Le politiquement correct ne protège pas du totalitarisme islamiste, il est son allié.

Lorsque la nation est en danger il faut accepter des lois d’exceptions ou de nouvelles dispositions légales, sinon nous mourrons avec nos beaux principes humanistes.

C’est au nom de nos beaux principes humanistes qu’une contre société s’est installée et peut produire des djihadistes qui font écho à une solidarité internationale transreligieuse, à des islamistes de proliférer au nom de la liberté de conscience, et à des caïds de mettre des quartiers en coupes réglées au nom d’une vision marxiste, matérialiste et victimaire de notre humanisme.

La priorité n’est pas d’être humaniste avec des djihadistes, des islamistes et des caïds qui méprisent notre faiblesse. La priorité est de protéger nos enfants de leurs violences et d’exiger de l’État qu’il fasse appliquer les lois et mette hors d’état de nuire les leaders autoritaires de cette contre société, dont les Diallo, Bouteldja, Bellatar et Annasri n’en sont que des émanations politiques et médiatiques.

Si nous ne le faisons pas, cette contre société violente qui grossit d’années en années, un jour sortira de son lit et suite à un incident quelconque pourrait enclencher des violences proches de l’épuration ethnique vis à vis des vilains « blancs de souche ».

Et ce que nous aurions passé notre temps à maquiller, le réel, se révélera être d’une cruelle contre vérité à un postulat posé depuis l’émergence du FN pour des raisons bassement électoralistes. Nous avons érigé en épouvantail le fait qu’il fallait faire le chantage à la ratonnade anti musulman qui menacerait les musulmans de France, alors que nous offrons le cou de nos enfants à des personnes violentes issues de cette contre société.

Il est à craindre que d’autres Arnaud Beltrame tomberont dans les années à venir en raison de l’impéritie de nos décideurs, le plus important est de sauvegarder l’honneur du merveilleux islam et de faire son service après vente après chaque attentat.

Et l’exemple des enfants juifs empêchés d’aller dans de nombreuses écoles publiques, est bien la preuve que le danger n’est pas là où l’on a bien voulu nous le faire croire. L’antisémitisme des banlieues est comme l’épidémie de camions fous, la sémantique vient au secours de l’idéologie multiculturaliste en perdition. Vendredi 23 mars, une rescapée de la Shoah, Mireille Knoll, a été sauvagement assassinée de 11 coups de couteau et brulée par un voisin islamiste, alors qu’elle avait multipliée les plaintes à son encontre, sans succès. Cet antisémitisme n’existe pas, il n’est pas identifiable, il s’attrape comme un virus endogène au contact d’un mur trop longuement appuyé à Trappes, à Sevran ou dans le quartier de la goutte d’or! Aucun lien avec la disparition des juifs de tous les pays musulmans, hormis quelques populations résiduelles au Maroc et en Tunisie.

Pendant 30 ans on a refusé l’exigence républicaine qui intègre à l’intention des immigrés et de leurs descendants de peur de se faire taxer de racisme.
Depuis 30 ans on a chassé l’exigence et la discipline dans les écoles qui doivent faire des enfants de futurs citoyens, pour ne pas stigmatiser parmi les enfants de l’immigration nord africaine et subsaharienne ceux qui avaient des problèmes d’adaptation dans le système scolaire français. De même se développait une pédagogie de l’enfant roi qui a déresponsabilisé les enfants et leurs parents, l’excellent livre « Génération j’ai le droit » de Barbara Lefebvre en témoigne.

C’est ainsi qu’on forme des monstres d’égoïsme, de plus les enfants de culture musulmane, viennent d’une culture qui est en général acritique et autoritaire et peut voir l’autre au travers du rapport de force.

Le résultat est apocalyptique et encore aujourd’hui le déni des cultures est latent.

On réfléchit encore avec un logiciel des années 80, comme si des hordes de skinheads allaient débouler dans les banlieues.

Plus l’islamisme tue et est intolérant et plus on traque quiconque ose se poser des questions sur l’islam, seule religion épargnée par la raison critique, sanctuarisée par le politiquement correct.

On va même jusqu’à convoquer Civitas pour se donner l’impression de ne pas être raciste, Civitas et ses 1000 branquignoles passeraient pour des musulmans modérés au milieu des salafistes des quartiers nord de Marseille. On compare un groupuscule religieux s’opposant au projet de « mort assisté » à un totalitarisme qui a pour objectif le génocide des non musulmans et l’apartheid en transition afin de ne pas se pervertir au contact des mécréants impurs.

En réalité, nous sommes dans un processus de mort programmée avec comme accompagnants zélés, des politiques de tous bords qui ont gérés les affaires courantes de ce pays depuis près de 30 ans. Nous ne pouvons accepter cette mise à mort et ce délitement de nos institutions. Pour s’y opposer, nous devons être nombreux à rejoindre les voix du refus, et à exiger que nos responsables politiques soient dignes de notre confiance et agissent en hommes et non en politiciens calculateurs.