Mensonges, abandon et trahisons.

Depuis le début de la crise des gilets jaunes je n’ai eu de cesse d’affirmer que cette crise ne pouvait en rien être structurée et que les revendications souvent contradictoires ne pouvaient en aucun cas apporter des réponses au mal être français qui mine et paupérise les classes populaires et moyennes de ce pays qui travaillent durement ou qui perçoivent des retraites miséreuses.

Ce réveil de la France périphérique arc-boutée derrière des catalogues de doléances est révélateur d’une atomisation de la communauté nationale. Le mouvement des gilets jaunes traduit les dégâts occasionnés par des élites devenues dogmatiques et incapables de remises en causes.
Elles suivent un agenda et quiconque ose le contester sera catapulté dans le camp des nauséabonds.

Une frange minoritaire antisémite et complotiste s’est invitée de façon spectaculaire depuis une semaine dans le mouvement et est mis en vedette par nos médias.
Une dizaine d’incidents ne peuvent résumer les 300 000 gilets jaunes du début mais la surmultiplication médiatique de la diffusion de ces faits condamnables joue le prisme déformant qui fait le bonheur du gouvernement qui a besoin de gagner en légitimité pour réprimer ce mouvement.

Depuis le deuxième tour de la présidentielle, Macron se met en scène contre le fascisme, la lèpre populiste, les gaulois réfractaires. Pour endosser son costume de Jean Moulin New Age, il lui faut des images et des sondages afin de décréter l’union nationale autour de sa personne.

Les gilets jaunes nous donne à voir une réalité accablante pour ceux qui ont tenu le gouvernail du bateau France depuis une trentaine d’années.
En effet la France des villes moyennes et de la ruralité a été non seulement abandonnée mais elle a été caricaturée à un ramassis de fin de races, de ploucs, de beaufs racistes. La France de Johnny était ringardisée, dévaluée, abandonnée.
Elle a été confrontée à un démantèlement de son tissu industriel, ses services publics ont été paupérisés, ses centre villes sont devenus des déserts urbains. Parallèlement un chômage de masse s’est développé laissant craindre pour l’avenir des enfants de cette France. Jamais cette France qui représente 60% de la population n’a reçu d’aides et de plans Marshall comme les banlieues en ont bénéficiés. Au plus fort des manifestations de Gilets Jaunes, c’est une quinzaine de voitures qu’on brûlait, en 2005 près de 30 000 voitures furent calcinés en moins d’une semaine.
Il y a une « France » qui fait très peur et pour laquelle on saigne les classes moyennes afin de calmer certaines ardeurs sensibles et obtenir un vivre ensemble au prix d’un laisser aller pour les caïds de la drogue et les islamistes plus que réfractaires à la laïcité. Niquer la France était vu avec une certaine forme de paternalisme. Travailler dur, payer des taxes sans pouvoir joindre les deux bouts ne donne le droit qu’à se cacher au risque de l’indignité médiatique.

Pourquoi une telle indulgence pour ceux qui ne respectent pas les lois, vivent de divers trafics, détestent notre pays, imposent un mode de vie qui est basé sur le tribalisme et un islam liberticide ?

Parce qu’ils rendent service aux apologistes du Vivre Ensemble qui ont pour objectif de déconstruire l’État Nation, changer le narratif historique de notre pays, effacer les frontières, abimer la langue française, former les futures élites issues de la diversité et principalement de la matrice musulmane de notre pays.

Pour comprendre pourquoi, il faut faire un bond dans le passé.
Le traumatisme de la seconde guerre mondiale, de Vichy et de la Shoah ainsi que les mouvements décoloniaux ont joué un rôle auprès des gauches marxiste et sociale démocrate qui se cherchaient un prolétariat ou un électorat afin de combattre l’Occident libéral ou de le vider de tout ce qui a participé historiquement à son identité.

Le postulat sur lequel se repose l’idéologie de déconstruction de la Nation vient de l’association faussement obligatoire de la Nation aux sentiments les plus destructeurs.
« La Nation c’est le nationalisme et le nationalisme c’est la guerre!»
Pour éviter les guerres, diluons les nations dans l’Union européenne et affaiblissons les obstacles que sont les sentiments d’appartenances nationales. Voilà donc le fond de l’affaire qui motive notre destin depuis quelques décennies. Quoi de plus efficace que de favoriser une immigration de masse venant de pays où l’idée de revanche contre l’ancien colonisateur est prégnante et entretenue par les ploutocrates au pouvoir comme en Algérie ?
Les paroles contrites de Macron dans ce pays témoignent de cette volonté de relancer la machine à rendre des comptes et à détester la France. Ce faisant, il envoie un signal fort aux binationaux Franco Algériens et à leurs descendants vivants en France, notre pays est détestable et ne vaut guère mieux que le IIIème Reich.
Favoriser une immigration de masse sous qualifiée et biberonnée à l’antisionisme et à la haine de la France et des mécréants pose de gros problèmes économiques et sociétaux.
Depuis 40 ans, la fameuse machine à assimilation française dans son creuset républicain est en échec, et cela fait bien les affaires des européistes qui refusent l’attachement à la Nation car frein à une Union Européenne qui doit devenir le paradis multiculturel et multi ethnique au prix de l’effacement des Nations. Mais pour effacer une Nation, il faut effacer son peuple, le brider, le diviser, le diluer, le mettre en incapacité démocratique à renverser la vapeur.
Cela a un prix économique et social élevé, c’est un chômage de masse qui résulte d’un regroupement familial qui fait suite aux chocs pétroliers et oblige à adopter une économie de l’assistanat.
C’est aussi un prix humain et politique non négligeable, les peuples musulmans transportent avec eux l’idéologie du djihâd lors des migrations de masse et l’islamisme s’invite toujours en Occident partout où des communautés musulmanes se sont installées. Cela ne signifie évidemment pas que tous les musulmans sont des islamistes ou des terroristes. Le djihâd coûte cher en vies humaines, l’islamisme transforme des quartiers entiers et pousse beaucoup de personnes à l’exode jusqu’à ce qu’il se constitue des regroupements urbains communautaires où la norme socioculturelle devient celle d’un autre pays et est mâtinée d’islamisme.

Ce prix à payer, cette facture pour réaliser cette Europe sans frontières qui envoie les Nations aux oubliettes de l’Histoire, on la fait payer aux classes moyennes et populaires historiques. En ce sens le mouvement des gilets jaunes dérange car il est un des symptômes de ce projet fou.

La Nation devant être criminalisée, il fallait donc en faire de même pour son histoire et son peuple.
Ainsi la légende noire veut que les Français étaient majoritairement des antisémites et des collabos sous Vichy. Tout comme aujourd’hui on laisse entendre que les gilets jaunes de cette France périphérique seraient du même acabit.
Cela relève de la perversion idéologique, tout comme le démontre le livre de Jacques Sémelin préfacé par Serge Klarsfeld « La survie des juifs en France 1940-1944 », 75% des juifs furent sauvés grâce à des petites gens du peuple qui ont opéré en toute discrétion. De même les évêques de France bravèrent l’autorité de Vichy et firent pression sur un gouvernement de traîtres où beaucoup de socialistes opéraient.
En ce sens, il est malhonnête de ne pas évoquer cette gauche pacifiste qui qualifiait de va-t-en guerre ceux qui voyaient le danger nazi se profiler. Ça n’est pas le nationalisme qui a mené à la guerre, mais le manque de patriotisme, de vision, de dissuasion à l’égard d’Hitler.
Ceux qui défendent l’Union Européenne qui expliquerait près de 80 ans de paix sur notre territoire, se trompent. C’est la dissuasion nucléaire qui nous protège.

Elle nous protège contre les grandes puissances mais pas contre les guerres civiles. Et il faut le dire, en invitant des populations revanchardes pour une partie d’entre elles, en recréant le biotope des colonies aux périphéries de nos métropoles, cette intelligentsia a recréé les conflits idéologiques, politiques et religieux qui pourrissaient la période coloniale.
Beaucoup de ces populations viennent de pays gangrenés par la haine d’Israël, et l’instrumentalisation pathétique de la dénonciation d’un antisémitisme propre aux gilets jaunes vient de se retourner contre les pompiers pyromanes, un musulman fiché pour radicalisation s’en est pris à Alain Finkielkraut en le taxant de « sioniste de merde », et en ajoutant « nous sommes le peuple » avec des cris de « Palestine » en fond sonore.
Le fameux antisémitisme qui serait atavique chez les Français dit au « carré » est en réalité un antisémitisme d’importation protégé et entretenu par nos élites pour des raisons inavouables, comme le terrorisme djihâdiste, l’islamisme, et la violence endémique des banlieues, il est considéré comme un mal nécessaire, un dégât collatéral avec lequel il faut composer pour effacer la Nation Française. Pire, à l’ultra droite, Soral, Dieudonné et Ryssen draguent les islamistes pour en faire des alliés contre un pseudo complot juif mondial. Ainsi le terra novisme qui a abandonné les classes populaires françaises au bénéfice de damnés de la terre qu’il importe massivement de nos anciennes colonies, fournit des fidèles aux islamo gauchistes héritiers d’un socialisme anti juif du dix-neuvième siècle et aux néo-nazis français rêvant de recréer l’alliance d’Hitler et du Grand Mufti de Jérusalem.

 

David Duquesne.