Madame le Maire, en l’assurance de notre parfaite considération.

La France de Marianne.

Fabien CHEYMOL David DUQUESNE
Président Vice-président

LE TOTALITARISME ISLAMIQUE PROTÉGÉ PAR NOS ÉLITES ?

 

Si rien ne change dans notre appréhension du totalitarisme islamique, nous perdrons la guerre qu’il nous a déclarée.
Cette guerre ne se mesure pas à l’aune des attentats qui sont des buzz idéologiques ayant pour ambition de marquer les esprits et de préparer à la soumission.
Ils nous appellent aussi à constater l’avancée de l’idéologie totalitaire islamique au sein de notre société mais aussi des autres sociétés occidentales et des pays musulmans.

En temps de « non attentat » nous adoptons des stratégies d’évitement pour ne pas voir ce que nous devrions voir, et ne pas dire ce que nous devrions dire. Pire, nous terrorisons ceux qui osent dire le réel de peur qu’ils nous sortent de notre confort moral, intellectuel.

Le totalitarisme islamique n’a pas régressé chez nous malgré la violence des attentats et des crimes isolés de ses morlocks passant à l’acte.
Il n’a pas régressé depuis 1989 depuis le voile de Creil, le voile s’est répandu comme une traînée de poudre depuis 30 ans.

Il n’a pas régressé depuis 1995 et le gang de Roubaix et Khaled Kelcal.

Il n’a pas régressé depuis les attentats du 11 septembre, de Madrid et de Londres, ni même depuis Mohamed Merah, ni depuis Charlie et le Bataclan.

Non, il progresse, et plus il tue et plus nous faisons l’apologie d’un islam dévoyé et tolérant, et plus il trouve de nouvelles troupes, crée des euphories identitaires se ralliant à un islam fier et dominateur qui impose sa loi dans l’espace public.

Notre refus de le combattre l’encourage à nous dominer car l’idéologie islamiste ne respecte pas les faibles qui se cachent derrière les bons sentiments pour maquiller leur lâcheté.

Certains s’imaginent que la seule loi de 1905 et son application régleront le compte de ce totalitarisme.
Comme si la loi de 1905 pouvait dompter le nazisme ou le communisme stalinien.

La loi de 1905 fut l’aboutissement d’un combat mortel entre catholiques et républicains qui commença lors de la Révolution, et sans les massacres de la Terreur, le fichage des militaires catholiques en 1904, sans l’expulsion de 20 000 catholiques qui géraient des congrégations, la loi de 1905 n’aurait jamais abouti ou vécu. Le siècle précédent l’application de cette loi vit le catholicisme être mis sous l’éteignoir républicain et révolutionnaire. Et ce fut violent, en 3 ans, lors de la Terreur, il y eut plus de catholiques tués que d’Algériens occis lors de la décennie noire par le Front Islamique du Salut et le GIA.
C’est inconfortable de le reconnaître mais c’est un principe de réalité qu’il faut avoir en tête, face à une violence idéologique donnée et sans cadre légal adapté, il a parfois été nécessaire de passer par des violences pour faire plier la violence idéologique et créer ensuite un nouveau cadre légal.
Et lorsque la contrainte légale physique est impuissante face à une forte violence idéologique installée par le biais de divers canaux, le légalisme qui suffisait autrefois ne peut plus être appliqué, pire il semble insuffisant pour contrer pleinement cette nouvelle violence idéologique. Le catholicisme a connu la dissuasion révolutionnaire et républicaine, le totalitarisme islamique n’est confronté qu’à « vous n’aurez pas ma haine » et à la laïcité du poisson du vendredi à la cantine.
Aujourd’hui c’est le totalitarisme islamique qui impose sa dissuasion à la République, à la Nation.
De plus, il y a une nuance de taille qui est souvent ignorée: le clergé catholique n’était qu’un associé de la royauté, le totalitarisme islamique revendique les deux leadership politique et religieux, il ne fait pas la séparation entre le politique et le religieux.

L’abolition des privilèges et la déclaration des droits de l’homme n’auraient pu se faire sans violence, mais nous feignons de l’ignorer. Sans la famine précédent la prise de la Bastille, nous serions peut être encore dans une Monarchie. Le Peuple avait faim et c’est ce qui l’a rendu violent. Cette force populaire fut utilisée par une bourgeoisie ambitieuse et habillée de vertus issues des Lumières.

L’actualité des gilets jaunes devrait résonner et nous raisonner. C’est une nouvelle taxe qui a mis le feu aux poudres. Elle a fait sortir des classes moyennes et populaires dans la rue, elles ne viennent pas au nom d’un projet politique précis, bien malin celui qui récupérera la mise et habillera de son lyrisme idéologique ce mouvement s’il mène à quelque chose.
Mieux, le président Macron a en partie plié non pas devant la justesse des revendications mais en raison des violences et de la peur physique d’une insurrection.
Militer pacifiquement porte rarement ses fruits.

L’islamisme fait peur, sa barbarie et la passion pour la mort en martyre déséquilibrent le combat. La non application de la laïcité s’explique par cette peur. Mais son application ne résoudrait qu’un tiers du problème.

Il faut dire la vérité, la peur de nouveaux attentats, et de soulèvements violents en banlieues poussent les politiques à plier et à faire des concessions.
Les caïds des quartiers et les racailles qui font la loi de la rue, sont souvent de culture musulmane. Ils se sont construits sur la détestation de la France et de ses habitants. Les lois de la République sont identifiées comme humiliantes et méprisables. On utilise même le bélier idéologique de « racisme structurel d’État» et de volonté d’éradiquer la « blanchité » dans le milieu indigéniste.
Beaucoup d’enfants se sont construits sur un terreau haineux savamment entretenu par l’antiracisme, l’opportunisme électoral, et l’inconscience idéologique.
Les émeutes de 2005 ont révélé la solidarité de ces jeunes envers un islam identitaire qu’ils sacralisent. Balayer tout cela d’un revers de main en se référant au degré de pratique religieuse de tel ou tel individu, relève de la morgue de crétin stratosphérique.

J’entends régulièrement des militants et dirigeants d’associations laïques expliquer qu’il suffirait d’appliquer la loi de 1905 pour vaincre l’islamisme, c’est de l’inconscience doublée d’ignorance et triplée d’orgueil mal placé.

Le dernier massacre lors du marché de Noël de Strasbourg devrait éclairer la lanterne de nos aristocrates de la bonne pensée.
Le témoignage du père du djihadiste strasbourgeois, alsacien et français qui tue des Strasbourgeois Alsaciens et Français devrait nous mettre la puce à l’oreille.
Voici donc un homme qui admet que son fils admirait DAESH. Papa barbe rousse sans chagrin apparent nous est présenté comme le conciliateur oublié de l’islam de paix et d’amour!
Quiconque connaît les codes de l’islamisme sait que la barbe teinte au henné signifie un très haut degré de radicalisation dans la mouvance salafiste, l’objectif est d’imiter le prophète qui faisait la même chose.
Cette coquetterie islamiste se retrouve beaucoup au Pakistan, en Afghanistan ou en Tchétchénie.
Nous avons découvert la mère de Chérif Chékatt qui baragouine une langue qu’elle utilise seulement par nécessité alors qu’elle vit en France depuis 30 ans. Le tueur de Strasbourg a connu son premier signalement dès l’âge de 10 ans, puis ce fut la prison très tôt. Certains de ses frères sont aussi des délinquants violents et ont une pratique de l’islam très rigoriste.
Les parents ne sont pas venus en France pour l’amour de la France, de la liberté, de la fraternité républicaine et de ses principes d’égalité. Ils ne rêvaient pas de laïcité lorsqu’ils ont traversé la Méditerranée. Ils ont produit des rejetons qui ont reproduit le continuum idéologique et culturel des parents.

Chérif Chekatt ne s’est pas radicalisé sur internet, en prison ou en Syrie, il s’est radicalisé à la maison, tout simplement, on l’a éduqué à détester les Français, leur mode de vie et leurs lois.
Cette détestation a en premier lieu produit de la violence envers le cadre scolaire, puis envers le cadre républicain avec la délinquance comme mode de refus de ce que la France est.
Ensuite il a investi les fondamentaux de sa religion, celle qui a produit son éducation.
Le refus de l’autre, de l’altérité est le premier enseignement du totalitarisme islamique, on vous l’enseigne dès vos premiers pas.

Ce qui est une honte, c’est que le service public utilise ce salafiste pour le dédouaner et expliquer aux Français que le problème n’est pas le salafisme puisque ce brave père de famille le dit le cœur sur la main, s’il avait su que son fils passerait à l’acte, il l’aurait invité à se tenir tranquille. Le service public utilise la taqqya de ce salafiste et pratique aussi sa propre taqqya en nous vendant la pseudo vertu d’un islamiste patenté!
Nous avons assisté à la vision surréaliste d’un Thénardier de l’islam dédouanant le salafisme avec la complicité bienveillante du service public.
Le profil de cette famille ressemble beaucoup à celui de la famille de Mohamed Merah, pratiquement toute une famille carburant à la haine était prédisposée à voir un des siens récupéré par les filières djihadistes. Mohamed Merah n’a pas été formé à détester les khouffars et la France par les islamistes, il a été formé pour tuer par ces derniers. Le travail de haine a été fait en amont dans la structure familiale. Les islamistes lui ont donné les clés théologiques du terreau culturel dans lequel il avait grandi.
Une famille d’islamistes peut venir en France et avoir 6 ou 7 enfants et les élever dans la haine, nous sommes impuissants face à cela. L’école républicaine ne peut récupérer des enfants qu’à la marge. Il faut réussir à introduire le conflit de loyauté au sein de nombreuses familles qui évoluent au sein d’une contre société que nous subventionnons. Nous en sommes loin et le temps nous est compté, les profs ont peur de leurs élèves, peur des autres profs qui jouent le rôle de délateurs zélés et qui sont sous la coupe d’une idéologie misérabiliste et excusatoire. Les profs lucides sont pressurisés par leurs hiérarchies, menacés par des familles. C’est le fameux principe de réalité, la pression physique a toujours le dessus sur la théorie légaliste couchée sur un papier ou serinée chez les germanopratins. La justice française connaît les mêmes maux endémiques et est limitée par une surpopulation carcérale réduisant ses marges de manœuvre.

Il faut rétablir certaines vérités fondamentales, l’islamisme n’est pas arrivé en 1989 en France, il est présent depuis le conflit franco-algérien et fut une composante cachée du FLN.
L’intégration de l’islam en France s’est construite sur ce conflit et sa modélisation est celle de la Seine Saint Denis des années 50 avec les bureaux du FLN. C’était la septième Willaya qui contrôlait la diaspora algérienne en Seine Saint Denis. Quiconque refusait de payer l’impôt révolutionnaire et adoptait un mode de vie mécréant était châtré violemment. Cela se passait en marge des luttes fratricides entre le FLN et le MNA. Le FLN en Algérie devint populaire à partir du moment où il revendiqua le djihâd pour chasser les colons d’une terre musulmane.
L’indigénisme aujourd’hui a aussi une composante islamiste et a besoin pour décoloniser la France de suppôts gauchistes, et autres revanchards tiers mondistes pour peser dans le débat politique. Sa figure de proue, Houria Bouteldja le dit elle même, « Mohamed Merah c’est moi », la boucle est bouclée.
30 ans après leur indépendance, les Algériens s’entretuaient dans une guerre fratricide, et après une première purification visant les non musulmans, il fallait évacuer les mauvais musulmans de la société algérienne. Le djihâd fut vaincu militairement mais gagnant idéologiquement car le socle religieux de ce totalitarisme n’a subi aucun débat ni remise en question. L’islamisme est devenu la norme en Algérie.
En France nous refusons aussi de le vaincre idéologiquement. Jamais la composante politique de l’islam n’a reculé sans la contrainte physique. Attaturk avait l’armée avec lui pour imposer sa laïcité.

On lit souvent qu’il faut protéger « nos compatriotes musulmans » des islamistes, mais pouvons nous protéger des enfants musulmans de leurs parents ? De leurs frères? Pouvons nous protéger des musulmans d’eux mêmes? Ce discours est paternaliste et jamais on ne lit qu’il faut protéger nos compatriotes chrétiens des intégristes catholiques.
Le pape François a bien des défauts et est très critiquable, mais peut on décemment par égalitarisme laïque donner 5 minutes au Vatican et 5 minutes au Califat? Est ce bien raisonnable ?

Une autre réalité est interdite de citer sous peine d’excommunication politique et sociale.
Le djihâd défensif a amené les musulmans à conquérir l’Afrique du nord, les Balkans, une partie des Indes, de l’Afrique Subsaharienne et l’Espagne pendant 7 siècles alors que personne n’avait attaqué le désert arabe puisqu’il n’y avait que des scorpions à convoiter.

Avant la colonisation de l’Algérie, celle ci n’existait pas et était une colonie ottomane avec ses janissaires qui dressaient les berbères.

Ils pratiquaient l’esclavage des chrétiens qu’ils capturaient sur les côtes européennes.
Les fameuses barbaresques, 3 siècles d’esclavages et de rançons que les occidentaux versaient pour les libérer.
Toit cela est volontairement caché pendant qu’on criminalise notre histoire.
Le djihâd est né avec l’islam et celui serait mort né sans lui, c’est un phénomène politico-religieux qui accompagne les peuples musulmans depuis l’avènement de l’islam même lors de leurs migrations.
L’islamisme est un terme diplomatique pour faire du neuf avec du vieux et entretenir le mythe d’un islam merveilleux et pacifique avant l’arrivée d’une idéologie qui l’aurait dévoyée.

Toutes ces vérités souffrent des postures et injonctions progressistes qui refusent de différencier les cultures, les religions et de soumettre l’immigration à l’examen critique.
Tant que toutes ces réalités seront mises sous le tapis de prière et de celui de l’Elysée, nous avancerons tranquillement vers la défaite et ce refus d’entamer une vraie guerre contre ce totalitarisme pousse une majorité d’électeurs vers un mouvement « populiste ». Nos bonimenteurs anesthésistes sont prévenus, il va leur falloir faire preuve de courage mais aussi d’humilité et de repentance car ça n’est pas le peuple Français qui doit se repentir mais les responsables politiques des 40 dernières années qui nous ont vendu un projet de société apocalyptique.
Soient ils ont perdu le contrôle et cherchent à cacher leur désastreux bilan, ou alors plus grave, ils sont complices et au final protègent le totalitarisme islamique.