LE TOTALITARISME ISLAMIQUE PROTÉGÉ PAR NOS ÉLITES ?

 

Si rien ne change dans notre appréhension du totalitarisme islamique, nous perdrons la guerre qu’il nous a déclarée.
Cette guerre ne se mesure pas à l’aune des attentats qui sont des buzz idéologiques ayant pour ambition de marquer les esprits et de préparer à la soumission.
Ils nous appellent aussi à constater l’avancée de l’idéologie totalitaire islamique au sein de notre société mais aussi des autres sociétés occidentales et des pays musulmans.

En temps de « non attentat » nous adoptons des stratégies d’évitement pour ne pas voir ce que nous devrions voir, et ne pas dire ce que nous devrions dire. Pire, nous terrorisons ceux qui osent dire le réel de peur qu’ils nous sortent de notre confort moral, intellectuel.

Le totalitarisme islamique n’a pas régressé chez nous malgré la violence des attentats et des crimes isolés de ses morlocks passant à l’acte.
Il n’a pas régressé depuis 1989 depuis le voile de Creil, le voile s’est répandu comme une traînée de poudre depuis 30 ans.

Il n’a pas régressé depuis 1995 et le gang de Roubaix et Khaled Kelcal.

Il n’a pas régressé depuis les attentats du 11 septembre, de Madrid et de Londres, ni même depuis Mohamed Merah, ni depuis Charlie et le Bataclan.

Non, il progresse, et plus il tue et plus nous faisons l’apologie d’un islam dévoyé et tolérant, et plus il trouve de nouvelles troupes, crée des euphories identitaires se ralliant à un islam fier et dominateur qui impose sa loi dans l’espace public.

Notre refus de le combattre l’encourage à nous dominer car l’idéologie islamiste ne respecte pas les faibles qui se cachent derrière les bons sentiments pour maquiller leur lâcheté.

Certains s’imaginent que la seule loi de 1905 et son application régleront le compte de ce totalitarisme.
Comme si la loi de 1905 pouvait dompter le nazisme ou le communisme stalinien.

La loi de 1905 fut l’aboutissement d’un combat mortel entre catholiques et républicains qui commença lors de la Révolution, et sans les massacres de la Terreur, le fichage des militaires catholiques en 1904, sans l’expulsion de 20 000 catholiques qui géraient des congrégations, la loi de 1905 n’aurait jamais abouti ou vécu. Le siècle précédent l’application de cette loi vit le catholicisme être mis sous l’éteignoir républicain et révolutionnaire. Et ce fut violent, en 3 ans, lors de la Terreur, il y eut plus de catholiques tués que d’Algériens occis lors de la décennie noire par le Front Islamique du Salut et le GIA.
C’est inconfortable de le reconnaître mais c’est un principe de réalité qu’il faut avoir en tête, face à une violence idéologique donnée et sans cadre légal adapté, il a parfois été nécessaire de passer par des violences pour faire plier la violence idéologique et créer ensuite un nouveau cadre légal.
Et lorsque la contrainte légale physique est impuissante face à une forte violence idéologique installée par le biais de divers canaux, le légalisme qui suffisait autrefois ne peut plus être appliqué, pire il semble insuffisant pour contrer pleinement cette nouvelle violence idéologique. Le catholicisme a connu la dissuasion révolutionnaire et républicaine, le totalitarisme islamique n’est confronté qu’à « vous n’aurez pas ma haine » et à la laïcité du poisson du vendredi à la cantine.
Aujourd’hui c’est le totalitarisme islamique qui impose sa dissuasion à la République, à la Nation.
De plus, il y a une nuance de taille qui est souvent ignorée: le clergé catholique n’était qu’un associé de la royauté, le totalitarisme islamique revendique les deux leadership politique et religieux, il ne fait pas la séparation entre le politique et le religieux.

L’abolition des privilèges et la déclaration des droits de l’homme n’auraient pu se faire sans violence, mais nous feignons de l’ignorer. Sans la famine précédent la prise de la Bastille, nous serions peut être encore dans une Monarchie. Le Peuple avait faim et c’est ce qui l’a rendu violent. Cette force populaire fut utilisée par une bourgeoisie ambitieuse et habillée de vertus issues des Lumières.

L’actualité des gilets jaunes devrait résonner et nous raisonner. C’est une nouvelle taxe qui a mis le feu aux poudres. Elle a fait sortir des classes moyennes et populaires dans la rue, elles ne viennent pas au nom d’un projet politique précis, bien malin celui qui récupérera la mise et habillera de son lyrisme idéologique ce mouvement s’il mène à quelque chose.
Mieux, le président Macron a en partie plié non pas devant la justesse des revendications mais en raison des violences et de la peur physique d’une insurrection.
Militer pacifiquement porte rarement ses fruits.

L’islamisme fait peur, sa barbarie et la passion pour la mort en martyre déséquilibrent le combat. La non application de la laïcité s’explique par cette peur. Mais son application ne résoudrait qu’un tiers du problème.

Il faut dire la vérité, la peur de nouveaux attentats, et de soulèvements violents en banlieues poussent les politiques à plier et à faire des concessions.
Les caïds des quartiers et les racailles qui font la loi de la rue, sont souvent de culture musulmane. Ils se sont construits sur la détestation de la France et de ses habitants. Les lois de la République sont identifiées comme humiliantes et méprisables. On utilise même le bélier idéologique de « racisme structurel d’État» et de volonté d’éradiquer la « blanchité » dans le milieu indigéniste.
Beaucoup d’enfants se sont construits sur un terreau haineux savamment entretenu par l’antiracisme, l’opportunisme électoral, et l’inconscience idéologique.
Les émeutes de 2005 ont révélé la solidarité de ces jeunes envers un islam identitaire qu’ils sacralisent. Balayer tout cela d’un revers de main en se référant au degré de pratique religieuse de tel ou tel individu, relève de la morgue de crétin stratosphérique.

J’entends régulièrement des militants et dirigeants d’associations laïques expliquer qu’il suffirait d’appliquer la loi de 1905 pour vaincre l’islamisme, c’est de l’inconscience doublée d’ignorance et triplée d’orgueil mal placé.

Le dernier massacre lors du marché de Noël de Strasbourg devrait éclairer la lanterne de nos aristocrates de la bonne pensée.
Le témoignage du père du djihadiste strasbourgeois, alsacien et français qui tue des Strasbourgeois Alsaciens et Français devrait nous mettre la puce à l’oreille.
Voici donc un homme qui admet que son fils admirait DAESH. Papa barbe rousse sans chagrin apparent nous est présenté comme le conciliateur oublié de l’islam de paix et d’amour!
Quiconque connaît les codes de l’islamisme sait que la barbe teinte au henné signifie un très haut degré de radicalisation dans la mouvance salafiste, l’objectif est d’imiter le prophète qui faisait la même chose.
Cette coquetterie islamiste se retrouve beaucoup au Pakistan, en Afghanistan ou en Tchétchénie.
Nous avons découvert la mère de Chérif Chékatt qui baragouine une langue qu’elle utilise seulement par nécessité alors qu’elle vit en France depuis 30 ans. Le tueur de Strasbourg a connu son premier signalement dès l’âge de 10 ans, puis ce fut la prison très tôt. Certains de ses frères sont aussi des délinquants violents et ont une pratique de l’islam très rigoriste.
Les parents ne sont pas venus en France pour l’amour de la France, de la liberté, de la fraternité républicaine et de ses principes d’égalité. Ils ne rêvaient pas de laïcité lorsqu’ils ont traversé la Méditerranée. Ils ont produit des rejetons qui ont reproduit le continuum idéologique et culturel des parents.

Chérif Chekatt ne s’est pas radicalisé sur internet, en prison ou en Syrie, il s’est radicalisé à la maison, tout simplement, on l’a éduqué à détester les Français, leur mode de vie et leurs lois.
Cette détestation a en premier lieu produit de la violence envers le cadre scolaire, puis envers le cadre républicain avec la délinquance comme mode de refus de ce que la France est.
Ensuite il a investi les fondamentaux de sa religion, celle qui a produit son éducation.
Le refus de l’autre, de l’altérité est le premier enseignement du totalitarisme islamique, on vous l’enseigne dès vos premiers pas.

Ce qui est une honte, c’est que le service public utilise ce salafiste pour le dédouaner et expliquer aux Français que le problème n’est pas le salafisme puisque ce brave père de famille le dit le cœur sur la main, s’il avait su que son fils passerait à l’acte, il l’aurait invité à se tenir tranquille. Le service public utilise la taqqya de ce salafiste et pratique aussi sa propre taqqya en nous vendant la pseudo vertu d’un islamiste patenté!
Nous avons assisté à la vision surréaliste d’un Thénardier de l’islam dédouanant le salafisme avec la complicité bienveillante du service public.
Le profil de cette famille ressemble beaucoup à celui de la famille de Mohamed Merah, pratiquement toute une famille carburant à la haine était prédisposée à voir un des siens récupéré par les filières djihadistes. Mohamed Merah n’a pas été formé à détester les khouffars et la France par les islamistes, il a été formé pour tuer par ces derniers. Le travail de haine a été fait en amont dans la structure familiale. Les islamistes lui ont donné les clés théologiques du terreau culturel dans lequel il avait grandi.
Une famille d’islamistes peut venir en France et avoir 6 ou 7 enfants et les élever dans la haine, nous sommes impuissants face à cela. L’école républicaine ne peut récupérer des enfants qu’à la marge. Il faut réussir à introduire le conflit de loyauté au sein de nombreuses familles qui évoluent au sein d’une contre société que nous subventionnons. Nous en sommes loin et le temps nous est compté, les profs ont peur de leurs élèves, peur des autres profs qui jouent le rôle de délateurs zélés et qui sont sous la coupe d’une idéologie misérabiliste et excusatoire. Les profs lucides sont pressurisés par leurs hiérarchies, menacés par des familles. C’est le fameux principe de réalité, la pression physique a toujours le dessus sur la théorie légaliste couchée sur un papier ou serinée chez les germanopratins. La justice française connaît les mêmes maux endémiques et est limitée par une surpopulation carcérale réduisant ses marges de manœuvre.

Il faut rétablir certaines vérités fondamentales, l’islamisme n’est pas arrivé en 1989 en France, il est présent depuis le conflit franco-algérien et fut une composante cachée du FLN.
L’intégration de l’islam en France s’est construite sur ce conflit et sa modélisation est celle de la Seine Saint Denis des années 50 avec les bureaux du FLN. C’était la septième Willaya qui contrôlait la diaspora algérienne en Seine Saint Denis. Quiconque refusait de payer l’impôt révolutionnaire et adoptait un mode de vie mécréant était châtré violemment. Cela se passait en marge des luttes fratricides entre le FLN et le MNA. Le FLN en Algérie devint populaire à partir du moment où il revendiqua le djihâd pour chasser les colons d’une terre musulmane.
L’indigénisme aujourd’hui a aussi une composante islamiste et a besoin pour décoloniser la France de suppôts gauchistes, et autres revanchards tiers mondistes pour peser dans le débat politique. Sa figure de proue, Houria Bouteldja le dit elle même, « Mohamed Merah c’est moi », la boucle est bouclée.
30 ans après leur indépendance, les Algériens s’entretuaient dans une guerre fratricide, et après une première purification visant les non musulmans, il fallait évacuer les mauvais musulmans de la société algérienne. Le djihâd fut vaincu militairement mais gagnant idéologiquement car le socle religieux de ce totalitarisme n’a subi aucun débat ni remise en question. L’islamisme est devenu la norme en Algérie.
En France nous refusons aussi de le vaincre idéologiquement. Jamais la composante politique de l’islam n’a reculé sans la contrainte physique. Attaturk avait l’armée avec lui pour imposer sa laïcité.

On lit souvent qu’il faut protéger « nos compatriotes musulmans » des islamistes, mais pouvons nous protéger des enfants musulmans de leurs parents ? De leurs frères? Pouvons nous protéger des musulmans d’eux mêmes? Ce discours est paternaliste et jamais on ne lit qu’il faut protéger nos compatriotes chrétiens des intégristes catholiques.
Le pape François a bien des défauts et est très critiquable, mais peut on décemment par égalitarisme laïque donner 5 minutes au Vatican et 5 minutes au Califat? Est ce bien raisonnable ?

Une autre réalité est interdite de citer sous peine d’excommunication politique et sociale.
Le djihâd défensif a amené les musulmans à conquérir l’Afrique du nord, les Balkans, une partie des Indes, de l’Afrique Subsaharienne et l’Espagne pendant 7 siècles alors que personne n’avait attaqué le désert arabe puisqu’il n’y avait que des scorpions à convoiter.

Avant la colonisation de l’Algérie, celle ci n’existait pas et était une colonie ottomane avec ses janissaires qui dressaient les berbères.

Ils pratiquaient l’esclavage des chrétiens qu’ils capturaient sur les côtes européennes.
Les fameuses barbaresques, 3 siècles d’esclavages et de rançons que les occidentaux versaient pour les libérer.
Toit cela est volontairement caché pendant qu’on criminalise notre histoire.
Le djihâd est né avec l’islam et celui serait mort né sans lui, c’est un phénomène politico-religieux qui accompagne les peuples musulmans depuis l’avènement de l’islam même lors de leurs migrations.
L’islamisme est un terme diplomatique pour faire du neuf avec du vieux et entretenir le mythe d’un islam merveilleux et pacifique avant l’arrivée d’une idéologie qui l’aurait dévoyée.

Toutes ces vérités souffrent des postures et injonctions progressistes qui refusent de différencier les cultures, les religions et de soumettre l’immigration à l’examen critique.
Tant que toutes ces réalités seront mises sous le tapis de prière et de celui de l’Elysée, nous avancerons tranquillement vers la défaite et ce refus d’entamer une vraie guerre contre ce totalitarisme pousse une majorité d’électeurs vers un mouvement « populiste ». Nos bonimenteurs anesthésistes sont prévenus, il va leur falloir faire preuve de courage mais aussi d’humilité et de repentance car ça n’est pas le peuple Français qui doit se repentir mais les responsables politiques des 40 dernières années qui nous ont vendu un projet de société apocalyptique.
Soient ils ont perdu le contrôle et cherchent à cacher leur désastreux bilan, ou alors plus grave, ils sont complices et au final protègent le totalitarisme islamique.