L’exode, la fuite des quartiers populaires des grandes villes pour échapper à l’insécurité et à l’islamisme.

 

La France de Marianne met à disposition de ses contributeurs et visiteurs, une rubrique ouverte aux témoignages de citoyens confrontés à l’islamisme, à l’insécurité. Il en résulte une constante qui trahit l’incapacité de l’État et de ses représentants à protéger d’honnêtes citoyens en prises avec les conséquences désastreuses d’un affaissement généralisé de l’autorité de cet État.

Un témoignage particulièrement éloquent nous est arrivé, il cumule plusieurs illustrations de l’abandon de citoyens qui doivent composer avec l’incapacité de nos gouvernants à gérer les mouvements migratoires résultants de conflits qui ne concernent pas les français, et les ratés d’une intégration qui n’est plus de mise et qui voit islamistes et délinquants occuper l’espace public en toute impunité. Certains dénoncent régulièrement la ghettoïsation mais oublient que les soi disants ghettos étaient mixtes et que certains comportements violents et intolérants ont fait fuir beaucoup de citoyens.

Voici donc le témoignage d’une ex calaisienne qui n’a pas rencontré de « Victor Hugo afghan »:

« Il y a 3 ans, j’ai pris la décision de quitter ma ville natale…

Calais, cette ville que j’aime, mais que j’ai dû fuir.
Depuis 1999 Calais, est devenue la première ville « préférée » des migrants et pour cause, ils espèrent rejoindre l’Angleterre.
Coincés à Calais, les migrants font vivre un enfer aux habitants de la ville. J’ai été plusieurs fois victime de leurs agissements, ce qui m’a contrainte à prendre la décision de partir.

Voici deux anecdotes:

– Je travaillais au sein d’une association qui s’occupait d’enfants placés par un juge dans une dizaine de pavillons. Un jour, alors que je finis ma journée de travail, je sors d’un des pavillons pour prendre mon bus et récupérer mon enfant à l’école. Je me suis retrouvé en plein milieu d’un affrontement entre les migrants et les No Borders d’un côté et les CRS de l’autre, ils se servaient de flash-ball avec en prime un hélicoptère au-dessus de ma tête. J’ai donc fait demi-tour et je suis rentré dans la maison me réfugier et surtout pour rassurer les enfants qui tremblaient de peur. Je suis restée bloquée plusieurs heures sur mon lieu de travail.

– Un jour, alors que je m’apprêtais à monter dans le bus pour me rendre au travail, le chauffeur s’excuse et me demande de ne pas monter, car le bus est quasi rempli de migrants et qu’il ne pourra pas assurer ma sécurité. Je comprends et je décide d’y aller à pied. Sur le chemin, j’entends des gens qui hurlaient derrière moi, puis je reçois des projectiles et quand je me retourne, je vois une trentaine de réfugiés. J’accélère, car j’ai très peur. Par chance, une voiture s’arrête à ma hauteur et je prends conscience que c’est la police. Pour ma sécurité, ils m’ont déposée au travail.

Des histoires comme celle-ci, j’en ai plusieurs, mais ce qui a vraiment motivé mon départ, c’est quand ils s’en sont pris à mon fils…

Aujourd’hui, je vis dans le centre d’Orléans, une ville magnifique, mais depuis 2 ans certains quartiers se dégradent, surtout mon quartier et pire encore ma rue, incivilité, vente de drogue en pleine rue, des voilées, des salafistes… Depuis un collectif a vu le jour et j’ai été informée que des commerçants étaient armés. C’est d’ailleurs passé sur France 3.

Ce matin, j’ai appris qu’il y avait des prières de rue dans une rue à côté de la mienne.

Je vais encore déménager, mais pour aller où ? »