PETITES FATWAS DÉCOMPLEXÉES !

L’effroyable massacre de Christchurch en Nouvelle-Zélande a donné lieu à un véritable djihâd médiatique de la part de plusieurs personnalités de confession musulmane, qui sans aucune vergogne et un indécent opportunisme ont décidé de livrer des noms à la vindicte djihâdiste afin de baliser l’absence de liberté d’expression revendiquée par l’islam politique.

Les leçons de Charlie Hebdo n’ont visiblement pas été retenues, ou alors trop bien enregistrées, comprises.
Depuis l’assassinat de la rédaction du journal satirique, l’auto censure est de mise, et tout le monde y va de sa surenchère pour se rassurer sur un islam de paix et d’amour, à condition qu’on se soumette aux injonctions islamistes.

Ainsi donc Najat Vallaud-Belkacem a livré dans un tweet rageur et revanchard des unes de magazines ayant fait des couvertures sur l’islam, comme si le tueur de Nouvelle-Zélande comprenait le français et avait un abonnement à toute la presse française ayant fait des articles sur l’islam, de Marianne à Valeurs Actuelles en passant par Causeur et Le Figaro.
L’objectif est double, obliger les rédactions de ces magazines à se censurer et à ne plus critiquer l’islam et faire peser la menace de représailles physiques contre ces rédactions.
Najat Vallaud-Belkacem sait très bien qu’en France, cette « fatwa » médiatique peut susciter des vocations vengeresses parmi les innombrables fichés S en lien avec le terrorisme islamique, voire avec un des djihâdistes sortis de prison récemment et aguerri à la chasse aux « khouffars » et aux blasphémateurs.
Cette codification du meurtre sur commande via une mise en cause fait partie intégrante de la théologie djihâdiste.

Le CFCM avait procédé de la même manière en déposant plainte contre Charlie Hebdo afin d’attirer les lumières des médias sur Charb, Cabu et leurs amis, le but non avoué est de favoriser des représailles pour ensuite se plaindre du risque de stigmatisation et de réclamer plus de « vrai islam » afin de consolider cet islam aussi instable que de la nitroglycérine dans une cheminée de feu de bois.

Le 21 juillet 2006, il n’y avait pas de fatwa contre Charb mais la Grande Mosquée de Paris engageait des poursuites contre Philippe Val, directeur de Charlie Hebdo, pour injure publique à l’égard d’un groupe de personnes à raison de la religion.
Le recteur de la Grande mosquée de Paris de l’époque Dalil Boubakeur et son avocat justifient par la nécessité de lutter contre le racisme le procès engagé contre l’hebdomadaire satirique Charlie hebdo en raison de la publication de caricatures du prophète Mahomet.
« C’est une affaire de caricatures qui incitent au racisme », a dit Dalil Boubakeur lors d’une conférence de presse. « Ce ne sera ni le procès de la liberté d’expression, ni celui de la laïcité », a ajouté Maître Francis Szpiner, son avocat.
Cette mise en lumière, cette désignation débouche sur un incendie qui ravagera les locaux du journal satirique en 2011, et Dalil Boubakeur continuera d’utiliser la sémantique victimaire en mettant en garde dès le lendemain contre toute « affirmation hasardeuse concernant les auteurs » de l’incendie criminel des locaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo.
De même, Abdallah Zekri, président de l’Observatoire de l’islamophobie du Conseil français du culte musulman (CFCM), a émis une « mise en garde tant que les criminels ne sont pas identifiés : il faudrait arrêter de fantasmer sur l’islam et les musulmans ». « Il y a certes chez nous des intégristes, mais il y en a ailleurs », a-t-il souligné. Pour eux c’est simple, ce sont les musulmans et l’islam qui sont les victimes.
En novembre 2011, vingt personnes, dont Olivier Cyran, Houria Bouteldja et Rokhaya Diallo, signent un manifeste contre le soutien exprimé à Charlie Hebdo après cet incendie et sans aucun regret ni excuse après l’issue dramatique de janvier 2015.
Cette désignation et procès en islamophobie finit par attirer l’œil d’Al Qaïda et une fatwa sera prononcée et désignera 11 personnalités dont Charb.
On sait ce qu’il advint de cette fatwa.

Que cette stratégie soit utilisée par la pire ministre de l’Éducation Nationale que la cinquième République ait connue, interroge sur les actions néfastes de cette dame qui a accéléré le processus de déconstruction des pédagauchistes bourdieusiens. Nul besoin d’être une harpie voilée revenant du Daeshistan pour occasionner des dégâts à grande échelle dans notre pays.
Najat Vallaud-Belkacem était curieusement moins courageuse et offensive face à un islamiste de l’association Baraka-City qui refusait de lui serrer la main, cet islam phallocrate ne retenait pas son courroux.

Après l’ex ministre de l’Éducation Nationale, je demande le conseiller du Président de la République, membre du conseil présidentiel des villes et accessoirement comique entre deux menaces de mort. Il est d’ailleurs poursuivi pour cela mais aussi pour harcèlement moral. Il a été intronisé polémiste par les médias et invité régulièrement à produire du clash jusqu’à sa récente déculottée face à Eric Zemmour sur C News.
Les menaces de mort, Yassine Bellatar, puisque c’est de lui qu’il s’agit, il en connaît un rayon, il laisse des messages vocaux sur les répondeurs de ses proies mais dit ne jamais passer à l’acte!
Il a un gros tempérament le Yacine qui se dit bipolaire, ainsi face à Eric Zemmour il l’accuse d’être le lieutenant de la pensée qui a provoquée la mort de 50 fidèles musulmans dans la mosquée de Christchurch, cette pensée se nomme « Grand Remplacement » dont la paternité revient à l’écrivain Renaud Camus reçu par l’académicien Alain Finkielkraut dans son émission radiophonique « Réplique ».

Ces trois personnes très critiques sur l’islam et la politique migratoire en France ont été désignées comme coupables par procuration du massacre commis par un suprémaciste blanc choqué par son voyage en France et la découverte d’une capitale parisienne qui ne correspondait pas à l’idée qu’il s’en faisait.

Il n’y a pas d’obligation à aimer l’islam, personne ne demande aux responsables des associations laïques de tomber amoureux raide dingue du christianisme pour pouvoir critiquer les positions de l’église romaine et du Pape sur l’IVG et la mort assistée. Et puis il y a près de 6 milliards d’êtres humains sur terre qui ne sont pas musulmans et on n’est pas obligé de leur imposer l’amour de l’islam en faisant du chantage à la haine et en jouant les persécutés.

Mais revenons à nos moutons, quel est donc la source théologique qui permet de nommer un ennemi et d’attendre que quelqu’un de la communauté fasse le sale travail?

D’ailleurs, il est important de connaître les méthodes de communications des idéologues de l’islam politique afin de comprendre pourquoi ils passent souvent au travers de nos radars cognitifs et quelles sources les inspirent. Celles ci se trouvent dans la Sirah d’Ibn Ishaq retraçant la biographie du prophète de l’islam., ainsi que dans tout une série de hadiths.
Toute personne critiquant ou se moquant du prophète était accusée du crime de Sabb et devait être exécutée. Le blasphème envers le prophète ou envers l’islam est sévèrement puni dans de nombreux pays musulmans et voit souvent des foules haineuses vouloir faire justice. Même la cause magique des progressistes du monde entier, la « Palestine », met les blasphémateurs en prison, Waleed Al Husseini en sait quelque chose.

Désigner celui ou ceux qui ont osé blasphémer en sachant qu’il y a toujours des justiciers de l’islam prêts à passer à l’acte, relève de l’incitation au meurtre.
Ces personnes oublient qu’elles ont fermé les yeux, voire aidé des centres idéologiques pro charia ou pro djihâd à s’installer en France au nom de la tolérance.
Elles feraient mieux de répondre de leurs complicités ou de leur passivité coupable.

On ne peut aider des islamistes à s’épanouir en France, désigner des hommes à la vindicte djihâdiste sans avoir à répondre tôt ou tard de son rôle trouble favorable au totalitarisme islamique.