Mila, les enfants rois offerts en sacrifices aux enfants tyrans de la charia.

L’affaire Mila n’en finit plus de défrayer la chronique, allant jusqu’à être à « l’honneur » chez Cyril Hanouna dans Touche Pas à Mon Poste, continuité idéologique de Touche Pas à mon Pote, où le public est venu affirmer massivement qu’il n’était pas Mila et se plaçait comme la majorité des chroniqueurs de cette émission du côté des justiciers d’Allah en comprenant leurs réactions.

De l’antiracisme politique des « potes » sous le patronage socialiste au progressisme auberge espagnole des minorités tyranniques faisant de leur nombril l’alpha et l’oméga idéologique de la Société des Individus, parmi lesquelles les féministes, les LGBT, les « racisés » et les musulmans. Ces minorités sont presque toutes liées par un accord tacite de non agression. Leur seule cible est l’homme blanc de plus de 50 ans et de culture judéo-chrétienne. Cet homme représente l’État Nation, la famille traditionnelle occidentale, le christianisme voire le judaïsme sous couvert d’anti sionisme. Il serait la source de tous les maux des minorités et des activistes féministes et homosexuels. Tous leurs malheurs ressentis et existants seraient systémiques et proviendraient de la société pensée par et pour les hommes blancs.

Presque toutes sont liées sauf une qui n’a que mépris pour les autres.

Ces minorités ne débattent pas et n’argumentent pas, elles assènent des pseudos conclusions inventées par des charlatans sociologues basées sur des études biaisées et très orientées. Elles refusent le débat, car on ne mange pas avec le diable même avec une longue cuillère, on le condamne, on le tue socialement voire physiquement avec l’affaire qui nous concerne.

Dans cette lutte intersectionnelle, l’homme d’origine extra européenne et musulman de surcroît est central car tout l’édifice progressiste repose sur la plus grosse minorité du pays, qui sert de bélier de destruction de l’édifice de civilisation qu’est la France, cet horrible mot qui ne sert que pour les compétitions sportives. Les progressistes « old school » parlent encore de République en évitant l’outrance du mot France alors que le progressisme du « nouveau monde » se manifeste par une absence de solidité idéologique et une nébuleuse de revendications nombrilistes incompatibles les unes avec les autres. C’est le « en même temps »  qui donne le tournis et l’extension de droits privilèges qui se télescopent et sont irréconciliables.

Comment concilier les exigences des féministes et des LGBT avec le conservatisme musulman qui voit ces revendications et affichages comme des preuves de la dégénérescence du monde occidental ?

En cultivant le déni et la mauvaise foi pour ne pas affaiblir le front commun progressiste!

Ainsi, au lieu de venir en aide aux jeunes filles harcelées et agressées sexuellement dans certains quartiers, on chasse le gaulois qui écarte un peu trop les cuisses dans les transports en commun, on crée une sapine de Noël en forme de vagin, on met en place une écriture inclusive sorte de chant lithographique des minorités de la société Al Inclusive !

Le harcèlement sexuel de rue et les phénomènes de frottage dans les transports en commun, sont des phénomènes typiques des grandes métropoles, notamment des banlieues réceptacles de l’immigration extra-européenne. Le déni ou la perversité sur cette réalité a abouti à des campagnes de sensibilisation avec des affiches mettant en scène des « gaulois » goujats afin d’éviter d’avoir de mauvaises pensées.

Une autre campagne dénonçant les mariages forcés des petites filles pointait une famille européenne de type nordique!

Aux outrances sexuelles de rues provenant de jeunes encapuchonnés, Caroline de Haas, égérie du féminisme Al Inclusive, proposa un élargissement des trottoirs !

Hors de question d’exiger une éducation digne de ce nom aux jeunes importuns car ils n’auraient pas les codes culturels. Ce serait même raciste et colonialiste de leur imposer une éducation basée sur le respect des femmes.

On n’a pas fait traverser la Méditerranée à leurs familles pour les faire vivre comme les Français, ils doivent au contraire faire comme au bled et imposer leurs normes conservatrices, phallocrates et basées sur le rapport de force pour faire voler en éclat l’État Nation du patriarcat blanc!

Quitte à sacrifier des femmes, des homosexuels et notamment la jeune Mila qui doit accepter de faire partie des victimes collatérales du projet progressiste.

Mila, contrairement au saltimbanque de France Inter, Jérome Fromet, qui qualifiait Jésus de « Pédé » qui aurait dû être enculé, n’est pas arrivée avec l’idée d’insulter l’islam. Jérôme Fromet n’a pas écrit sa « chanson » après avoir été menacé de viol et avoir subi des insultes racistes. Ce fut le cas de Mila après avoir éconduit un jeune prétendant qui passait son temps à jurer sur le coran!

Les minorités progressistes qui s’appuient sur la minorité la plus solide et la plus conservatrice voire islamiste, feraient mieux de se méfier de cette alliance tacite. La minorité la plus imposante en nombre et la plus vindicative peut remporter la mise, et il est fort probable que féministes et LGBT finissent par connaître le même sort que Mila ou que les communistes du Parti Tudéï iranien qui soutinrent les Mollahs en 79. Ces derniers, pas en reste, firent pendre leurs protecteurs un an après la prise de pouvoir. En 1979, Libération titrait, « La joie fait son entrée à Téhéran » tout en faisant l’apologie de la pédophilie progressiste de bourgeois soixante-huitards.

Aujourd’hui la gauche « Libé » est aux fraises et reproche, voire condamne les propos enlevés et brutaux de la jeune Mila. Mais on le savait, cette gauche a abandonné les gamines des banlieues aux milices du vagin pour de sombres calculs électoraux, leurs protégés vont bientôt leur préférer des listes communautaires bien plus en phase avec leurs priorités.

Ce qu’on a observé suite aux propos de Mila sur les réseaux sociaux où elle recevait plus de 200 messages de menaces et d’insultes ordurières par minutes, est le pendant numérique d’une émeute urbaine ou d’un lynchage par une foule fanatique au Pakistan.

Nos progressistes et quasiment toute la gauche se sont placés du côté des fanatiques lyncheurs, ont brillé aussi par leur silence gêné. Plus surprenant, certains ont développé un discours du « je condamne les menaces de morts mais » digne d’un Tariq Ramadan et du même acabit que les propos scandaleux du représentant des généraux algériens au CFCM, Abdellah Zekri.

La foi des croyants n’est pas plus sacrée que les convictions idéologiques des militants des partis politiques. L’histoire méconnue de l’islam est faite de conquêtes sanglantes, d’esclavage de masse, de razzias, d’impôts en enfants chrétiens afin d’en faire des janissaires au service des Sultans, de soumissions de peuples conquis et de traîtres dhimmis obséquieux devant la testostérone islamique. Évidemment tout cela est dissimulé car il ne peut y avoir qu’un seul diable, l’Occident judéo-chrétien source de tous les maux de l’humanité!

Les textes de l’islam ont encouragé à cela et ont peu d’égard pour les non musulmans, la communauté musulmane étant décrite comme la meilleure qu’Allah ait produite, elle induit la mise en place de sociétés d’apartheid avec des citoyens et des sous citoyens. Tareq Oubrou l’admettait lui-même, l’islam contemporain s’est construit sur l’islam médiéval impérial refusant l’altérité.

Dans l’affaire Mila, c’est la victoire de cet islam porté par des jeunes musulmans qui ne sont même pas islamistes mais qui ont parfaitement intégré l’impunité dont ils bénéficient depuis plusieurs décennies et imposent de façon décomplexée, la supériorité de leurs conditions de musulmans. Ces jeunes, à travers tous les lycées de France ont dissuadé tous les directeurs d’établissements de recueillir Mila. Ils ont soumis l’État Français à leur puissance. Les Lycées de la République sont des lycées perdus de la Nation, des extensions de ces fameux territoires perdus de la République. Ces jeunes qui menacent d’appliquer la charia dans les lycées, agissent en force d’occupation ennemie. Ils dictent une loi qui n’est pas notre loi.

Régulièrement, l’extra territorialité du droit américain est dénoncée en matière économique à juste titre, mais pourquoi l’extra territorialité du droit musulman (le fiqh) ne l’est elle pas?

Dans le droit musulman issu des différentes écoles juridiques sunnites, un incontournable demeure, le musulman ne peut pas être sous l’autorité d’un non musulman, et ce dernier ne peut pas le faire condamner même si le musulman lève la main gratuitement sur le non musulman ou le tue.

Pour comprendre la partition en cours et le rejet de toutes les représentations de l’État ainsi que la fuite des personnes d’origine européenne des banlieues, l’explication se trouve plutôt dans ce refus de l’altérité non musulmane sauf soumise. Le « nouvel antisémitisme (vieux de 14 siècles en islam et détonateur du djihâd originel), le calvaire des filles non voilées en banlieues et celui des homosexuels maghrébins, ont aussi à voir avec des dispositions mentales héritées de la charia.

Le progressisme refuse de l’admettre et cache cela derrière des convocations sociales, économiques et discriminatoires, transformant les bourreaux en victimes ontologiques, et donc en bourreaux excusés éternellement.

Plus inquiétant, et désaveu idéologique pour les « padamalgamistes » et autres messianistes universalistes dont le projet est l’hybridation du monde mais seulement en France. La meute qui cherche à tuer Mila n’est pas islamiste mais fait partie de la jeunesse musulmane.

Les Frères Musulmans et les salafistes ont d’autres chats à fouetter et les premiers ne manqueront pas de récupérer politiquement cette affaire.

Mila connaît un sort comparable aux enfants juifs contraints de fuir les écoles publiques de banlieue, des personnes d’origine européenne qui ont migré vers la France périphérique afin d’échapper aux violences, mais aussi plus hypocritement, des enfants de bobos progressistes qui contournent la carte scolaire pour éviter la pax islamica.

Mila est coupable de l’avoir brisée et de nous obliger à regarder le réel dans sa vérité la plus violente. Acte impardonnable, l’idéologie n’aime pas le réel, et quand le réel fait mentir l’idéologie, les idéologues effacent le réel par la criminalisation des mots, et quand c’est insuffisant, on criminalise l’insolente en l’occurrence.

Mila est coupable de s’être défendue en rendant coup pour coup, elle ne s’est pas soumise devant le déluge d’insultes qui ont précédé ses propos musclés en retour.

Elle est coupable de mettre les lâches devant leurs turpitudes.

Elle n’a pas affirmé « vous n’aurez pas ma haine », c’est un blasphème idéologique dans le progressisme.

Si la Révolution Française dévora ses propres enfants dans un accès paroxystique de pureté révolutionnaire, le progressisme offre ses enfants-rois issus de la société des individus en sacrifice aux enfants tyrans du prophète. C’est Al Inclusive pour les enfants de la Charia.

Deux civilisations avec deux calendriers et deux symboliques se confrontent, la première est celle qui est née de la promesse d’un enfant roi, l’enfant de la bonne nouvelle, alors que la seconde démarre son calendrier, l’hégire, par le djihâd. Certaines rencontres peuvent être fatales.

L’affaire Mila soulève les contradictions criminelles voire génocidaires du progressisme.

Emmanuel Macron, est aussi un enfant roi qui prend la communauté nationale pour son jouet. Il semble animé d’un sentiment de toute puissance et joue les apprentis sorciers avec l’islamisme et la France.

La question à venir est nauséabonde, mais quels adultes et quels parents vont devenir tous ces lycéens musulmans à travers toute la France qui veulent la mise à mort de Mila et ont soumis l’État et l’Éducation Nationale?

Quels enfants vont ils offrir à la société française et au regard de l’infiltration islamiste et indigéniste dans le monde universitaire qui produit nos futurs professeurs, mais aussi dans le monde politique, associatif, et médiatique?

Qui sera en mesure de créer un conflit de loyauté entre les enfants et les parents?