Les réseaux de la colère.

La quinzaine qui vient de s’écouler est riche en enseignements et peut devenir le point de bascule d’une nouvelle approche envers l’islamisme.

La séquence qui a suivi le massacre des 4 fonctionnaires de la préfecture de police par un islamiste qui cachait peu ses sympathies pour le salafisme et les tueurs de Charlie Hebdo, démontre plusieurs faits indiscutables :

Le gouvernement, par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur, utilise des protocoles de communication « standards » après chaque tuerie djihadiste ou agression gratuite au couteau lorsqu’elles concernent un tueur solitaire. À savoir l’explication psychiatrique comme ce fut le cas pour le meurtre barbare de Sarah Halimi, l’assassinat de Trappes, la tuerie de Strasbourg,  la mise à mort de Thimothy à Villeurbanne, l’agression des militaires de l’opération sentinelle à Lyon.

Si je résume un peu la situation avec ce massacre à la préfecture de police:

Le ministère de l’intérieur a tenté d’étouffer des faits graves et des informations précieuses et très compromettantes sur le fonctionnement des services de renseignement antiterroriste.

À savoir qu’un salafiste proche d’une mouvance islamiste prônant l’instauration d’un État islamique en France était habilité secret défense et avait été signalé pour sa sympathie envers les tueurs de Charlie Hebdo.

Que sa compagne voilée savait qu’il allait égorger ses collègues et qu’elle ne l’a pas dénoncé.

Que des policiers ont organisé des fuites d’informations via des sites internet afin de contourner la rétention de ces éléments graves pour la sécurité de la Nation, de notre sécurité à chacun d’entre nous.

Que parallèlement les médias mainstream ont épaulé le ministère de l’intérieur dans l’enfumage et la volonté de discréditer les infos qui fuyaient. Qu’un journaliste de France 2 a subi des intimidations professionnelles de la part de sa hiérarchie pour avoir fait du journalisme de terrain tout en refusant de reprendre le protocole de communication imposé par les séides médiatiques au service du pouvoir et pétris de progressisme.

Pire, que des citoyens sont venus via leurs comptes Facebook, jouer la police de la pensée et ont mis leurs costumes de nervis numériques pour taxer de menteurs, de complotistes et de racistes islamophobes ceux qui ont très vite compris que le ministre de l’intérieur mentait et que les médias appuyaient ses mensonges.

Parallèlement nous savons que ce gouvernement comme les autres ayant exercé sous l’autorité des 3 derniers Présidents, collabore et obéit aux directives des théocraties musulmanes qui investissent sur notre sol la mise en culture du fréro-salafisme depuis plus de 30 ans.

Tout cela intervient au lendemain de convention de la droite qui vit sonner l’hallali contre Eric Zemmour après ses violentes charges contre le progressisme, l’islam et le pacte liant les universalismes marchand et islamique ! Il dénonçait aussi la puissance de la machine de propagande progressiste capable de mieux donner la parole à un dissident pour mieux le diaboliser et l’isoler.

Comme pour lui répondre, les menaces de mort physique répondaient à l’outrance et les menaces de mort sociale venaient donner raison à l’impétueux journaliste. RTL a viré Zemmour et une palanquée d’annonceurs ont fait pression sur CNews et Paris Première pour que ces chaînes se séparent du sulfureux polémiste!

Le contournement de la censure médiatique par les réseaux sociaux a eu raison des mensonges d’État dès les premières heures!

Les calamiteuses prestations de Castaner, de nos échotiers et des sempiternels experts payés à palabrer avec les mêmes éléments de langages depuis 2015, ont autant éclairé les citoyens que du jus de chique craché dans un café bien tassé.

Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes!

Le salafisme quiétiste n’est pas compatible avec la République, ni le salafisme piétiste, attentiste, dentiste ou urgentiste!

Qu’on soit bien clair, il est la salle d’attente du djihâd.

Curieusement, depuis 2015, les politiques et les médias mainstream ont multiplié les déclarations énamourées et autres explications contorsionnées pour dédouaner le salafisme de toute responsabilité dans la propagation de la chariaphilie au sein de la population musulmane de ce pays, jusqu’à nous envoyer des pseudos experts en déradicalisation et des islamologues musulmans pour venir innocenter ces « orthodoxes » au look quelque peu « old school » les faisant passer au mieux pour l’équivalent de Rois mages perdus dans un espace temps ou au pire pour des « manif pour tous » au système pileux généreux.

Mais les résultats de ce déni sont effrayants, et dépassent le cadre du seul salafisme, être originaire de l’immigration extra européenne et avoir un comportement anti républicain ou hors la loi, amène à des protections surréalistes voire à des discriminations ultra positives. Une nouvelle méritocratie qui voit le salafiste ou le caïd violent comme une victime devant subir une réparation sociale.

En France quelqu’un qui se convertit à l’islam et se réjouit des attentats djihâdistes peut entrer dans la cellule antiterroriste.

En France un jeune qui caillasse des bus, brûle des voitures ou fait du trafic de drogue peut entrer à la RATP, à la mairie de sa municipalité, être médiateur entre la police et les « jeunes ».

En France un rappeur qui appelle à tuer des flics, des juifs, des bébés blancs, des homosexuels et à violer des blanches, peut être encensé par la fine fleur du monde de la culture et être sanctifié par la magistrature.

En France, un salafiste peut être bagagiste dans un aéroport.

En France des « jeunes » peuvent utiliser des tirs de mortiers contre la police mais ça n’est pas une guerre civile, c’est un fait divers où des « racisés » luttent contre le racisme systémique.

En France, des « racisés » peuvent appeler à la guerre civile sur les réseaux sociaux, souhaiter gazer les blancs, cela ne suscite aucune réaction épidermique.

En France un fiché S peut se présenter aux élections municipales.

En France faire une synthèse de tout cela, en faire le simple constat clinique, c’est appeler à la guerre civile et peut vous emmener au tribunal.

Pourtant au vu de la dangerosité de l’idéologie salafiste, certains principes de précaution relèvent de l’évidence, mais les progressistes ne l’entendent pas de cette oreille et pour eux il vaut mieux des gens égorgés et quelques tueries qu’un odieux amalgame, n’est ce pas?

On n’est jamais trop prudent quand on est bien pensant.

On parle parfois de déni face au salafisme !

C’est très indulgent de parler de déni.

Quand on tente de dissimuler et de discréditer toute voix dissonante c’est qu’on est complice.

Seulement l’islamisme qui menace les gueux et leur pourrit la vie, c’est pas grave, mais quand cet islamisme qu’on a protégé en utilisant des islamologues musulmans et des convertis à l’Islam payés rubis sur l’ongle avec nos impôts pour nous conter la quiétude du salafisme pendant que les parlementaires socialistes s’opposaient à l’interdiction du salafisme en France, oui quand cet islamisme peut affaiblir la police qui est le dernier rempart qui protège l’État, là il y a de quoi s’inquiéter.

J’avais expliqué il y a deux ans, que la prochaine étape était de s’attaquer aux policiers et aux militaires afin de terroriser les forces de l’ordre et de favoriser le sentiment d’abandon de la population.

Si les adresses qui étaient sur les clés USB ont été transmises à des réseaux djihâdistes, attendez vous à ce que des policiers soient massacrés chez eux dans d’atroces conditions comme ce fut le cas en Algérie dans les années 90.

Le pouvoir algérien fut dans l’incapacité de protéger sa population car il ne parvenait plus à protéger ses propres policiers et militaires.

Malgré tout cela, des « musulmans éclairés » viennent au secours du salafisme et agitent l’épouvantail du maccarthysme pour dissuader toutes formes de rétorsions contre ce mouvement.

Ce double cliquet de l’islam, le frère musulman et le musulman de fraternité « républicaine ».

Le premier organise le séparatisme, le second propose son plan de concorde tout en dénonçant la moindre réaction hostile au djihâd et au salafisme. On se souvient de Boubakeur demandant le recyclage d’églises en mosquées peu après Charlie pour calmer le sentiment d’injustice dont souffrirait les musulmans.

On pense à Oubrou et sa charia de minorité ou d’attente proposée après le Bataclan.

Ces pontes religieux activent la paranoïa victimaire indispensable carburant du djihâd et cautionnent implicitement les violences en les tenant comme résultats d’une « islamophobie » prégnante de notre pays envers les musulmans.

La seule vraie opposition, le seul véritable mouvement de résistance face à l’islam politique se trouve sur les réseaux sociaux, certes de différentes façons et selon des obédiences idéologiques diverses.

Les derniers remous islamistes concernent l´affaire de la femme voilée au Conseil Régional de Franche Comté où un élu du RN l’a invitée à retirer son voile. Elle n’était pas hors la loi mais symboliquement ce voile noir et très couvrant signifie quelque chose. Si le lynchage de l’élu s’est fait dans les règles de l’art de façon très convenue et pavlovienne, il n’en demeure pas moins que l’opinion publique gronde et le fait savoir via Twitter et Facebook, la pression est telle que le franc tireur du RN a réussi à créer un débat qui mine la majorité présidentielle et peut amener à l’exclusion d’Aurélien Taché, fervent défenseur du voile et éternel annonciateur d’une collapsologie franchouillarde anti musulmane. Ce débat est salutaire et attendu par 66% des Français qui sont opposés à ce voile chez les personnes accompagnant des enfants.

Les réseaux rebelles et en colère font du bruit et ont poussé médias et responsables politiques à admettre des réalités très inquiétantes. Certes Libération, Le Monde, Le Nouvel Obs et les Inrocks continuent leur propagande qui relève à la fois de la dhimmitude, du déni et de l’entêtement idéologique au détriment d’une réalité apocalyptique qu’ils ont contribué à entretenir depuis plusieurs décennies. L’opinion publique n’est pas dupe et se sert de sa seule arme à sa disposition, les réseaux sociaux.