Mensonges, abandon et trahisons.

Depuis le début de la crise des gilets jaunes je n’ai eu de cesse d’affirmer que cette crise ne pouvait en rien être structurée et que les revendications souvent contradictoires ne pouvaient en aucun cas apporter des réponses au mal être français qui mine et paupérise les classes populaires et moyennes de ce pays qui travaillent durement ou qui perçoivent des retraites miséreuses.

Ce réveil de la France périphérique arc-boutée derrière des catalogues de doléances est révélateur d’une atomisation de la communauté nationale. Le mouvement des gilets jaunes traduit les dégâts occasionnés par des élites devenues dogmatiques et incapables de remises en causes.
Elles suivent un agenda et quiconque ose le contester sera catapulté dans le camp des nauséabonds.

Une frange minoritaire antisémite et complotiste s’est invitée de façon spectaculaire depuis une semaine dans le mouvement et est mis en vedette par nos médias.
Une dizaine d’incidents ne peuvent résumer les 300 000 gilets jaunes du début mais la surmultiplication médiatique de la diffusion de ces faits condamnables joue le prisme déformant qui fait le bonheur du gouvernement qui a besoin de gagner en légitimité pour réprimer ce mouvement.

Depuis le deuxième tour de la présidentielle, Macron se met en scène contre le fascisme, la lèpre populiste, les gaulois réfractaires. Pour endosser son costume de Jean Moulin New Age, il lui faut des images et des sondages afin de décréter l’union nationale autour de sa personne.

Les gilets jaunes nous donne à voir une réalité accablante pour ceux qui ont tenu le gouvernail du bateau France depuis une trentaine d’années.
En effet la France des villes moyennes et de la ruralité a été non seulement abandonnée mais elle a été caricaturée à un ramassis de fin de races, de ploucs, de beaufs racistes. La France de Johnny était ringardisée, dévaluée, abandonnée.
Elle a été confrontée à un démantèlement de son tissu industriel, ses services publics ont été paupérisés, ses centre villes sont devenus des déserts urbains. Parallèlement un chômage de masse s’est développé laissant craindre pour l’avenir des enfants de cette France. Jamais cette France qui représente 60% de la population n’a reçu d’aides et de plans Marshall comme les banlieues en ont bénéficiés. Au plus fort des manifestations de Gilets Jaunes, c’est une quinzaine de voitures qu’on brûlait, en 2005 près de 30 000 voitures furent calcinés en moins d’une semaine.
Il y a une « France » qui fait très peur et pour laquelle on saigne les classes moyennes afin de calmer certaines ardeurs sensibles et obtenir un vivre ensemble au prix d’un laisser aller pour les caïds de la drogue et les islamistes plus que réfractaires à la laïcité. Niquer la France était vu avec une certaine forme de paternalisme. Travailler dur, payer des taxes sans pouvoir joindre les deux bouts ne donne le droit qu’à se cacher au risque de l’indignité médiatique.

Pourquoi une telle indulgence pour ceux qui ne respectent pas les lois, vivent de divers trafics, détestent notre pays, imposent un mode de vie qui est basé sur le tribalisme et un islam liberticide ?

Parce qu’ils rendent service aux apologistes du Vivre Ensemble qui ont pour objectif de déconstruire l’État Nation, changer le narratif historique de notre pays, effacer les frontières, abimer la langue française, former les futures élites issues de la diversité et principalement de la matrice musulmane de notre pays.

Pour comprendre pourquoi, il faut faire un bond dans le passé.
Le traumatisme de la seconde guerre mondiale, de Vichy et de la Shoah ainsi que les mouvements décoloniaux ont joué un rôle auprès des gauches marxiste et sociale démocrate qui se cherchaient un prolétariat ou un électorat afin de combattre l’Occident libéral ou de le vider de tout ce qui a participé historiquement à son identité.

Le postulat sur lequel se repose l’idéologie de déconstruction de la Nation vient de l’association faussement obligatoire de la Nation aux sentiments les plus destructeurs.
« La Nation c’est le nationalisme et le nationalisme c’est la guerre!»
Pour éviter les guerres, diluons les nations dans l’Union européenne et affaiblissons les obstacles que sont les sentiments d’appartenances nationales. Voilà donc le fond de l’affaire qui motive notre destin depuis quelques décennies. Quoi de plus efficace que de favoriser une immigration de masse venant de pays où l’idée de revanche contre l’ancien colonisateur est prégnante et entretenue par les ploutocrates au pouvoir comme en Algérie ?
Les paroles contrites de Macron dans ce pays témoignent de cette volonté de relancer la machine à rendre des comptes et à détester la France. Ce faisant, il envoie un signal fort aux binationaux Franco Algériens et à leurs descendants vivants en France, notre pays est détestable et ne vaut guère mieux que le IIIème Reich.
Favoriser une immigration de masse sous qualifiée et biberonnée à l’antisionisme et à la haine de la France et des mécréants pose de gros problèmes économiques et sociétaux.
Depuis 40 ans, la fameuse machine à assimilation française dans son creuset républicain est en échec, et cela fait bien les affaires des européistes qui refusent l’attachement à la Nation car frein à une Union Européenne qui doit devenir le paradis multiculturel et multi ethnique au prix de l’effacement des Nations. Mais pour effacer une Nation, il faut effacer son peuple, le brider, le diviser, le diluer, le mettre en incapacité démocratique à renverser la vapeur.
Cela a un prix économique et social élevé, c’est un chômage de masse qui résulte d’un regroupement familial qui fait suite aux chocs pétroliers et oblige à adopter une économie de l’assistanat.
C’est aussi un prix humain et politique non négligeable, les peuples musulmans transportent avec eux l’idéologie du djihâd lors des migrations de masse et l’islamisme s’invite toujours en Occident partout où des communautés musulmanes se sont installées. Cela ne signifie évidemment pas que tous les musulmans sont des islamistes ou des terroristes. Le djihâd coûte cher en vies humaines, l’islamisme transforme des quartiers entiers et pousse beaucoup de personnes à l’exode jusqu’à ce qu’il se constitue des regroupements urbains communautaires où la norme socioculturelle devient celle d’un autre pays et est mâtinée d’islamisme.

Ce prix à payer, cette facture pour réaliser cette Europe sans frontières qui envoie les Nations aux oubliettes de l’Histoire, on la fait payer aux classes moyennes et populaires historiques. En ce sens le mouvement des gilets jaunes dérange car il est un des symptômes de ce projet fou.

La Nation devant être criminalisée, il fallait donc en faire de même pour son histoire et son peuple.
Ainsi la légende noire veut que les Français étaient majoritairement des antisémites et des collabos sous Vichy. Tout comme aujourd’hui on laisse entendre que les gilets jaunes de cette France périphérique seraient du même acabit.
Cela relève de la perversion idéologique, tout comme le démontre le livre de Jacques Sémelin préfacé par Serge Klarsfeld « La survie des juifs en France 1940-1944 », 75% des juifs furent sauvés grâce à des petites gens du peuple qui ont opéré en toute discrétion. De même les évêques de France bravèrent l’autorité de Vichy et firent pression sur un gouvernement de traîtres où beaucoup de socialistes opéraient.
En ce sens, il est malhonnête de ne pas évoquer cette gauche pacifiste qui qualifiait de va-t-en guerre ceux qui voyaient le danger nazi se profiler. Ça n’est pas le nationalisme qui a mené à la guerre, mais le manque de patriotisme, de vision, de dissuasion à l’égard d’Hitler.
Ceux qui défendent l’Union Européenne qui expliquerait près de 80 ans de paix sur notre territoire, se trompent. C’est la dissuasion nucléaire qui nous protège.

Elle nous protège contre les grandes puissances mais pas contre les guerres civiles. Et il faut le dire, en invitant des populations revanchardes pour une partie d’entre elles, en recréant le biotope des colonies aux périphéries de nos métropoles, cette intelligentsia a recréé les conflits idéologiques, politiques et religieux qui pourrissaient la période coloniale.
Beaucoup de ces populations viennent de pays gangrenés par la haine d’Israël, et l’instrumentalisation pathétique de la dénonciation d’un antisémitisme propre aux gilets jaunes vient de se retourner contre les pompiers pyromanes, un musulman fiché pour radicalisation s’en est pris à Alain Finkielkraut en le taxant de « sioniste de merde », et en ajoutant « nous sommes le peuple » avec des cris de « Palestine » en fond sonore.
Le fameux antisémitisme qui serait atavique chez les Français dit au « carré » est en réalité un antisémitisme d’importation protégé et entretenu par nos élites pour des raisons inavouables, comme le terrorisme djihâdiste, l’islamisme, et la violence endémique des banlieues, il est considéré comme un mal nécessaire, un dégât collatéral avec lequel il faut composer pour effacer la Nation Française. Pire, à l’ultra droite, Soral, Dieudonné et Ryssen draguent les islamistes pour en faire des alliés contre un pseudo complot juif mondial. Ainsi le terra novisme qui a abandonné les classes populaires françaises au bénéfice de damnés de la terre qu’il importe massivement de nos anciennes colonies, fournit des fidèles aux islamo gauchistes héritiers d’un socialisme anti juif du dix-neuvième siècle et aux néo-nazis français rêvant de recréer l’alliance d’Hitler et du Grand Mufti de Jérusalem.

 

David Duquesne.

Islam et caïdat.

Il y a peu on admettait que l’islam avait conquis la Seine Saint-Denis, qu’il était majoritaire et de plus en plus radical (Davet et Lhomme « Inch’Allah »).

J’ai fait plusieurs posts sur l’histoire de la Seine Saint Denis qui était lors de la guerre d’Algérie considérée comme la septième wilaya du FLN puisque près de 90% des musulmans de France y vivaient et étaient majoritairement Algériens.

Cette communauté fut sous contrôle des bureaux du FLN et devait payer l’impôt révolutionnaire, quiconque s’assimilait ou laissait sa fille fréquenter un « Français » non musulman était vu comme un traître à l’Algérie musulmane, cela pouvait se payer très cher lors des vacances au bled.

Puis, lors des accords d’Évian et de la déclaration d’indépendance de l’Algérie, les Algériens devaient faire le choix entre la nationalité française ou algérienne, quiconque choisissait la nationalité française était vu comme un harki et dans l’impossibilité de retourner voir sa famille en Algérie, par contre choisir la nationalité algérienne induisait l’obtention de la carte de séjour.
Et cela fut reproché à la France comme un acte raciste et discriminatoire alors que l’identité musulmane algérienne s’est construite en Seine Saint Denis comme une résistance et une défiance vis à vis de la France et de tout ce qu’elle pouvait représenter.

L’alliance de l’islam identitaire et du nationalisme algérien revanchard donne cette islamisation galopante qu’a connu aussi l’Algérie après son indépendance.
À cela il faut ajouter un antisémitisme structurel lié à la rancune envers les juifs coupables d’avoir acceptée la pleine citoyenneté du décret Crémieux en Algérie ainsi que le palestinisme pathologique entretenu par le FLN et accompagne les diasporas algériennes.
Dans ces conditions, pourquoi respecter les lois d’une société qu’on méprise?

Le témoignage de la procureure de la Seine Saint Denis est à ce sujet édifiant.

Fabienne Klein-Donati : « En Seine-Saint-Denis, département le plus criminogène de France, les indicateurs sont dans le rouge »

La procureur dresse un constat ‘alarmant’ de la justice en Seine-Saint-Denis, le plus criminogène de France : sur une grande partie de la délinquance de ce département, elle avance en 2017, « 84 000 atteintes aux biens, 31 000 agressions physiques ( dont 10 000 sans arme) » : « Pour voler votre portable, on vous cogne, on vous laisse sur le carreau et vous pouvez y passer. »

J’ai fait des visites de quartiers (…) où vous ne savez pas ce qui peut vous tomber sur la tête.

Le manque de moyens entraîne aussi un fonctionnement : « On fait des choix, on priorise, c’est compliqué : par exemple les vols à l’étalage (…) ou l’usage de stupéfiants ne sont pas poursuivis », raconte Fabienne Klein-Donati qui précise qu’à certains endroits, les trafics de stupéfiants engrangent jusqu’à 25 000 euros par jour.[…]

Pour autant, si ces trafics ne sont pas toujours poursuivis, ce n’est pas une volonté politique de le laisser s’implanter, comme l’explique la magistrate, qui raconte ce département : « 170 nationalités, 1 600 000 habitants – plus 200 000 clandestins – toutes les nationalités, le monde entier est représenté en Seine-Saint-Denis (…)En CMU, on est au double du niveau national, 30 % de la population a moins de 20 ans ».

« Effectivement le trafic de stupéfiants s’implante, produit, il nourrit, il loge… mais pour autant, il ne faut pas tirer la conclusion que c’est voulu » .

« On ne vient pas correctement au secours des personnes qui vivent dans les quartiers, il faudrait presque une ‘task force’ pour que les citoyens de Seine-Saint-Denis vivent dans de conditions normales : des policiers, des enseignants, des magistrats ».

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8h20-06-fevrier-2018

Lettre de La France de Marianne à l’intention de Martine Aubry Maire de Lille.

Ce 10 février 2019 se tient à Lille un congrès musulman drivé par les Frères Musulmans, avec la participation d’islamistes notoires.
La France de Marianne a envoyé un courrier à Madame le Maire, Martine Aubry, dont nous vous révélons la teneur:

 

 

Madame le Maire,

Notre association, constituée de citoyens français sans appartenance politique, a souhaité vous saisir par courrier au sujet de l’invitation de Madame Naïma Ben Yaïch dans la ville dont vous êtes maire.

En effet, il apparaît que vous avez accepté que Madame Naïma Ben Yaïch, islamiste notoire et sœur de jihadistes internationaux impliqués dans les attentats du 11 sep 2001 à New York, du 16 mai 2003 à Casablanca et du 11 mars 2004 à Madrid soit invitée à Lille (cf. http://mohamedlouizi.eu/2019/02/03/lislamiste-naima-ben-yaich-soeur-de-jihadistes-est-invitee-a-lille/ …) le 10 février prochain lors de la 12ème Rencontre Annuelle des Musulmans du Nord, rencontre qui se déroule dans votre ville, au Grand Palais.

Vous ne pouvez pas ignorer que cette « conférence » est organisée par la Ligue Islamique du Nord, laquelle constitue une arcane régionale de l’UOIF, Union des Organisations Islamiques de France, elle-même issue de la mouvance des Frères musulmans.

Vous n’êtes pas non plus sans savoir que les Frères Musulmans appartiennent à une organisation aux ramifications terroristes, interdite aux États Unis et reconnue comme telle dans le monde entier, organisation dont l’objectif premier est d’anéantir par divers moyens les valeurs occidentales afin d’installer durablement le califat islamique en Europe et bien évidemment en France.

Dans ce contexte de conflit civilisationnel et à l’heure oú, d’une part, Madame le Ministre de la Justice annonce la libération de 50 terroristes et de 450 individus radicalisés et où, d’autre part, Monsieur le Ministre de l’Intérieur affirme organiser le rapatriement de 130 djihâdistes de Syrie (ainsi que leurs familles) au mépris total de la sécurité des citoyens français, vous-mêmes, premier magistrat de Lille, autorisez, pour ne pas dire, soutenez du poids de votre magistère la tenue d’une assemblée islamiste prosélyte, qui plus est, en invitant une femme de nationalité marocaine, radicalisée et sœur des terroristes internationaux qui prendra la parole au cours de ce colloque d’endoctrinement intitulé « Musulmans de France, un enjeu à construire et un défi » ;

Le titre parle de lui même : un enjeu, un défi : la conquête … de la France par les musulmans qui résident sur notre sol ;

La sémantique utilisée dans le thème du colloque est fausse et ce pour plusieurs raisons :

1/ Il n’existe pas de musulmans de France puisque nos compatriotes de religion musulmane se doivent d’être en premier lieu des Français de confession musulmane et non une entité communautariste qui signifierait la fin de la communauté nationale une et indivisible. L’UOIF en changeant son appellation lance une OPA identitaire et idéologique envers tous les musulmans de notre pays;

2/ Si tant que tous les musulmans ne sont pas islamistes radicalisés à différents degrés de dangerosité pour nos concitoyens, et que nombreux sont ceux qui souhaitent vivre en paix, le qualificatif employés de « musulmans » s’agissant des invités et participants, est un mensonge éhonté dans la mesure où il est impossible de distinguer parmi les personnes présentes, les radicalisés, des islamistes voire des terroristes en puissance ;

3/ Le terme « musulmans », accolé à ceux de « défi et enjeux », ne laisse aucun doute sur la teneur rigoriste qui sera développée de l’islam, également conquérante et prosélyte, incitant l’assistance à progresser dans sa conquête délétère, agressive et porteuse d’un encouragement faire disparaître nos mœurs, notre civilisation, notre histoire reposant sur la philosophie grecque, transmise à l’ère romaine et judéo-chrétienne chrétienne, et ce, par tous les moyens amplement développés dans le Coran et les Hadith.

En agissant de la sorte, c’est à dire en apportant votre soutien es qualités de Maire sur la tenue d’une assemblée qui vise, entre autre chose, à commémorer la mort de Hassan Al Banna, fondateur des Frères Musulmans en 1928 et dont la proximité avec Hitler n’est plus à démontrer, vous cautionnez ce faisant – par le dévoiement de la liberté d’expression et des Droits de l’Homme bafoués il est vrai depuis de nombreuses années par vos pairs – la libre expression d’un ennemi totalitariste, vous facilitez l’incursion et le déploiement en France de cet ennemi de la République déjà bien implanté dans les différentes strates régaliennes et autres de notre société, vous vous associez , es qualités , à la progression de cet ennemi qui veut notre mort et assassinez symboliquement une seconde fois tous ceux qui ont déjà, dans le monde et en France, souffert et péri du glaive de ces terroristes.

C’est pourquoi, au nom de la France de Marianne, nous vous demandons de vouloir bien revoir urgemment votre position et faire interdire cette manifestation sulfureuse.

Cette lettre sera mise en ligne sur notre site et sur notre page Facebook.

En espérant que vous prendrez la mesure de la situation que nous portons à votre connaissance, nous vous prions de croire, Madame le Maire, en l’assurance de notre parfaite considération.

La France de Marianne.

Fabien CHEYMOL David DUQUESNE
Président Vice-président

LE TOTALITARISME ISLAMIQUE PROTÉGÉ PAR NOS ÉLITES ?

 

Si rien ne change dans notre appréhension du totalitarisme islamique, nous perdrons la guerre qu’il nous a déclarée.
Cette guerre ne se mesure pas à l’aune des attentats qui sont des buzz idéologiques ayant pour ambition de marquer les esprits et de préparer à la soumission.
Ils nous appellent aussi à constater l’avancée de l’idéologie totalitaire islamique au sein de notre société mais aussi des autres sociétés occidentales et des pays musulmans.

En temps de « non attentat » nous adoptons des stratégies d’évitement pour ne pas voir ce que nous devrions voir, et ne pas dire ce que nous devrions dire. Pire, nous terrorisons ceux qui osent dire le réel de peur qu’ils nous sortent de notre confort moral, intellectuel.

Le totalitarisme islamique n’a pas régressé chez nous malgré la violence des attentats et des crimes isolés de ses morlocks passant à l’acte.
Il n’a pas régressé depuis 1989 depuis le voile de Creil, le voile s’est répandu comme une traînée de poudre depuis 30 ans.

Il n’a pas régressé depuis 1995 et le gang de Roubaix et Khaled Kelcal.

Il n’a pas régressé depuis les attentats du 11 septembre, de Madrid et de Londres, ni même depuis Mohamed Merah, ni depuis Charlie et le Bataclan.

Non, il progresse, et plus il tue et plus nous faisons l’apologie d’un islam dévoyé et tolérant, et plus il trouve de nouvelles troupes, crée des euphories identitaires se ralliant à un islam fier et dominateur qui impose sa loi dans l’espace public.

Notre refus de le combattre l’encourage à nous dominer car l’idéologie islamiste ne respecte pas les faibles qui se cachent derrière les bons sentiments pour maquiller leur lâcheté.

Certains s’imaginent que la seule loi de 1905 et son application régleront le compte de ce totalitarisme.
Comme si la loi de 1905 pouvait dompter le nazisme ou le communisme stalinien.

La loi de 1905 fut l’aboutissement d’un combat mortel entre catholiques et républicains qui commença lors de la Révolution, et sans les massacres de la Terreur, le fichage des militaires catholiques en 1904, sans l’expulsion de 20 000 catholiques qui géraient des congrégations, la loi de 1905 n’aurait jamais abouti ou vécu. Le siècle précédent l’application de cette loi vit le catholicisme être mis sous l’éteignoir républicain et révolutionnaire. Et ce fut violent, en 3 ans, lors de la Terreur, il y eut plus de catholiques tués que d’Algériens occis lors de la décennie noire par le Front Islamique du Salut et le GIA.
C’est inconfortable de le reconnaître mais c’est un principe de réalité qu’il faut avoir en tête, face à une violence idéologique donnée et sans cadre légal adapté, il a parfois été nécessaire de passer par des violences pour faire plier la violence idéologique et créer ensuite un nouveau cadre légal.
Et lorsque la contrainte légale physique est impuissante face à une forte violence idéologique installée par le biais de divers canaux, le légalisme qui suffisait autrefois ne peut plus être appliqué, pire il semble insuffisant pour contrer pleinement cette nouvelle violence idéologique. Le catholicisme a connu la dissuasion révolutionnaire et républicaine, le totalitarisme islamique n’est confronté qu’à « vous n’aurez pas ma haine » et à la laïcité du poisson du vendredi à la cantine.
Aujourd’hui c’est le totalitarisme islamique qui impose sa dissuasion à la République, à la Nation.
De plus, il y a une nuance de taille qui est souvent ignorée: le clergé catholique n’était qu’un associé de la royauté, le totalitarisme islamique revendique les deux leadership politique et religieux, il ne fait pas la séparation entre le politique et le religieux.

L’abolition des privilèges et la déclaration des droits de l’homme n’auraient pu se faire sans violence, mais nous feignons de l’ignorer. Sans la famine précédent la prise de la Bastille, nous serions peut être encore dans une Monarchie. Le Peuple avait faim et c’est ce qui l’a rendu violent. Cette force populaire fut utilisée par une bourgeoisie ambitieuse et habillée de vertus issues des Lumières.

L’actualité des gilets jaunes devrait résonner et nous raisonner. C’est une nouvelle taxe qui a mis le feu aux poudres. Elle a fait sortir des classes moyennes et populaires dans la rue, elles ne viennent pas au nom d’un projet politique précis, bien malin celui qui récupérera la mise et habillera de son lyrisme idéologique ce mouvement s’il mène à quelque chose.
Mieux, le président Macron a en partie plié non pas devant la justesse des revendications mais en raison des violences et de la peur physique d’une insurrection.
Militer pacifiquement porte rarement ses fruits.

L’islamisme fait peur, sa barbarie et la passion pour la mort en martyre déséquilibrent le combat. La non application de la laïcité s’explique par cette peur. Mais son application ne résoudrait qu’un tiers du problème.

Il faut dire la vérité, la peur de nouveaux attentats, et de soulèvements violents en banlieues poussent les politiques à plier et à faire des concessions.
Les caïds des quartiers et les racailles qui font la loi de la rue, sont souvent de culture musulmane. Ils se sont construits sur la détestation de la France et de ses habitants. Les lois de la République sont identifiées comme humiliantes et méprisables. On utilise même le bélier idéologique de « racisme structurel d’État» et de volonté d’éradiquer la « blanchité » dans le milieu indigéniste.
Beaucoup d’enfants se sont construits sur un terreau haineux savamment entretenu par l’antiracisme, l’opportunisme électoral, et l’inconscience idéologique.
Les émeutes de 2005 ont révélé la solidarité de ces jeunes envers un islam identitaire qu’ils sacralisent. Balayer tout cela d’un revers de main en se référant au degré de pratique religieuse de tel ou tel individu, relève de la morgue de crétin stratosphérique.

J’entends régulièrement des militants et dirigeants d’associations laïques expliquer qu’il suffirait d’appliquer la loi de 1905 pour vaincre l’islamisme, c’est de l’inconscience doublée d’ignorance et triplée d’orgueil mal placé.

Le dernier massacre lors du marché de Noël de Strasbourg devrait éclairer la lanterne de nos aristocrates de la bonne pensée.
Le témoignage du père du djihadiste strasbourgeois, alsacien et français qui tue des Strasbourgeois Alsaciens et Français devrait nous mettre la puce à l’oreille.
Voici donc un homme qui admet que son fils admirait DAESH. Papa barbe rousse sans chagrin apparent nous est présenté comme le conciliateur oublié de l’islam de paix et d’amour!
Quiconque connaît les codes de l’islamisme sait que la barbe teinte au henné signifie un très haut degré de radicalisation dans la mouvance salafiste, l’objectif est d’imiter le prophète qui faisait la même chose.
Cette coquetterie islamiste se retrouve beaucoup au Pakistan, en Afghanistan ou en Tchétchénie.
Nous avons découvert la mère de Chérif Chékatt qui baragouine une langue qu’elle utilise seulement par nécessité alors qu’elle vit en France depuis 30 ans. Le tueur de Strasbourg a connu son premier signalement dès l’âge de 10 ans, puis ce fut la prison très tôt. Certains de ses frères sont aussi des délinquants violents et ont une pratique de l’islam très rigoriste.
Les parents ne sont pas venus en France pour l’amour de la France, de la liberté, de la fraternité républicaine et de ses principes d’égalité. Ils ne rêvaient pas de laïcité lorsqu’ils ont traversé la Méditerranée. Ils ont produit des rejetons qui ont reproduit le continuum idéologique et culturel des parents.

Chérif Chekatt ne s’est pas radicalisé sur internet, en prison ou en Syrie, il s’est radicalisé à la maison, tout simplement, on l’a éduqué à détester les Français, leur mode de vie et leurs lois.
Cette détestation a en premier lieu produit de la violence envers le cadre scolaire, puis envers le cadre républicain avec la délinquance comme mode de refus de ce que la France est.
Ensuite il a investi les fondamentaux de sa religion, celle qui a produit son éducation.
Le refus de l’autre, de l’altérité est le premier enseignement du totalitarisme islamique, on vous l’enseigne dès vos premiers pas.

Ce qui est une honte, c’est que le service public utilise ce salafiste pour le dédouaner et expliquer aux Français que le problème n’est pas le salafisme puisque ce brave père de famille le dit le cœur sur la main, s’il avait su que son fils passerait à l’acte, il l’aurait invité à se tenir tranquille. Le service public utilise la taqqya de ce salafiste et pratique aussi sa propre taqqya en nous vendant la pseudo vertu d’un islamiste patenté!
Nous avons assisté à la vision surréaliste d’un Thénardier de l’islam dédouanant le salafisme avec la complicité bienveillante du service public.
Le profil de cette famille ressemble beaucoup à celui de la famille de Mohamed Merah, pratiquement toute une famille carburant à la haine était prédisposée à voir un des siens récupéré par les filières djihadistes. Mohamed Merah n’a pas été formé à détester les khouffars et la France par les islamistes, il a été formé pour tuer par ces derniers. Le travail de haine a été fait en amont dans la structure familiale. Les islamistes lui ont donné les clés théologiques du terreau culturel dans lequel il avait grandi.
Une famille d’islamistes peut venir en France et avoir 6 ou 7 enfants et les élever dans la haine, nous sommes impuissants face à cela. L’école républicaine ne peut récupérer des enfants qu’à la marge. Il faut réussir à introduire le conflit de loyauté au sein de nombreuses familles qui évoluent au sein d’une contre société que nous subventionnons. Nous en sommes loin et le temps nous est compté, les profs ont peur de leurs élèves, peur des autres profs qui jouent le rôle de délateurs zélés et qui sont sous la coupe d’une idéologie misérabiliste et excusatoire. Les profs lucides sont pressurisés par leurs hiérarchies, menacés par des familles. C’est le fameux principe de réalité, la pression physique a toujours le dessus sur la théorie légaliste couchée sur un papier ou serinée chez les germanopratins. La justice française connaît les mêmes maux endémiques et est limitée par une surpopulation carcérale réduisant ses marges de manœuvre.

Il faut rétablir certaines vérités fondamentales, l’islamisme n’est pas arrivé en 1989 en France, il est présent depuis le conflit franco-algérien et fut une composante cachée du FLN.
L’intégration de l’islam en France s’est construite sur ce conflit et sa modélisation est celle de la Seine Saint Denis des années 50 avec les bureaux du FLN. C’était la septième Willaya qui contrôlait la diaspora algérienne en Seine Saint Denis. Quiconque refusait de payer l’impôt révolutionnaire et adoptait un mode de vie mécréant était châtré violemment. Cela se passait en marge des luttes fratricides entre le FLN et le MNA. Le FLN en Algérie devint populaire à partir du moment où il revendiqua le djihâd pour chasser les colons d’une terre musulmane.
L’indigénisme aujourd’hui a aussi une composante islamiste et a besoin pour décoloniser la France de suppôts gauchistes, et autres revanchards tiers mondistes pour peser dans le débat politique. Sa figure de proue, Houria Bouteldja le dit elle même, « Mohamed Merah c’est moi », la boucle est bouclée.
30 ans après leur indépendance, les Algériens s’entretuaient dans une guerre fratricide, et après une première purification visant les non musulmans, il fallait évacuer les mauvais musulmans de la société algérienne. Le djihâd fut vaincu militairement mais gagnant idéologiquement car le socle religieux de ce totalitarisme n’a subi aucun débat ni remise en question. L’islamisme est devenu la norme en Algérie.
En France nous refusons aussi de le vaincre idéologiquement. Jamais la composante politique de l’islam n’a reculé sans la contrainte physique. Attaturk avait l’armée avec lui pour imposer sa laïcité.

On lit souvent qu’il faut protéger « nos compatriotes musulmans » des islamistes, mais pouvons nous protéger des enfants musulmans de leurs parents ? De leurs frères? Pouvons nous protéger des musulmans d’eux mêmes? Ce discours est paternaliste et jamais on ne lit qu’il faut protéger nos compatriotes chrétiens des intégristes catholiques.
Le pape François a bien des défauts et est très critiquable, mais peut on décemment par égalitarisme laïque donner 5 minutes au Vatican et 5 minutes au Califat? Est ce bien raisonnable ?

Une autre réalité est interdite de citer sous peine d’excommunication politique et sociale.
Le djihâd défensif a amené les musulmans à conquérir l’Afrique du nord, les Balkans, une partie des Indes, de l’Afrique Subsaharienne et l’Espagne pendant 7 siècles alors que personne n’avait attaqué le désert arabe puisqu’il n’y avait que des scorpions à convoiter.

Avant la colonisation de l’Algérie, celle ci n’existait pas et était une colonie ottomane avec ses janissaires qui dressaient les berbères.

Ils pratiquaient l’esclavage des chrétiens qu’ils capturaient sur les côtes européennes.
Les fameuses barbaresques, 3 siècles d’esclavages et de rançons que les occidentaux versaient pour les libérer.
Toit cela est volontairement caché pendant qu’on criminalise notre histoire.
Le djihâd est né avec l’islam et celui serait mort né sans lui, c’est un phénomène politico-religieux qui accompagne les peuples musulmans depuis l’avènement de l’islam même lors de leurs migrations.
L’islamisme est un terme diplomatique pour faire du neuf avec du vieux et entretenir le mythe d’un islam merveilleux et pacifique avant l’arrivée d’une idéologie qui l’aurait dévoyée.

Toutes ces vérités souffrent des postures et injonctions progressistes qui refusent de différencier les cultures, les religions et de soumettre l’immigration à l’examen critique.
Tant que toutes ces réalités seront mises sous le tapis de prière et de celui de l’Elysée, nous avancerons tranquillement vers la défaite et ce refus d’entamer une vraie guerre contre ce totalitarisme pousse une majorité d’électeurs vers un mouvement « populiste ». Nos bonimenteurs anesthésistes sont prévenus, il va leur falloir faire preuve de courage mais aussi d’humilité et de repentance car ça n’est pas le peuple Français qui doit se repentir mais les responsables politiques des 40 dernières années qui nous ont vendu un projet de société apocalyptique.
Soient ils ont perdu le contrôle et cherchent à cacher leur désastreux bilan, ou alors plus grave, ils sont complices et au final protègent le totalitarisme islamique.

L’abolition de l’esclavage, une genèse qui remonte au Moyen-Âge.

Dans le royaume de France, l’édit du 3 juillet 1315 de Louis X le Hutin, proclama que le sol de France affranchissait quiconque y posait le pied. On trouve des traces tardives et ponctuelles de l’application de ce texte par les parlements français au xvie siècle : à Bordeaux, en 1571, il est invoqué pour justifier la libération d’une cargaison d’esclaves africains, transportée par un négrier normand.

Le Pape Eugène IV condamna l’esclavage dans Sicut Dudum ; en 1462 Pie II déclara l’esclavage un « grand crime » (magnum scelus) ; en 1537 Paul III le condamna dans Sublimus Dei ; en 1639 Urbain VIII l’interdit ; en 1741 Benoît XIV également ; en 1815 Pie VII demanda au Congrès de Vienne la suppression de la traite d’esclaves ; dans la bulle de canonisation du jésuite Pierre Claver, un des plus illustres adversaires de l’esclavage, Pie XI dénonça la « suprême horreur » (summum nefas) des traiteurs d’esclaves ; en 1839 Grégoire XVI condamna l’esclavage dans In Supremo Apostolatus ; et en 1888 Léon XIII dans In Plurimis.
L’esclavage des Indiens d’Amérique, pratiqué dès l’arrivée de Christophe Colomb sur Hispaniola, renouvela le questionnement et se constitua ensuite progressivement en problème politique jusqu’à sa conclusion lors de la Controverse de Valladolid en 1550. Le souverain espagnol Charles Quint autorisa d’abord l’esclavage des Amérindiens, puis l’interdit en 1526 dans tout son empire sur recommandation de son Conseil des Indes. Le 2 juin 1537, le pape Paul III le condamna à son tour en termes vigoureux dans sa lettre Veritas ipsa, suivie le 29 mai de la bulle officielle Sublimis Deus. Mais si la condamnation papale était ici sans ambiguïté, elle s’appliquait essentiellement à rejeter l’asservissement des Indiens, en refusant toute « distinction entre les droits fondamentaux des chrétiens et ceux des populations non chrétiennes, connues ou qui pourraient l’être à l’avenir.

Maintenant après avoir pris connaissance de tout cela, pouvons-nous donner une décision musulmane connue qui interdit l’esclavage hormis la décision d’Ahmed 1er Bey en Tunisie en 1846?

L’esclavage en grande partie, fut interdit dans les pays musulmans par les Européens lors de la colonisation.

Et ceci est affirmé aussi par Tidiane N’Diaye dans son livre « le génocide voilé » où il retrace l’histoire de l’esclavage arabo musulman qui fut le plus long et le plus meurtrier de l’histoire.
17 millions d’esclaves et 85 millions de morts contre 11 millions pour la traite transatlantique.
De plus la traite musulmane castrait les hommes noirs et tuait les enfants des viols des esclaves sexuelles.
Il faut aussi rappeler que les Subsahariens pratiquaient aussi l’esclavage et revendaient ou cédaient des esclaves noirs contre protection aux Arabes.
La traite inter africaine est estimée à 12 millions de victimes.

Comparaison n’est pas raison.

Il semblerait qu’un noir mis en esclavage par un noir cela ne pose pas de problème moral ni de remboursement.
De même un noir mis en esclavage par un Arabe c’est pas très grave et moins humiliant que lorsque c’est le blanc qui s’adonne à cette pratique.

Et des blancs mis en esclavage par des Arabes et des Turcs, il vaut mieux cacher cela car cela ne correspond pas à l’identité de victime revancharde de damné éternel.

Le grand reproche qui est fait aux blancs occidentaux, ça n’est pas d’avoir été des esclavagistes mais d’avoir interdit l’esclavage à tout le monde, même aux Subsahariens, mêmes aux Arabes musulmans, ils doivent donc payer pour tout ce beau monde car cela a mis leurs systèmes économiques par terre.

L’ISLAMISME DE FRANCE, RELIGION D’ÉTAT?

 

Hakim El Karoui, de l’Institut Montaigne et ami personnel d’Emmanuel Macron, vient de faire des annonces concernant la création d’un islam de France.

Parallèlement l’Institut Montaigne a publié un état des lieux inquiétant sur l’islam en France, nommé «La fabrique de l’islamisme ». Celui ci serait dominateur au sein de l’islam alors que depuis 6 ans, le contraire est martelé par les communicants politiques, les responsables de l’observatoire de la laïcité et les responsables religieux musulmans. D’ailleurs pourquoi vouloir un islam de France si l’islam est si merveilleux?
Il n’aurait rien à voir avec ce terrorisme orphelin d’idéologie semble t il, que certains nomment djihâd, et avec les tueurs isolés enfermés dans des camisoles motorisées ou des déséquilibrés porteurs de lames affûtées qui s’excitent au son d’Allah Akbhar.

Pour répondre à ce défi idéologique, on nous ressort la vieille lune d’un islam centralisé avec une hiérarchie religieuse qui dirigerait la foi des fidèles français.
Les principaux axes retenus pour lutter contre l’islamisme au travers de cet islam de France sont la mise en place d’une taxe halal, l’élaboration d’un clergé sunnite devant travailler étroitement avec le Maghreb et l’Arabie Saoudite sous le patronage de l’État français pour faire évoluer une théologie malade, et faire de la langue arabe une langue de prestige afin de contrer les écoles coraniques de plus en plus nombreuses et fréquentées.

L’imposition d’une taxe halal permettant de financer les lieux de culte et de salarier et financer les imams selon la volonté du Président de la République serait centrale dans ce dispositif.
Pour cela l’État doit chapeauter la création d’une structure chargée de récolter l’impôt et de le réorienter dans le financement de cet islam de France.
Au passage, l’islam deviendrait religion d’État, la laïcité impuissante à s’imposer face à un rapport de force qui tétanise les politiques, serait piétinée sans ménagements.
L’Institut Montaigne propose aussi de travailler conjointement avec les pays du Maghreb et l’Arabie saoudite dans le cadre d’un « soft power » afin de faire évoluer la théologie islamique!
On croit rêver, on va demander aux principaux responsables de ce désastre de participer à la mise en place d’un islam de France censé combattre la charia. Et l’État Français, va donc se mêler d’arbitrages théologiques ?
Est il prévu de jeter l’œuvre de Boukhari à la poubelle, lui qui exige qu’on brûle dans leurs maisons les musulmans n’assistant pas aux cinq prières quotidiennes dans les mosquées?
Avant même que la moindre réforme théologique ne soit intervenue, on va récompenser les responsables musulmans de leur désastre islamiste en leur livrant une manne financière inespérée. Nul besoin d’exiger la liberté de conscience, on attendra les bonnes dispositions de l’Arabie Saoudite ou des suppôts du Front Islamique du Salut qui dominent l’Algérie.

Sur les modalités pratiques de cet islam d’État, nous n’avons aucune information sur le traitement des mosquées salafistes qui le refuseraient.
Que se passerait il ?
Elles continueraient leur propagande avec l’argent saoudien?
L’Arabie Saoudite pourrait ainsi financer l’idéologie islamiste et être conseil auprès de l’islam de France ?
Osera t on faire fermer les mosquées sunnites dissidentes de l’islam de France, ou aurons nous une concurrence des islams?

Pour diriger ce clergé sunnite d’État, des membres des « musulmans de France », ex UOIF sont pressentis comme Tareq Oubrou et Mohamed Bajrafil.
Le premier défendait la mise en place d’un califat en Europe dans les années 90 et milite actuellement pour l’instauration d’une charia de minorité en attendant certainement de mettre en place une charia de majorité qu’il n’a jamais combattue ni condamnée.
Le second est sorti d’un centre théologique habitué à former les pires islamistes radicaux comme Safwat Hegazi et Al Qaradawi (il est fier de les présenter comme « Ses références » dans son auto-biographie sur son site officiel). Dans son livre récent Islam de France an I, (éditions Plein jour,2015) Bajrafil qualifie de “livre de référence du droit musulman dans la gestion du pouvoir” (p.37) le livre Les Statuts gouvernementaux de El Mawerdi (972-1058), traité de droit devant guider un califat idéal, qui interdit d’édifier des églises entre autres discriminations légales contre les chrétiens.
Il refuse également de condamner Les Frères Musulmans et Tariq Ramadan et nie le rapport entre mosquées salafistes et djihâdistes.
Dans le rapport de 600 pages concernant la fabrique de l’islamisme, je ne sais pas si l’étude de la taqqya est évoquée et prise au sérieux par Al Karoui.

Le troisième axe relève d’une naïveté conséquente, faire de la langue arabe une langue de prestige afin de contrer l’apprentissage de l’arabe dans les mosquées islamistes.
Une polémique s’en est ensuivie et a enflammé les réseaux sociaux et le cirque médiatico – politique. Jean Michel Blanquer a répondu que ces cours ne seraient pas obligatoires en école primaire. Ils seraient peut être un choix proposé avec l’espoir que les enfants de familles musulmanes maghrébines se dirigent vers cette option.
Il ne s’agit donc pas d’une proposition universaliste mais identitaire, c’est à dire qu’on invite l’identité arabe, l’arabité à s’épanouir au sein de l’école de la République. Une assignation à identité après la quatrième ou cinquième génération présente sur le sol français, des enfants qui doivent sans cesse se référer à une identité arabe.
Ça n’est pas une proposition linguistique anodine comme peut l’être l’allemand, l’anglais, le russe ou l’espagnol, c’est une réponse à un mal idéologique identitaire, si ça n’était pas le cas, ce serait une option à une disposition pensée pour tous les enfants et non une réponse à l’islamisme.
Il est étonnant que ce choix soit mis en avant alors que la langue arabe est déjà proposée dans de nombreux établissements du secondaire et que cela se révèle être un échec car les parents recherchent un catéchisme islamique et non l’apprentissage d’une langue qu’ils ne maîtrisent pas.
L’arabe classique est avant tout la langue des médias du golfe et servira aux jeunes à suivre les émissions produites sur les chaînes satellitaires où l’on se gave toute la journée de séries turques et égyptiennes avec une morale répugnante de femmes intrigantes et de héros nationalistes. Kamel Daoud qualifie ces chaînes de « matrice » de l’islamisme.

Comme nous sommes des gens très intelligents aux mœurs très compliqués, plutôt que de faire fermer les écoles coraniques comme on a été en mesure de faire fermer les congrégations catholiques en 1905, on préfère généraliser l’offre de la langue arabe classique pour contrer l’arabe de la mosquée islamiste, le génie à la française connait des limites qui échappent au bon sens du commun des mortels.

L’expérience de la généralisation de l’arabe classique a été une catastrophe dans l’éducation nationale algérienne, il est vrai que cela était accompagné d’une islamisatjon de l’enseignement scolaire.
Pendant que l’arabisation de l’enseignement se poursuivait en Algérie, le président Chadli interdisait aux élèves algériens de fréquenter les établissements de la Mission culturelle française, ce qui privait ainsi l’élite algérienne de la seule possibilité qu’il lui restait de contourner l’arabisation. De plus, un puissant lobby tentait de réduire la place du français en lui substituant l’anglais en option à la quatrième année primaire. En réalité, ce n’était plus l’arabisation qui importait, mais l’islamisation de l’enseignement. Beaucoup d’observateurs étrangers portèrent un regard critique sur la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles publiques algériennes. On parlait alors de «semi-analphabètes complètement arabisés, islamistes, populistes et xénophobes» (d’après J. P. Entelis, «Elite political culture ans socialization in Algeria: tensions and discontinuities» dans Middle East Journal, vol. 25, 1981).
En 1986, le Parlement algérien adoptait la loi 86-10 du 19 août 1986 portant création de l’Académie algérienne de langue arabe, qui devait veiller à l’enrichissement, la promotion et le développement de la langue arabe pour assurer son rayonnement. Le président Chadli aurait lui-même choisi le siège social à Alger, mais il lui fut impossible de mettre la loi en pratique. Il faudra attendre en 1998 pour que le président Zéroual nomme enfin un président officiel aux 30 «Immortels» permanents. Le gouvernement entreprit des campagnes au moyen de divers slogans dont les plus fréquents furent «Agression culture étrangère», «Intoxication culturelle et idéologique étrangère», «Tentatives d’aliénation», «Déviation culturelle», «Ennemis de l’islam», etc.
En France l’islamisation de l’enseignement n’est pas encore à l’ordre du jour si ce n’est par une approche apologétique de l’islam en histoire qui reprend les fondamentaux de l’islam tel qu’il est présenté dans les manuels scolaires arabes, maghrébins et turcs.

En France l’islamisation des quartiers populaires aura précédé l’arabisation.
Comment vont réagir des gamins issus de familles islamistes et vivant dans des quartiers islamisés?

De plus qui seront les professeurs en charge de cet enseignement? La France ne forme pas assez de professeurs d’arabe classique et signe des accords unilatéraux avec les pays d’origine dans le cadre des ELCO afin de pourvoir à la demande pour le moment timide en raison du succès des écoles coraniques.
Quelles garanties de laïcité auront nous sur ces professeurs qui s’engagent selon les accords à inculquer les valeurs des pays d’origine au travers de l’enseignement de la langue arabe?
Au bout de combien de générations on peut s’affranchir d’une origine et ne plus être sous le contrôle du pays de nos grands parents ou arrières grands parents?
Au bout de combien de temps on peut envisager de ne plus être musulman? Quel rapport ont ces professeurs détachés avec l’apostasie ?
Pourquoi cette volonté d’offrir les enfants issus de l’immigration nord africaine à des fonctionnaires marocains, algériens, tunisiens et payés avec les impôts des français ?
Pourquoi le contrôle social des quartiers doit se poursuivre dans les salles de classe?
Pourquoi il y aurait les français avec des origines et les autres?

On peut se poser beaucoup de questions et constater que cet islam de France répond parfaitement aux objectifs de l’ISESCO dans son application et est le complément du rapport d’Hakim El Karoui « Nouveau monde arabe, nouvelle « politique arabe » pour la France », publié en août 2017.
Ce document met en évidence la volonté d’un futur marché commun avec le Maghreb dans le cadre de libres échanges commerciaux à l’image de l’Union Européenne, ce qui induit la libre circulation des hommes, et les frontières de ce marché euro-méditerranéen au Sahara et à la Libye. De même il est défendu par de puissantes fondations partenaires de l’Alliance des Civilisations, qui font un lobbying incessant, l’idée de créer un manuel scolaire d’histoire commun aux pays méditerranéens où l’accent serait mis sur les fautes de l’Occident colonisateur et sur la beauté de la Civilisation Islamique ainsi que la mise en valeur de sa religion fondatrice.
Cette synergie de volontés venant de Think Thank français, de lobbyistes créés par des puissances islamistes et le Parti socialiste espagnol, ainsi que le rôle des États algériens et marocains, vont dans le sens d’une partition culturelle, d’une affirmation identitaire financée en partie avec les impôts des français.
L’islamisme n’est qu’un prétexte pour rendre hégémonique l’islam sunnite en France sans que le moindre début de lutte contre l’islamisme ne soit véritablement proposé, sans qu’aucune réforme ne soit engagée.

Il est à craindre que la puissance de ce dernier soit décuplé, que la radicalisation de jeunes musulmans soit potentialisée et que la partition culturelle et territoriale en France progresse sans retenue.

http://www.institutmontaigne.org/…/la-fabrique-de-lislamisme

http://eduscol.education.fr/…/enseignements-de-langue-et-de…

https://blogs.mediapart.fr/…/…/enseignement-des-langues-elco

http://consulatmarocpontoise.org/enseignement-de-la-langue…/

http://ec-centre-sully-sur-loire.tice.ac-orleans-tours.fr/…

http://www.institutmontaigne.org/…/nouveau-monde-arabe-nouv…

https://www.isesco.org.ma/fr/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_des_civilisations

https://elpais.com/tag/fundacion_atman/a

http://educalab.es/recursos/historico/ficha?recurso=1368

http://www.annalindhfoundation.org/fr/accueil

LE 11 SEPTEMBRE VU PAR AL-QAÏDA

LE 11 SEPTEMBRE VU PAR AL-QAÏDA

Pourquoi avoir organisé le 11 septembre et pourquoi ne pas l’avoir reproduit ? C’est un idéologue d’Al-Qaïda qui l’explique vers 2004 dans un ouvrage intitulé Gestion de la barbarie.

Dans ce texte didactique qui expose les objectifs et la stratégie d’Al-Qaïda, l’auteur explique en effet qu’une seule attaque de grande ampleur, spectaculaire et médiatisée au niveau mondial, suffisait pour relancer le djihad mondial et préparer l’émergence d’un califat, étant donné son retentissement.
Et il précise qu’il était inutile de mettre au point et de reproduire plusieurs 11 septembre une fois que la dynamique était enclenchée.

Les innombrables attaques de moindre ampleur qui devaient suivre, la prolifération rapide des idéologies et des mouvements djihadistes dans de nombreux pays, la conquête de territoires et l’émergence d’un califat confirment malheureusement l’efficacité de la stratégie du 11 septembre au cours des quinze années suivantes.

Là où les chefs d’Al-Qaïda ont été pris de court, c’est qu’ils n’avaient pas prévu qu’un de leurs mouvements s’émanciperait de la maison-mère et se constituerait prématurément en califat, à savoir Daech, alors qu’Al-Qaïda ne préparait l’émergence du califat qu’à long terme.

Sylvain Fertzman

Hommage à la reine de l’accordéon et du bal musette.

Même pour qui n’aimait pas l’accordéon le nom d’Yvette Horner était devenu incontournable et bien souvent le premier qui venait en tête quand on demandait à quelqu’un de citer un artiste célèbre dans cette catégorie.
La virtuose de la boîte à frisson ou du piano à bretelles au terme d’une longue et belle vie s’en est allée définitivement et par delà sa personnalité c’est un pan de l’histoire culturelle de ce pays qui a perdu sa dernière grande étoile.
Yvette Horner c’est d’abord une France qui sort exangue de la Seconde Guerre Mondiale et qui a besoin de retrouver la joie de vivre, c’est l’essor de cette génération de musiciens qui s’appellent Aimable, Émile Prud’homme, André Verchuren. Yvette Horner sera la première femme à s’imposer dans ce milieu très masculin comme l’est encore la société française à l’époque.
C’est également le Tour de France qui reprend en 1947 et la fameuse caravane où juchée sur un espèce de tréteaux un peu brinquebalant elle jouera sans interruption durant le trajet et recevra le surnom de « garage à moucherons » car c’est sur sa dentition caractéristique que la plupart termineront leur course !
Yvette Horner était entrée dans tous les foyers grâce à la radio et au disque 78 tours qui était devenu un objet de consommation courante, elle était jouée aussi dans les bals populaires.
Dans ce pays qui s’est reconstruit elle incarnait la joie de vivre et les petits instants de bonheur. Des célibataires se sont rencontrés puis ces couples ont continué à danser sous ses ritournelles.
Avec l’arrivée des années 60 et d’une société qui change, Yvette Horner ennuie profondément la jeunesse et le chanteur Antoine alors en pleine période psychédélique dans ses « Élucubrations » lui conseille même d’aller jouer de la clarinette.
À l’orée des années 70 l’accordéon est totalement ringardisé, la carrière d’Yvette est au point mort.
Mais incroyablement relookée, elle réussit un come-back la décennie suivante et n’hésite pas à sortir des sentiers du musette pour expérimenter de nouveaux sons, en témoigne le 45 tours « Play Yvette » en 1990 sous les tuniques bariolées du styliste Jean-Paul Gaultier et cette tignasse rousse du plus bel effet naturel.
Il y a quelques années l’ancienne musicienne était partie vivre tranquillement la fin de son existence en maison de retraite. Elle aura bien méritée de la patrie. Cela nous rend nostalgique en tout cas d’une époque où on était heureux simplement avec un bon verre de vin, l’amitié de chacun et les notes de « Perles de cristal ». Les accordéonistes mériteraient d’entrer tous au panthéon de l’esprit cocardier que tout le monde nous envie et sans l’ombre d’un doute Yvette Horner serait placée au sommet de ce monument.

Frédéric Peressoni

Bataclan, la profanation.

Le rappeur Médine sera au Bataclan les 19 et 20 octobre prochains. Et il affiche complet.
La France de Marianne juge incompréhensible la programmation de celui qui se définit lui-même comme « islamo-racaille » dans un tel lieu de tragédie, programmation qui relève au mieux de l’inconscience, au pire de l’indécence mercantile la plus basse. Elle déshonore la direction de la salle.
3 ans après le bain de sang du 13 novembre 2015, ces concerts seront une gifle à la mémoire des 130 personnes qui ont été massacrées par des tueurs se réclamant du djihad, sur le lieu même de leur massacre. Ils seront une souffrance supplémentaire pour les 413 blessés, les témoins à jamais traumatisés par cette horreur, les familles endeuillées.
Peut-on en effet accepter que se produise, au Bataclan, celui qui dit dans « Don’t laïk » : « crucifions les laïcards comme à Golgotha », « si j’te flingue dans mes rêves j’te demande pardon en me réveillant / En me référant toujours dans le Saint-Coran » ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ?
Bien entendu, Médine s’est toujours défendu de faire l’apologie de la violence, expliquant que ses provocations étaient un aiguillon pour le débat. Cette esquive n’est qu’une rhétorique pour échapper aux poursuites et pour disqualifier ceux qui dénonceraient ses propos en les renvoyant à la « fachosphère » et en inversant la culpabilité : je suis un artiste, vous êtes des islamophobes. La recette est connue et ne trompe plus personne.
Car ce titre « Don’t Laïk » dont les paroles véhiculent un climat de haine et de violence, parfois contre des personnes nommément désignées (Caroline Fourest, Nadine Morano, Jean-François Copé, Pierre Cassen) n’est pas le seul « fait d’armes » à mettre à l’actif de Médine.
D’autres initiatives témoignent, au minimum, d’une sympathie à l’égard de l’antisémitisme : participation à une conférence du suprémaciste noir Kémi Séba (antisémite notoire) dans le théâtre de Dieudonné Mbala Mbala (pas spécialement philosémite non plus), geste de la quenelle qu’il a complaisamment laissé prendre en photo, couverture de son EP « Djihad » le représentant avec un sabre, dans une posture guerrière… Notons également sa réaction au rétropédalage d’un autre rappeur, Nek Le Fennec, qui s’était à demi excusé d’avoir réclamé « un autodafé pour ces chiens de Charlie Hebdo », ces paroles résonnant sinistrement après l’attentat dont les collaborateurs du journal avaient été les victimes. Médine avait exprimé sa déception après de telles excuses…
Ces provocations, l’ambiguïté opportuniste dont joue le rappeur Médine pour exciper de sa liberté d’expression ne dissimulent pas une seconde l’effet désastreux de sa venue au Bataclan. Qui plus est, cette salle se situe à proximité des bars où d’autres djihadistes ont tué, à proximité des domiciles d’Ilan Halimi, Sarah Halimi, Mireille Knoll, tués parce que juifs.
Nous, citoyens et membres de La France de Marianne, nous dénonçons la tenue des concerts de Médine, et nous réclamons leur annulation.
Nous le devons aux victimes du Bataclan, à Mireille Knoll, à Ilan Halimi et à Sarah Halimi et aux autres victimes des attentats islamistes.
Des mots peuvent tuer ou inciter à tuer. Dans une salle aussi symbolique, ils ne doivent plus résonner.

Tom Barry Ton

La tyrannie des minorités et du politiquement correct face à la démographie

Je reviens sur le scandale des gangs pakistanais qui prostituaient et violaient des gamines blanches des classes populaires en Grande Bretagne.
Une trentaine de villes sont concernées et rien que sur la ville de Roterham, il y a eu plus de 1500 filles âgées de 11 à 15 ans qui ont été victimes.

Si le scandale avait concerné des skinheads qui avaient fait la même chose à des gamines musulmanes, est ce qu’on aurait essayé de le cacher?
Non, et cela n’aurait pas duré plus de 20 ans, les autorités auraient réagit très vite fort heureusement.
De même si ces gangs pakistanais avaient ciblé des jeunes filles des quartiers riches, je ne pense pas que cette industrie ait pu durer plus de 3 mois!

Nous sommes face à la tyrannie des minorités et principalement une, la minorité musulmane, mais aussi le rouleau compresseur du politiquement correct.

Dans cette histoire, toutes les cultures se valent, sauf la culture européenne qui est vue comme sale et tyrannique et ne doit pas être défendue. Elle est la culture du blanc raciste colonisateur et au nom des crimes passés, on demande d’accepter ces crimes comme un solde de tout compte qui est sans cesse reporter au lendemain, au prochain crime, viol, attentat.

Certains reconnaissent les crimes mais veulent les individualiser et les ramener à l’anecdotique fait divers, mais pourquoi une population musulmane qui représente 13% de la population suédoise est représentée à hauteur de 85% des viols en Suède?

Nos démocraties occidentales ne protègent pas les musulmans apostats ou progressistes, ils ne sont qu’un bouclier réthorique pour empêcher toute rétorsion contre les islamistes et les caïds.

Tout le monde sait ce qu’ils recherchent et ils ne vivent pas protégés par des flics en raison de menaces de morts.

Il ne faut pas généraliser mais lorsque Mohamed Louizi ex frère musulman qui dénonce son ancienne organisation, crée une cagnotte et subit une fatwa, il réunit à peine 8000 euros alors qu’il subit le djihad judiciaire.

Dans le même temps, Tariq Ramadan immonde pervers personnage qui est enfin coffré alors que depuis plus de 20 ans, un haut fonctionnaire du ministère de l’intérieur savait qu’il s’adonnait à des activités douteuses avec des jeunes femmes, réunit plus de 100 000 euros sur une cagnotte.

Ceux qui ont fait des dons à Louizi étaient essentiellement non musulmans.

Une projection qui devrait faire réfléchir:

L’institut de démographie viennois a révélé que vers 2050, la majorité des autrichiens de moins de 15 ans seraient musulmans.

Une fois que ce basculement a lieu, la démographie peut tuer la démocratie.

Pourquoi?

Il nous est interdit de critiquer et remettre en cause les cultures non européennes, et les familles musulmanes transmettent leurs valeurs issues du coran et influencées par la Charia, de cette majorité musulmane va sortir des élites politiques qui vont œuvrer pour transformer la société et la faire correspondre à leurs valeurs.

Que se passera t il pour ceux qui seront minoritaires?
Ils connaîtront le sort des minorités du monde musulman.
Ils seront persécutés, devront fuir ou se convertir.

Il y aura de plus en plus de juges musulmans, de jurés musulmans, d’élus musulmans et ils défendront un modèle de société plus conforme à leur vision islamique.

De plus cela pose des problèmes dont on a pas soupçon :

En 2016 les Nations Unis ont accusé le gouvernement érythréen de crimes contre l’humanité, très rapidement des milliers d’érythréens ont manifesté devant le siège de l’ONU à Genève.
On avait expliqué au peuple suisse que ces gens fuyaient un gouvernement d’oppression et voila qu’ils étaient des milliers à le soutenir tout en profitant des largesses sociales et de la générosité des peuples d’Europe!

Cela pose aussi des problèmes géopolitiques d’extrême importance.

Un rapport qui a fui en 2014 révélait que les militaires experts en stratégie considéraient que la Grande Bretagne de plus en plus multiculturelle, et une nation de plus en plus diverse, rendait impossible les interventions militaires britanniques au risque de guerres civiles car pourraient entraîner des citoyens britanniques, dont les familles sont originaires d’un pays ennemi, à œuvrer contre la Grande Bretagne.

On peut imaginer un scénario cauchemardesque en France.
Si demain pour je ne sais quelle raison, l’Algérie se retrouve avec un gouvernement islamiste qui finance et organise des attentats de grande ampleur en France, nous serions dans l’obligation théorique d’intervenir mais nous serions tétanisés à l’idée de le faire.
Comment réagiront les 3 millions d’algériens en France et tous leurs co religionnaires musulmans ?

Je le précise, le problème n’est pas sur la couleur de peau mais sur les valeurs culturelles et religieuses qui structurent les communautés.

Et pour finir en ce qui concerne la Grande Bretagne :

Entre 2010 et 2018, le nombre de gens nés en dehors de la Grande Bretagne et qui sont venus y vivre, s’élève à 1,4 millions de personnes.
Pendant la même période, 940 000 enfants sont nés de parents nés à l’étranger.

Un des effets de la peur de déplaire aux minorités se voit dans les comportements et discours des politiques :

Ainsi les 11 millions de personnes qui votent FN sont considérées comme la lie de la société alors qu’on parle de rapatrier les djihadistes, les enfants de la nation, nos compatriotes qui étaient dans l’erreur comme des gamins qui volent des sucettes!

On le sait la majorité des électeurs du FN viennent des classes ouvrières ou populaires souvent déclassées et reléguées dans des quartiers où ils subissent les violences des jeunes, sont submergés par les voiles et sont méprisés par les élus qui privilégient le communautarisme par clientélisme.

Non seulement ces personnes subissent insécurité physique, culturelle, économique mais en plus se font taxer de salauds, fachos, racistes!
Il n’y a pas de spécialistes sociologues délégués sur les plateaux de télé pour les défendre!

Faut dire, ils ne brûlent pas de voiture, ne bravent pas la laïcité et ne partent pas à l’étranger pour couper des têtes ou pratiquer l’esclavage.

En conclusion, on ne peut pas accueillir de plus en plus de nouveaux arrivants qu’on va encourager à garder et affirmer leurs cultures et leurs valeurs et en même temps nier que cela changera profondément la nature de la société qui les accueillent.

 

Noam Marianne