L’abolition de l’esclavage, une genèse qui remonte au Moyen-Âge.

Dans le royaume de France, l’édit du 3 juillet 1315 de Louis X le Hutin, proclama que le sol de France affranchissait quiconque y posait le pied. On trouve des traces tardives et ponctuelles de l’application de ce texte par les parlements français au xvie siècle : à Bordeaux, en 1571, il est invoqué pour justifier la libération d’une cargaison d’esclaves africains, transportée par un négrier normand.

Le Pape Eugène IV condamna l’esclavage dans Sicut Dudum ; en 1462 Pie II déclara l’esclavage un « grand crime » (magnum scelus) ; en 1537 Paul III le condamna dans Sublimus Dei ; en 1639 Urbain VIII l’interdit ; en 1741 Benoît XIV également ; en 1815 Pie VII demanda au Congrès de Vienne la suppression de la traite d’esclaves ; dans la bulle de canonisation du jésuite Pierre Claver, un des plus illustres adversaires de l’esclavage, Pie XI dénonça la « suprême horreur » (summum nefas) des traiteurs d’esclaves ; en 1839 Grégoire XVI condamna l’esclavage dans In Supremo Apostolatus ; et en 1888 Léon XIII dans In Plurimis.
L’esclavage des Indiens d’Amérique, pratiqué dès l’arrivée de Christophe Colomb sur Hispaniola, renouvela le questionnement et se constitua ensuite progressivement en problème politique jusqu’à sa conclusion lors de la Controverse de Valladolid en 1550. Le souverain espagnol Charles Quint autorisa d’abord l’esclavage des Amérindiens, puis l’interdit en 1526 dans tout son empire sur recommandation de son Conseil des Indes. Le 2 juin 1537, le pape Paul III le condamna à son tour en termes vigoureux dans sa lettre Veritas ipsa, suivie le 29 mai de la bulle officielle Sublimis Deus. Mais si la condamnation papale était ici sans ambiguïté, elle s’appliquait essentiellement à rejeter l’asservissement des Indiens, en refusant toute « distinction entre les droits fondamentaux des chrétiens et ceux des populations non chrétiennes, connues ou qui pourraient l’être à l’avenir.

Maintenant après avoir pris connaissance de tout cela, pouvons-nous donner une décision musulmane connue qui interdit l’esclavage hormis la décision d’Ahmed 1er Bey en Tunisie en 1846?

L’esclavage en grande partie, fut interdit dans les pays musulmans par les Européens lors de la colonisation.

Et ceci est affirmé aussi par Tidiane N’Diaye dans son livre « le génocide voilé » où il retrace l’histoire de l’esclavage arabo musulman qui fut le plus long et le plus meurtrier de l’histoire.
17 millions d’esclaves et 85 millions de morts contre 11 millions pour la traite transatlantique.
De plus la traite musulmane castrait les hommes noirs et tuait les enfants des viols des esclaves sexuelles.
Il faut aussi rappeler que les Subsahariens pratiquaient aussi l’esclavage et revendaient ou cédaient des esclaves noirs contre protection aux Arabes.
La traite inter africaine est estimée à 12 millions de victimes.

Comparaison n’est pas raison.

Il semblerait qu’un noir mis en esclavage par un noir cela ne pose pas de problème moral ni de remboursement.
De même un noir mis en esclavage par un Arabe c’est pas très grave et moins humiliant que lorsque c’est le blanc qui s’adonne à cette pratique.

Et des blancs mis en esclavage par des Arabes et des Turcs, il vaut mieux cacher cela car cela ne correspond pas à l’identité de victime revancharde de damné éternel.

Le grand reproche qui est fait aux blancs occidentaux, ça n’est pas d’avoir été des esclavagistes mais d’avoir interdit l’esclavage à tout le monde, même aux Subsahariens, mêmes aux Arabes musulmans, ils doivent donc payer pour tout ce beau monde car cela a mis leurs systèmes économiques par terre.